Usotoki Rhetoric

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 Informations

Titre original : 嘘解きレトリック (Usotoki Rhetoric)
Auteur : Ritsu Miyako
Format : Manga (10 tomes – terminé | Non licencié en France)
Genres : Comédie, drame, historique, mystère, romance

Adapté en anime : Non

 Résumé

L’histoire se déroule au Japon, au début d’ère Showa. Kanoko Urabe est une jeune fille dotée d’un don qui lui permet de savoir si une personne ment ou dit la vérité. Après avoir quitté son village natal, elle arrive dans la ville de Tsukumoya où elle fait la rencontre d’un drôle de détective privé nommé Sôma Iwai. Sous ses airs insouciants, Sôma dispose d’impressionnantes capacités de déduction et va très vite découvrir le pouvoir particulier de Kanoko. Il lui propose alors de devenir son assistante afin qu’elle lui vienne en aide dans ses enquêtes. Bien que Kanoko ait souvent considéré son pouvoir comme une malédiction, il se pourrait bien qu’il lui soit utile pour lever le voile sur certains mystères et lutter contre les injustices…

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Mon avis :

Usotoki Rhetoric est un shôjo vraiment original par son cadre (le début de l’ère Showa au Japon), et par le thème des enquêtes, ce qui fait que j’y ai rapidement accroché. On est loin des romances scolaires que l’on retrouve habituellement dans ce type de mangas.

On suit principalement l’histoire du point de vue de Kanoko, qui peut paraître simple comme héroïne mais qui m’a beaucoup plu par son sens de l’effort, sa capacité à se remettre en question, son naturel. Quant à Sôma, il est loin d’être « le garçon parfait » que l’on retrouve souvent dans les mangas de type shôjo. Le plus souvent, il se montre goinfre, avare, insouciant et agissant pour son propre intérêt, mais on voit aussi, au travers de Kanoko, qu’il accepte d’enquêter pour aider ceux qui en ont besoin. La romance est très peu présente, elle n’est développée qu’à partir d’un certain point, mais j’ai trouvé ça bien qu’elle n’occupe pas une grande place tout en étant bien menée. En tout cas, j’ai trouvé que le duo fonctionnait vraiment bien, par leurs capacités, leur caractère et leur façon d’être. Ils m’ont fait beaucoup rire (et pas seulement eux) et j’ai vraiment apprécié l’humour du manga qui permet de détendre l’atmosphère durant les différentes enquêtes.

Celles-ci sont variées car elles portent sur différents cas (disparitions, vols, meurtres…), et intéressantes par les thèmes et problématiques qu’elles abordent (famille, amitié, vengeance, mariage…), mais aussi par la façon dont on découvre la vérité. De plus, Kanoko et Sôma font la rencontre de plusieurs personnes qui ont chacune une vision différente du mensonge. Certaines de ces enquêtes sont indépendantes, d’autres permettent de revoir des personnages, ce qui m’a beaucoup plu. Je me suis d’ailleurs bien attachée à certains d’entre eux. En tout cas j’ai apprécié l’ensemble des enquêtes et plus particulièrement celles liées à « l’antagoniste » principal.

Du côté des dessins, j’apprécie beaucoup le style de Ritsu Miyako. Les vêtements (et coiffures) des personnages sont représentatifs de l’époque, où la culture occidentale se mêlait à celle du Japon traditionnel. Les décors sont également très bien fournis. Les paysages des villes et villages, l’architecture des différents bâtiments où se déroulent les enquêtes en particulier, les objets du quotidien, sont détaillés et cela apporte vraiment un plus selon moi. L’auteure et ses assistants ont très bien retranscrit l’environnement de l’époque. Et les illustrations de chapitres et celles des couvertures des différents tomes sont elles aussi très belles (ce sont d’ailleurs elles qui m’ont attiré) !

Il s’agit d’un manga intéressant par les enquêtes qu’il propose et par les messages qu’il fait passer, très sympathique à lire par ses personnages et son très bon humour, mais aussi agréable par ses dessins. Et j’ai été vraiment satisfaite de la fin. Il fait désormais parti de mes shôjos préférés et j’espère qu’il aura la chance de sortir en France !

Vivement conseillé !

★★★★★


Bonus :

Usotoki Rhetoric – Les couvertures des tomes japonais

Je voulais vous partager les couvertures des tomes japonais de la série car je les trouve vraiment très jolies. Je trouve ça sympa qu’on alterne entre Kanoko et Sôma à chaque tome, et de les voir tous les deux sur le dernier.

J’apprécie beaucoup les vêtements qu’ils portent dessus, les différents motifs sur le kimono de Kanoko, les costumes de Sôma, les fleurs et les couleurs… J’aime tout particulièrement les couvertures des tomes 3, 4, 6 et 9, même si je les trouve toutes superbes. Outre le fait que le manga soit génial, c’est aussi pour ses couvertures que j’aimerais beaucoup l’avoir dans ma collection !

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The Promised Neverland

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Informations

Titre original : 約束のネバーランド (Yakusoku no Neverland)
Titre alternatif : The Promised Neverland
Format : Anime (12 épisodes – terminé | Saison 2 annoncée pour 2020)
Origine : Manga (6 tomes – en cours | Editions Kazé)
Genres : Aventure, drame, horreur, mystère, surnaturel

Staff

Créateurs originaux : Kaiu Shirai et Posuka Demizu
Réalisateur : Mamoru Kanbe
Character-designer : Kazuaki Shimada
Musique : Takahiro Obata
Studio : CloverWorks

Résumé

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

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Mon avis :

J’avais d’abord commencé à lire le manga que j’ai découvert grâce à Sayu (merci !). Mais même si je le trouvais pas mal, j’avais difficilement accroché au début, et finalement au bout de quelques tomes j’ai arrêté ma lecture car je n’étais pas suffisamment prise par l’histoire. Je me suis tout de même décidée à voir l’adaptation anime, et à ma grande surprise, je l’ai bien appréciée.

En ce qui concerne l’histoire, celle-ci se déroule donc dans un orphelinat qui forme un cadre paisible, mais on découvre très vite que tout n’est que façade et la raison pour laquelle les personnages doivent absolument s’en échapper. Je n’ai pas trouvé ça spécialement original mais j’ai trouvé ça intéressant que les personnages principaux soient des enfants. Même si on se doute plus ou moins qu’ils atteindront leurs objectifs, on se demande de quelle façon ils vont y parvenir. On a donc plusieurs phases durant lesquelles le trio principal, formé par Emma, Norman et Ray, établit des plans, des stratégies, pour en savoir plus sur les desseins de leurs ennemis et trouver un moyen de s’échapper de l’orphelinat. Je n’ai pas été particulièrement prise par les différents raisonnements, moyens mis en oeuvre par les personnages lors de ma lecture du manga, mais j’ai trouvé ça plus intéressant à suivre sur l’adaptation anime où la réalisation apporte un gros plus de mon point de vue et rend les différents événements plus prenants. Concernant les personnages, le trio principal est plutôt sympathique. Emma a un côté tête brûlée que certains pourront peut-être trouver agaçant, mais j’ai apprécié son côté grande sœur. J’ai quand même une préférence pour Norman et Ray, qui sont plus réfléchis et qui ont une très bonne dynamique. Et j’apprécie également Don et Gilda qui sont mieux mis en avant sur l’anime. Je ne révélerai rien pour ce qui est des antagonistes, mais je les trouve à la fois intéressants et effrayants. Mais tout n’est pas qu’horreur heureusement. On a tout de même des passages comiques qui permettent de détendre l’atmosphère par moments, et d’autres qui ont bien su m’émouvoir.

La réalisation de l’anime est plutôt bonne. Bien que le chara-design soit assez simple, je le trouve plus plaisant que celui du manga (même si celui-ci est assez particulier je trouve). Les expressions des personnages retranscrivent bien leurs émotions. Il y a un bon travail sur les décors, l’orphelinat dégage parfois une atmosphère pesante et angoissante, tandis que la forêt qui se trouve autour apporte une dose de fraîcheur. J’apprécie beaucoup la mise en scène qui a été faite lors de certains moments de l’histoire. Les musiques collent bien à l’ambiance de la série. J’ai aussi bien aimé l’opening que je trouve dynamique et entraînant. Et je souligne aussi la performance des doubleurs qui apporte vraiment un plus par rapport au manga.

Même si le manga ne m’a pas spécialement marqué et que je ne l’ai pas continué, l’histoire reste quand même intéressante donc je le conseille. Mais je recommande surtout l’anime qui a su me plaire davantage, et qui avait un excellent épisode final. Je compte bien regarder la saison 2 qui a été annoncée pour l’année prochaine !

A voir !

★★★★☆

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Beyond the Clouds

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Informations

Titre original : Beyond the Clouds
Titre alternatif : Beyond the Clouds – La Fillette tombée du ciel
Auteur : Nicke
Format : Manga (3 tomes – en cours | Editions Ki-oon)
Genres : Aventure, fantastique

Adapté en anime : Non

Résumé

Dans la Ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et ses astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni passé les portes de la ville. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite des créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé. Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa devient son quotidien.
Sa routine est chamboulée le jour où il tombe sur une fillette pas comme les autres : c’est une humaine ailée, une espèce appartenant pourtant au monde des légendes ! Inconsciente après être tombée du ciel, elle a perdu une de ses ailes, ainsi que la mémoire… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

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Mon avis :

J’avais beaucoup entendu parler du manga à la sortie du premier tome, mais malgré les très belles illustrations, je n’étais pas sûre d’accrocher à l’histoire. Cependant, je me suis finalement laissée tentée…

On débute en faisant la connaissance de Théo, un jeune garçon que j’ai trouvé très sympathique, et de son entourage. Même si je n’ai pas tout de suite accroché aux personnages secondaires, on voit bien qu’ils forment une petite famille unie. On découvre par la suite Mia, une petite fille que je trouve très attachante et très mignonne.  Je pense d’ailleurs que c’est mon personnage préféré.

Au niveau de l’histoire, sur le début de la série, c’est assez prévisible au niveau des événements. On a des éléments qu’on retrouve souvent dans les histoires pour enfants, ce que je trouve dommage, car bien que j’apprécie le côté enfantin du manga, j’ai trouvé que ça manquait d’originalité. Malgré ça, le côté steampunk apporté par le cadre de l’histoire et le mystère qui entoure Mia apportent un plus. Le fantastique est également bien intégré à l’univers, et je trouve qu’on accroche bien au duo formé par Théo et Mia, ce qui donne envie de suivre leurs aventures. Leurs réactions par moments m’ont d’ailleurs fait rire.

Concernant les dessins, j’aime beaucoup les traits de l’auteure. Les illustrations couleurs sont très belles, avec des tons pastels, lumineux, qui attirent vraiment l’oeil. Quant au pages du manga, j’ai trouvé ça assez spécial. Les décors sont vraiment bien fournis, le design des personnages est plutôt simple mais soigné. La lecture en est agréable.

Dans l’ensemble, malgré le manque d’originalité, j’apprécie l’histoire par son cadre et son ambiance bonne enfant. Je recommande donc ce manga où se mêlent bien innocence, découvertes et mystères, et ce notamment grâce aux deux personnages principaux. J’espère donc que la série continuera de me plaire.

Conseillé !

★★★☆☆


Dernier tome paru :

Beyond the Clouds – Tome 3 | 04/07/2019

Résumé : Le remède du sage de la forêt a permis à Mia de se remettre, mais la fillette est toujours incapable de maîtriser son étrange pouvoir… Elle décide donc de partir à la recherche d’un professeur, et Théo insiste pour l’accompagner dans son périple. Première étape : Karatope, la cité aux mille marchands !

Les deux voyageurs espéraient y trouver un voyant qui saurait les renseigner, sauf que celui qu’ils ont l’occasion d’interroger ne se montre pas très coopératif. Dès qu’il apprend qu’ils ne sont pas des clients, il les met à la porte ! Pourtant, ce magicien en sait plus qu’il ne le dit, ça ne fait aucun doute…

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Mo Dao Zu Shi

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Informations

Titre original : 魔道祖师 (Mo Dao Zu Shi)
Titre alternatif : Grandmaster of Demonic Cultivation / The Founder of Diabolism
Format : Anime (15 épisodes – terminé | Saison 2 prévue pour l’été 2019)
Origine : Web-roman
Genres : Action, aventure, comédie, fantastique, historique, horreur, mystère, surnaturel

Pour public averti : Oui (violence modérée)

Staff

Créateur original : Mo Xiang Tong Chou
Réalisateur : Xiong Ke
Character-designers : Shen Lin, Luo Xiaoli, Xiang Yu, Xiong Yujuan (?)
Musique : Chen Yujia (?)
Studio : G.CMay Animation & Film

Résumé

En tant que Grand Maître fondateur de la Secte Démoniaque, Wei Wu Xian a erré de par le monde, haït par tous pour le chaos dont il était l’instigateur. Il fut finalement poignardé dans le dos par un proche et éliminé par des clans puissants qui se sont alliés pour le supprimer.

Quelques années plus tard, Wei Wu Xian se retrouve réincarné dans le corps d’un jeune homme lunatique abandonné par son clan. Il croise alors un célèbre cultivateur qu’il avait autrefois connu : Lan Wang Ji.
Leur retrouvaille marque le début d’un voyage durant lequel ils devront affronter des monstres redoutables et bien plus encore. Mais Wei Wu Xian va progressivement se rendre compte que Lan Wang Ji, derrière un visage impassible apparemment hautain et indifférent, dissimule plus de sentiments qu’il n’aurait pu le croire…

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Mon avis :

Mo Dao Zu Shi est un anime d’origine chinoise (donghua) réalisé par le même studio et le même staff que Quan Zhi Gao Shou, le premier donghua que j’ai vu. Et ayant particulièrement apprécié la réalisation sur celui-ci, j’ai décidé de me lancer dans Mo Dao Zu Shi.

Au niveau de l’histoire, les deux premiers épisodes sont un peu lents et j’ai eu un peu de mal à bien comprendre ce qui se passe. Mais par la suite on remonte le temps à l’époque où Wei Wu Xian et les autres personnages étaient plus jeunes. On a pas mal de passages comiques du fait de la personnalité du héros, Wei Wu Xian, et des réactions de son entourage, en particulier Jiang Cheng et Lan Wang Ji. J’ai beaucoup apprécié le trio. Le studio a fait le choix de mettre en retrait (du moins sur la saison 1) la romance qui est de base présente dans le roman dont est adapté l’anime, ce qui n’est pas pour me déplaire, mais je trouve quand même que la relation entre Wei Wu Xian et Lan Wang Ji est très intéressante. Surtout que dans le même temps, on a envie de découvrir ce qui a conduit Wei à changer et devenir un maître du diabolisme… Au fil des épisodes, on en apprend non seulement plus sur les personnages et les différents clans auxquels ils appartiennent, mais on découvre aussi les événements qui ont conduit à la situation actuelle (ce qui est présenté dans les deux premiers épisodes). L’histoire est vraiment intéressante, et on a pas mal d’action sur chaque épisode, mais également des passages vraiment durs, violents et émouvants, en particulier sur les épisodes 11 et 12, qui font de Mo Dao Zu Shi un anime plus profond qu’il n’y paraît. La famille, l’amitié et la vengeance sont des thèmes qui y sont bien mis en avant.

En ce qui concerne la réalisation, c’est sans doute l’un des animes les plus beaux qu’il m’a été donné de voir. Bien qu’au début je trouvais que certains personnages se ressemblaient un peu, ils se distinguent néanmoins d’une façon ou d’une autre. En tout cas, le chara-design est très soigné, même impeccable, que ce soit sur les visages, les coupes de cheveux ou encore les costumes. L’animation est à la fois belle, fluide et dynamique, les scènes d’action (combats, utilisation des pouvoirs) sont d’ailleurs superbes. Pour ce qui est des décors, on a de belles couleurs, et un très bon travail sur les bâtiments et les paysages qui sont magnifiques, mais qui permettent aussi de bien sentir l’ambiance sombre de l’histoire à certains moments. Visuellement, c’est un anime qui en jette. Le tout est accompagné de très bonnes musiques, que ce soit durant les scènes de combats ou des passages plus calmes, parfois accompagnés de mélodies jouées avec des instruments traditionnels chinois, qui s’accordent très bien à l’ambiance et l’époque de l’histoire. Les génériques sont quant à eux très agréables à entendre et collent parfaitement à l’anime. Je trouve également que les doubleurs chinois font du bon boulot.

Et donc, malgré un début un peu lent, il s’agit d’un très bon anime qui par son histoire, ses personnages, sa très bonne réalisation et ses excellentes mises en scènes, m’a fait passer un très bon moment à chaque épisode. Le final de cette première saison m’a lui aussi beaucoup plu et j’ai hâte de voir la suite, annoncée pour 2019 !

A voir absolument !

★★★★★

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Ultra Maniac

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Informations

Titre original : ウルトラマニアック
Titre français : Ultra Maniac
Auteur : Wataru Yoshizumi
Format : Manga (5 tomes – terminé | Editions Glénat)
Genres : Comédie, fantastique, romance

Adapté en anime : Oui (26 épisodes – terminé)

Résumé

Nina Sakura ressemble à une collégienne ordinaire, mais elle est en réalité une sorcière envoyée sur Terre pour parfaire son apprentissage. Elle se lie vite d’amitié avec Ayu Tateishi, la fille la plus « cool » de l’école, après que celle-ci l’ait aidée à retrouver son ordinateur magique qu’elle avait égaré. Nina lui révèle son secret et promet de l’aider à son tour grâce à ses pouvoirs.

Nina apprend alors qu’Ayu est amoureuse de Tetsushi Kaji, le garçon le plus populaire de l’établissement, et décide de se servir de ses talents pour les rapprocher, en particulier grâce à des sortilèges qu’elle peut télécharger via internet. Mais rien ne se passe comme prévu. Nina ne maîtrisant pas parfaitement sa magie, ses tours sont loin d’avoir l’effet escompté. Au contraire, ils ont l’art de compliquer un peu plus la situation, et le quotidien d’Ayu va en être bouleversé.

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Mon avis :

Ultra Maniac est l’un des tout premiers mangas de type shôjo que j’ai lu, mais aussi l’un de mes préférés. Et pas seulement du fait de l’aspect fantastique qui y est intégré.

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Nina que j’ai trouvé vraiment attachante, mais aussi très drôle par les gaffes qu’elle occasionne. Ayu m’a également plu, ça m’a fait rire de voir ses réactions face aux loupés de Nina, surtout que de base je pensais qu’elle serait trop superficielle. Mais son amitié avec Nina est vraiment belle et le duo fonctionne vraiment bien. Du côté des personnages masculins, j’ai surtout apprécié Tsujiai et Yuta. J’ai trouvé Kaji un peu fade et moins intéressant que les autres. Mais de façon générale j’ai trouvé qu’on avait un groupe de personnages très sympathiques, qui s’entendent bien et qui en plus passent de bons moments ensembles. On n’a pas que de la romance, et en plus celle-ci n’est pas prise de tête. Les relations amoureuses sont bien menées et malgré quelques éléments propres aux mangas de type shôjo, j’ai trouvé que les personnages agissent de façon assez réaliste.

Du côté des dessins, on est dans un style très shôjo, mais j’apprécie beaucoup les traits de Wataru Yoshizumi sur ce manga. C’est très soigné et plaisant à la lecture. Bien que les personnages aient plus l’air de lycéens que de collégiens, j’ai bien aimé leur design, les décors qui sont assez variés (on n’est pas toujours au collège), mais aussi la « treasure box » qu’utilise Nina en complément de son ordinateur pour pratiquer la magie.

Je tenais à en parler car même si ce n’est pas le shôjo du siècle et qu’il date un peu, je l’ai trouvé bien plus intéressant que pas mal de mangas dans ce genre. Et je pense qu’il a de quoi plaire même pour ceux qui n’en lisent pas habituellement.

Conseillé !

★★★★☆

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Spiral – Les liens du raisonnement

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Informations

Titre original : スパイラル – 推理の絆 (Spiral – Suiri no Kizuna)
Titre français : Spiral – Les liens du raisonnement
Auteur : Kyô Shirodaira
Dessinateur : Eita Mizuno
Format : Manga (15 tomes – terminé | Editions Pika | Commercialisation stoppée)
Genres : Mystère, science-fiction, suspens

Adapté en anime : Oui (25 épisodes – terminé)

Résumé

Ayumu Narumi est un jeune lycéen dont la vie va être bouleversée du jour au lendemain. Suspect principal dans une affaire de meurtre, quelle n’est pas sa surprise quand il apprend que sa belle-sœur, Madoka, est chargée de l’enquête. Situation inconfortable pour Madoka et Ayumu qui vivent ensemble depuis la disparition énigmatique du frère de celui-ci.
En cherchant la vérité sur cette affaire, Ayumu va être rejoint par Hiyono Yuizaki, une journaliste de son lycée à la recherche d’un scoop et qui décide de ne plus le lâcher d’une semelle. L’enquête débouche sur un groupe mystérieux se faisant appeler les « Blade Children »…

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Mon avis :

J’ai d’abord regardé l’adaptation anime qui était plutôt sympa mais qui malheureusement n’apporte aucune réponse concernant les Blade Children, et qui n’avait pas vraiment de fin. Mais ça m’a donné envie de me mettre au manga auquel j’ai vite accroché, et qui est finalement devenu l’un de mes préférés. Je suis vraiment contente que la série ait pu être licenciée en France !

Sur les premiers tomes, le manga ressemble plutôt à une série policière, avec différentes affaires qui permettent de mettre en avant les capacités de raisonnement de notre héros Ayumu. Cependant, au fur et à mesure, on a une succession d’événements liés aux antagonistes principaux, les Blade Children, qui va transformer le cadre de l’histoire en un échiquier complexe où Ayumu va leur être confronté. Bien sûr, il n’est pas seul puisqu’on a le personnage de Hiyono qui l’accompagne et qui s’avère être l’un des meilleurs personnages féminins que j’ai pu voir, et j’ai vraiment beaucoup apprécié le duo qu’ils forment. Du côté des Blade Children, on a quelques personnages clichés, mais je les ai appréciés, notamment Kanon Hilbert qui apparaît sur mon arc préféré du manga, et j’ai bien aimé en apprendre plus sur eux, sans compter qu’on n’a pas quelque chose de manichéen. De plus, tout au long de l’histoire, au travers des confrontations entre Ayumu et les Blade Children, on a pas mal de suspens, d’action, et une bonne dose de psychologie. Bien qu’on sente que l’auteur n’avait pas prévu certains développements pour son histoire et ses personnages, j’ai trouvé le tout bien ficelé et très intéressant, en plus des messages que le manga fait passer.

Concernant les dessins, ils font un peu vieillot sur les premiers tomes même si je les ai trouvé plaisants, ce qui est normal étant donné la date de publication du manga au Japon. Mais au fur et à mesure, le style s’améliore grandement. J’en suis venue à adorer les dessins d’Eita Mizuno ! Pour ce qui est des décors, on reste essentiellement en milieu scolaire. Mais ça ne reste pas monotone du fait que le lycée est à la fois le cadre de scènes quotidiennes, mais également un lieu où pas mal de choses se passent au vu de l’histoire, dont les confrontations qui apportent leur lot d’action, avec des scènes que j’ai trouvées très bien faites.

Il s’agit de l’un de mes mangas préférés. Je l’ai beaucoup apprécié pour ses dessins, ses personnages, et son histoire. Et j’ai trouvé la fin riche en émotions. Je suis consciente que ce n’est pas forcément un manga qui plaira à tout le monde, mais je pense qu’il mérite d’être lu !

Vivement conseillé !

★★★★★

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L’Enfant et le Maudit

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Informations

Titre original : とつくにの少女 (Totsukuni no Shôjo – Siúil a Rún)
Titre français : L’Enfant et le Maudit
Auteur : Nagabe
Format : Manga (6 tomes – en cours | Editions Komikku)
Genres : Fantastique, suspens

Adapté en anime : Non

Résumé

Il y a très longtemps, dans une contrée lointaine, existaient deux pays… « L’intérieur » où vivaient les humains, et « l’extérieur », où habitaient des créatures monstrueuses qu’il ne fallait surtout pas toucher, sous peine de subir la malédiction.

Cette histoire commence le jour où se sont rencontrés deux êtres qui n’auraient jamais dû se croiser… Ils sont aussi différent que le jour et la nuit… Et malgré tout ce qui les sépare, malgré les ténèbres qui les entourent, ils vont écrire petit à petit une fable tous les deux…

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Mon avis :

Ce manga m’a été vivement conseillé par Angel et je la remercie car je ne m’y serai peut-être pas mise sans elle. Je trouve que l’histoire est particulière. Certes il y a des idées qui ont déjà été abordées dans d’autre mangas, mais ici on sent qu’il y a une certaine originalité, notamment sur la façon dont l’histoire est mise en scène, ce qui me plaît bien. Globalement, je trouve qu’on a une ambiance assez angoissante, notamment par les décors du monde extérieur et la malédiction qui y pèse, mais pas seulement. Le monde dépeint par l’auteur est vraiment intriguant, le suspens est très présent. Mais le manga est également ponctué de douceur et de moments comiques grâce aux deux personnages principaux.

Sheeva est une petite fille très sympathique, fraîche et pleine d’innocence à laquelle on s’attache facilement. J’apprécie également le Professeur qui malgré son côté mystérieux et son apparence peu commune sait se montrer très expressif, et humain surtout. Je trouve que le duo marche vraiment bien. Au fil de l’histoire, d’autres mystères les concernant viennent s’ajouter, et rendent le tout encore plus intéressant, on a envie de comprendre le pourquoi du comment.

Concernant les dessins, je trouve que le style de Nagabe est unique. On a de nombreux traits qui permettent de bien détailler les décors, et l’auteur joue très bien sur le contraste entre ombre et lumière. Cette opposition est mise en valeur par les couleurs qui caractérisent les deux personnages principaux, le noir pour le Professeur, et le blanc pour Sheeva, mais également par les tons sombres utilisés pour les maudits, la forêt du monde extérieur, et les tons clairs pour ce qui se rapporte aux humains, leurs villages… Ce travail visuel se lie bien à l’ambiance pesante dégagée par l’histoire, éclairée par un rayon de soleil : le duo formé par Sheeva et le Professeur, qui est selon moi la principale force de cette série.

Il s’agit d’un manga assez particulier et dont l’histoire ne cesse de m’intriguer au fil des tomes, et je pense qu’il serait dommage de passer à côté.

Conseillé !

★★★★☆


Dernier tome paru :

L’Enfant et le Maudit – Tome 6 | 09/05/2019

Résumé : Traqués par des soldats, Sheeva et le Professeur quittent leur maison pour trouver refuge dans un village éloigné. Ils pensaient être hors de danger, mais hélas, personne ne peut échapper à son destin. Alors que les soldats désormais maudits fouillent leur ancienne demeure, ils révèlent un pan de l’histoire des habitants de l’extérieur. Une facette du passé du Professeur va peut-être être enfin dévoilée…
Ils sont aussi différents que le jour et la nuit… Et malgré tout ce qui les sépare, malgré les ténèbres qui les entourent, ils vont écrire petit à petit une fable tous les deux…

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Kimi wa Natsu no Naka

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 Informations

Titre original : 君は夏のなか (Kimi wa Natsu no Naka)
Titre alternatif : You are in the blue summer
Auteur : Nagisa Furuya
Format : Manga (1 tome – terminé | Non licencié en France)
Genres : Romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Wataru Toda est un élève comme un autre. Chiharu Saeki est quant à lui brillant et populaire. Mais les deux lycéens partagent la même passion : regarder des films, et suite à leur rencontre, ils deviennent rapidement amis. Cependant, leur relation prend un jour une autre tournure suite à une déclaration inattendue… Que signifie « aimer quelqu’un » ? Les deux amis le découvriront-il au fil de leur été ?

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Mon avis :

Il s’agit de mon tout premier manga de type shônen-ai (mettant en scène une romance entre deux garçons). J’avais toujours hésité à en commencer, de peur de tomber sur une histoire et des personnages clichés, avec des scènes pas appropriées, mais Kimi wa Natsu no Naka n’a rien de tout ça, heureusement pour moi. J’en ai même beaucoup apprécié ce manga.

L’histoire est courte puisque le manga ne fait qu’un volume, mais on s’attache bien aux deux personnages principaux, aux caractères et personnalités opposés, mais qui se complètent bien. Même si on est principalement du point de vue de Wataru, on voit bien que Saeki et lui partagent une belle amitié, née de leur passion pour les films. J’ai bien aimé suivre les deux amis passer du temps ensemble mais également les voir découvrir un nouveau sentiment en eux. J’ai trouvé qu’ils agissaient de façon plutôt réaliste et que la romance était bien menée. Elle est pure et rafraîchissante. J’ai également trouvé ça bien qu’on nous montre des personnages secondaires comme les amis de Wataru, bien qu’ils ne soient pas développés. Sur la fin, on en apprend quand même plus sur Saeki, et j’ai beaucoup apprécié le dénouement de l’histoire, elle se conclut vraiment d’une bonne manière.

Concernant les dessins, j’apprécie beaucoup le style de l’auteure. C’est vraiment soigné et agréable, autant dans les pages que sur les illustrations. Ce sont d’ailleurs elles qui m’ont attirées du fait de l’ambiance estivale qui s’en dégage.

Et donc, malgré le fait que le manga soit court, l’auteure nous propose une histoire mettant en avant une très belle amitié mais aussi une belle romance, avec des personnages sympathiques et attachants, le tout dans une bonne ambiance estivale. Je l’ai trouvé très sympa à lire et il s’agit d’ailleurs de mon manga préféré dans le genre shônen-ai.

Vivement conseillé !

★★★★★

Note : Une suite intitulée Kimi to Natsu no Naka (The blue summer and you) a récemment débuté au Japon.


Egalement conseillé :

futari-no-lion-mangaFutari no Lion

Il s’agit d’un autre manga de Nagisa Furuya, en un tome, qui propose une belle histoire sur deux étudiants aux caractères opposés, Junpei et Leo. L’un est gentil et amical tandis que l’autre est froid et peu sociable, mais ils vont peu à peu devenir amis. J’ai beaucoup apprécié voir leur relation évoluer au fur et à mesure de l’histoire, mais aussi la façon dont elle se conclut, surtout que l’auteure met bien en valeur la portée et les conséquences que peut avoir une simple rumeur, et qui peuvent parfois en blesser plus d’un. La fin m’a d’ailleurs émue. En bref, il s’agit d’un manga sympathique, avec en plus de très beaux dessins. Je le recommande donc, en espérant qu’il sorte lui aussi en France un jour !

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Hidamari ga Kikoeru

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 Informations

Titre original : ひだまりが聴こえる (Hidamari ga Kikoeru)
Titre français : Hidamari ga Kikoeru – Entends-tu le chant du soleil ?
Auteur : Yuki Fumino
Format : Manga (4 tomes – en cours | Editions Boy’s Love IDP)
Genres : Romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Kôhei, étudiant atteint de surdité, est souvent incompris par les autres, ce qui l’a amené à prendre ses distances petit à petit avec son entourage. Mais un beau jour, il va faire la rencontre de Taichi, étudiant dans la même université que lui. De nature joviale et qui n’hésite pas à dire franchement tout ce qu’il pense, cet étrange garçon va toucher Kôhei au plus profond de son coeur avec ses quelques mots : « Ce n’est pas de ta faute si tu es malentendant ! ». Il est loin de s’imaginer à quel point Kôhei va peu à peu changer grâce à lui.

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Mon avis :

Après A Silent Voice que j’ai bien aimé puis Perfect World que je n’ai pas apprécié, j’ai voulu lire un autre manga qui traite du handicap.

Concernant les dessins, je trouve le style de l’auteure assez particulier. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus beau mais j’apprécie plutôt bien, et au fur et à mesure les dessins s’améliorent. Je trouve que les expressions des personnages reflètent bien leurs émotions et que les décors sont plutôt bien fournis. Et les couvertures des tomes et illustrations sont par ailleurs très jolies.

Au niveau de l’histoire, le premier tome met surtout en avant l’amitié entre Taichi et Kôhei, deux personnages au caractère opposé mais qui se complètent vraiment bien, un peu comme dans Kimi wa Natsu no Naka. A travers leurs interactions, on alterne bien entre situations comiques, notamment grâce à Taichi et ses amis, et d’autres plus sérieuses, puisqu’on découvre les difficultés auxquelles est confronté Kôhei du fait de son handicap. Le personnage m’a d’ailleurs fait de la peine. Mais leur relation va permettre à chacun d’entre eux d’évoluer et de voir la vie sous un autre angle.

Le second tome permet quant à lui d’introduire de nouveaux personnages dans leur entourage qui apportent des points de vue différents sur la surdité. Je trouve que l’auteure nous montre bien les problèmes auxquels doivent faire face les personnes qui en sont atteints, quel que soit le degré, et ce que ça implique d’un point de vue social. Le manga permet également de voir les deux personnages principaux s’interroger sur leur avenir et le prendre en main. L’un d’eux va d’ailleurs entrer dans la vie active. En ce qui concerne la romance, elle s’installe progressivement sur ces deux tomes, sans être envahissante. Au contraire je l’ai bien appréciée.

Bien que le tome 2 puisse faire office de fin, je suis contente qu’une suite (intitulée Hidamari ga Kikoeru – Limit) soit sortie, car elle permet de développer plus encore la relation entre Taichi et Kôhei, leur entrée dans le monde du travail, ainsi que le rôle des personnages secondaires, famille, amis ou collègues, qui apportent un plus à l’histoire je trouve. En tout cas, je pense que c’est un manga qui vaut le coup, notamment pour les thèmes abordés et ses personnages.

Conseillé !

★★★★☆


Dernier tome paru :

Hidamari ga Kikoeru – Limit – Tome 2 | 15/07/2018

Résumé : Atteint de problèmes d’audition, Kôhei s’était isolé du monde qui l’entoure. Mais sa rencontre avec Taichi lui a redonné goût à la vie. Au fil du temps, les deux jeunes hommes ont développé des sentiments l’un pour l’autre et se sont enfin rendu compte que leur amour était partagé. Taichi, qui s’est lancé dans la vie active avant la fin de ses études, s’interroge toujours sur ce qu’il aimerait réellement faire, et dans quel but. Son envie d’être utile à Kôhei prend le dessus, mais est-ce réellement ce que souhaite ce dernier ? Plus le temps passe, moins les deux garçons semblent se comprendre. Finiront-ils par prendre des directions opposées ?

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Koi wo Shiranai Bokutachi wa

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 Informations

Titre original : 恋を知らない僕たちは (Koi wo Shiranai Bokutachi wa)
Titre alternatif : We don’t know love yet
Auteur : Minami Mizuno
Format : Manga (6 tomes – en cours | Non licencié en France)
Genres : Comédie, romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Eiji et Naohiko se connaissent depuis le collège. Maintenant au lycée, les deux amis se retrouvent dans la même classe. Naohiko entretien une relation à distance avec Izumi, une amie du collège des deux garçons, avec qui ils formaient un trio inséparable. Mais depuis quelques temps, Eiji sent qu’il lui manque quelque chose pour compléter sa nouvelle vie de lycéen, et la rencontre des deux amis avec d’autres camarades de leur école pourrait bien changer leur vie sentimentale…

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Mon avis :

J’ai débuté ce manga car il est de la même auteure que Rainbow Days (Nijiiro Days), que j’avais beaucoup aimé jusqu’à un certain point et que j’ai fini par trouvé moins intéressant par la suite car on y retrouve pas mal d’éléments typiques du shôjo. Mais avec le début de Koi wo Shiranai Bokutachi wa on sent qu’on aura quelque chose d’assez différent…

Eiji est un héros qui à première vue semble sympathique mais qui a pas mal de défauts, ce qui le rend vraiment intéressant. En tout cas, j’aime bien son personnage, ça change de ce qu’on a habituellement dans les shôjos scolaires. J’apprécie sa relation avec Naohiko qui est différent de lui en terme de caractère mais que je trouve vraiment gentil et attachant. Les autres personnages sont également sympathiques, notamment Taichi, le nouvel ami d’Eiji, ainsi que les personnages féminins, Koharu et Izumi que j’apprécie. J’ai par contre eu du mal avec Mizuho (Ikezawa) à un certain moment de l’histoire, surtout qu’elle a un côté un peu tsundere que je n’apprécie pas trop. A côté, je trouve l’évolution du personnage de Koharu et ses interactions avec Eiji plus intéressantes.

On a une romance assez compliquée dans l’ensemble, ce dont je ne suis habituellement pas fan, et contrairement à Rainbow Days on n’a pas d’aspect vraiment comique (excepté à certains moments). Au contraire, la romance est plutôt une source de souffrance pour les personnages, mais j’aime beaucoup les différentes interactions présentées et le fait que leurs défauts les rend plus réalistes que ce qu’on a habituellement dans ce genre de mangas, sans qu’ils soient énervants (à part Mizuho). Je trouve également que le manga accorde une part importante à l’amitié, ce qui me plaît beaucoup. En tout cas, à chaque chapitre j’ai envie de connaître la suite, et je suis curieuse de voir comment vont évoluer les sentiments des différents personnages. J’espère que la série continuera de me plaire car sur les tomes sortis au Japon je la trouve vraiment intéressante.

Concernant les dessins, je n’ai pas grand chose à dire, si ce n’est qu’on reconnaît le style de Minami Mizuno que je trouve très soigné et agréable, peut-être même un peu plus que sur Rainbow Days

Je suis assez difficile sur les shôjos mais il s’agit là d’un manga qui me plaît bien et que j’aimerais bien voir sortir en France.

★★★★☆

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Violet Evergarden (anime)

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Informations

Titre original : ヴァイオレット・エヴァーガーデン (Violet Evergarden)
Format : Anime (13 épisodes + 1 spécial – terminé) | 1 film d’animation annoncé pour janvier 2020
Origine : Roman (2 tomes – terminé | Fiche)
Genres : Drame, romance, science-fiction, tranche de vie

Staff 

Créateur original : Kana Akatsuki
Réalisateurs : Taichi Ishidate, Haruka Fujita
Character-designer : Akiko Takase
Musique : Evan Call
Studio : Kyoto Animation

Résumé

Il y a des mots que Violet a entendu sur le champ de bataille et qu’elle ne peut oublier. Ces mots lui ont été transmis par une personne qui lui est chère, plus que quiconque. Elle n’en comprend pas le sens.

A une certaine époque, sur le continent de Telesis. La grande guerre ayant divisé le continent entre le Nord et le Sud a pris fin, et le monde entre dans un état de paix. Violet, une jeune fille ayant combattu en tant que soldat, a quitté l’armée. Alors qu’elle commence une nouvelle vie, elle découvre l’existence d’Auto Memories Dolls, des personnes chargées d’exprimer les sentiments des gens sous forme de lettres.

Violet débute alors son voyage en tant qu’Auto Memories Doll et fait la rencontre de différentes personnes, différentes émotions, afin de comprendre le sens des mots qui lui ont été autrefois transmis.

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Mon avis :

Etant donné que j’ai lu le roman d’abord, et que je ne suis pas toujours fan de ce que fait le studio (excepté pour Clannad, Free! et Koe no Katachi), j’avais pas mal d’appréhensions concernant cette adaptation…

Le début de la série se centre sur l’apprentissage de Violet en tant que Doll et sur des personnages qui n’apparaissent pas dans le roman, ce qui m’a pas mal déçu car je ne les ai pas trouvés très intéressants et je n’ai pas vraiment accroché à leurs histoires, excepté celle de Luculia (épisode 3). A cela s’ajoute le fait que l’anime a pris une direction différente de ce que propose le roman, et qu’il se focalise surtout sur l’évolution du personnage de Violet. On a donc pas mal de changements, qui sont cohérents tout au long de l’anime, mais qui s’avèrent être parfois regrettables de mon point de vue, puisque qu’à côté, certains passages du roman en lien avec le personnage de Violet, mais aussi la caractérisation d’Hodgins, Gilbert et Dietfried, passent à la trappe, sans oublier ce pauvre Benedict qui est assez délaissé je trouve. L’anime ne fait que survoler ces personnages, ce que j’ai trouvé vraiment dommage. De plus, même si l’anime fait ressortir le thème de la guerre, il est beaucoup moins mis en valeur que dans le roman (qui lui est parfois même violent). J’aurai aimé en voir plus sur ce point. Cependant, si je fais abstraction de ces points négatifs, et notamment des épisodes centrés sur Erica, Iris et Charlotte (qui m’ont moins plu), je trouve que ceux qui se centrent sur des personnages du roman : Leon, Oscar, Ann et Aiden, ont été réussis. En plus de présenter de belles histoires, ces épisodes sont émouvants et mettent la larme à l’oeil, même si je trouve ça dommage qu’on ait pas vu Edward, Silene et Lux. L’anime met bien en valeur le thème de la famille et du deuil, ainsi que les sentiments pouvant être transmis à travers les mots et les lettres, et j’ai bien aimé suivre l’évolution de Violet.

Concernant le visuel, on reste dans un style propre au studio sur le chara-design : beau et très soigné mais plutôt simple. Les décors sont quant à eux bien travaillés, colorés et variés, ce que je trouve très plaisant. On voit bien que sur chaque épisode on a un vrai travail sur les paysages, les jeux de couleurs et de lumière. Pour ce qui est de l’animation, je n’ai pas trouvé ça impressionnant, d’ailleurs j’ai été parfois déçue sur le peu de scènes d’action qu’on a eu, mais on a globalement une bonne réalisation. Les musiques sont quant elles très belles et représentatives de l’ambiance de l’anime, elles rendent d’ailleurs certains passages encore plus émouvants. Dommage qu’à côté les génériques font pâle figure de mon point de vue.

Et donc, malgré un début peu convaincant, et les changements apportés au scénario qui m’ont parfois déçu, j’ai quand même apprécié l’anime qui était réussi visuellement, qui a su proposer de belles choses, et qui au final fait passer un beau message. Même si j’aurai préféré une adaptation fidèle au roman, l’anime a quand même su m’émouvoir plus d’une fois. Je me demande ce qu’il va en être du film d’animation qui a été annoncé…

Conseillé !

★★★★☆


Informations supplémentaires :

Violet Evergarden Movie

Il s’agit d’un film d’animation lié à la série Violet Evergarden qui sortira au Japon le 10 janvier 2020 et qui présentera une histoire originale basée sur le roman.

Un nouvel anime a également été annoncé. Intitulé Violet Evergarden Gaiden : Eien to Jidou Shuki Ningyou (Violet Evergarden Side Story: Eternity and the Auto Memories Doll), il sera diffusé dans les salles de cinémas japonaises entre le 6 et le 19 septembre 2019. Il pourrait s’agir de l’adaptation du roman Violet Evergarden Gaiden.

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Pour ceux que ça intéresse, vous trouverez ci-dessous mon avis épisode par épisode (j’ai veillé à ne pas spoiler le roman au cas où certains seraient intéressés de le lire). N’hésitez pas à faire part de vos impressions, de ce que vous avez apprécié ou pas, etc.

Lire la suite

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The Book Thief

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 Informations

Titre : The Book Thief (La Voleuse de livres)
Auteur : Markus Zusak
Format : Roman (1 tome – terminé)
Editions : Black Swan (édition spéciale pour le 10ème anniversaire)
Genres : Drame, historique

 Résumé

1939. Allemagne nazie. Le pays retient son souffle. La Mort n’a jamais été aussi occupée.

Liesel, une fillette de 9 ans, vit avec sa famille d’accueil sur Himmel Street. Ses parents ont été emmenés dans un camp de concentration. Liesel vole des livres. Ceci est son histoire, et celle des habitants de sa rue alors que les bombes commencent à tomber.

Ce roman est raconté par la Mort.

Mon avis :

Je comptais d’abord voir le film qui l’adapte mais je suis tombée sur l’édition spéciale de la version anglaise du roman qui m’a donné envie de m’y mettre, en plus des nombreux avis positifs que j’ai pu lire dessus.

J’ai tout d’abord trouvé le contexte historique très intéressant. L’Allemagne nazie est une période sombre de l’histoire de l’humanité, durant laquelle de nombreuses atrocités ont été commises, mais on voit à travers cette oeuvre que tout n’était pas qu’horreur, et ce, notamment grâce aux personnages. J’ai bien aimé Liesel et suivre son histoire, découvrir sa passion pour les livres. Mais ce sont surtout ses interactions avec les différents personnages (famille, amis, voisins…) que j’ai appréciées, plus que le personnage en lui-même, et je me suis plus particulièrement attachée à son père adoptif, Hans Hubermann, ainsi que Rudy, que j’ai trouvé admirables. Malgré le contexte, le roman possède des passages comiques, d’autres où les personnages font preuve d’une très belle humanité, en bon contraste avec le climat de peur et de guerre qui règne autour d’eux.

Cependant, j’ai été à plusieurs reprises frustrée à cause du personnage de la Mort qui raconte l’histoire. J’ai trouvé l’idée vraiment originale, surtout que ce personnage permettait de bien mettre en valeur le contraste entre le côté horrible de la Seconde Guerre Mondiale et le quotidien de Liesel  même si celui-ci n’était pas tout rose. Mais la Mort nous dévoile à l’avance le sort de certains personnages, ce qui fait que malgré pas mal de passages émouvants, je n’ai jamais eu les larmes aux yeux et je n’ai pas vraiment apprécié le manque de suspens.

Le roman n’a pas été un coup de coeur mais je l’ai tout de même apprécié, notamment  pour son contexte historique et ses personnages.

Conseillé !

★★★☆☆

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Suisai

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 Informations

Titre original : 吹彩―SUISAI―
Titre alternatif : Suisai
Auteur : Moe Yukimaru
Format : Manga (4 tomes – terminé | Non licencié en France)
Genres : Comédie, musique, romance

Adapté en anime : Non

 Résumé

Urara Sano était membre du club d’athlétisme au collège. Désormais au lycée, elle espère prendre un nouveau départ. Un jour, elle tombe malencontreusement sur un garçon et remarque les feuilles qu’il tenait : des partitions de musique. Il lui propose de venir assister aux répétitions du club d’instruments à vent, qui s’avère être en manque d’effectif. Lorsque Urara arrive, elle voit le garçon jouer du saxophone et est émerveillée par l’ensemble, en particulier par le son de la flûte.

Poussée par les encouragements du saxophoniste, Minato, Urara se décide à apprendre à jouer de la flûte. Bien qu’elle ait du pain sur la planche en tant que débutante, Urara est motivée pour pouvoir elle aussi jouer en harmonie avec les autres…

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Mon avis :

Je me suis intéressée à ce manga car il est de la même auteure que Hiyokoi (un shôjo assez banal mais que j’avais trouvé plutôt sympa), mais aussi et surtout pour l’aspect musical. Et je peux vous dire que j’ai beaucoup apprécié Suisai. Je suis peu fan des mangas de type shôjo qui mettent en scène des romances se déroulant dans un cadre scolaire, mais dans ce genre là, Suisai est devenu mon préféré.

J’ai beaucoup aimé Urara qui change de la plupart des héroïnes de shôjos. Elle est dynamique, motivée et rafraîchissante. J’ai aussi beaucoup aimé Minato qui malgré son côté un peu renfermé apporte toujours son aide aux autres. Ils sont différents, surtout que Minato est très doué au saxophone alors que Urara vient de débuter en flûte, mais il y a une bonne alchimie entre les deux personnages. Leur relation et l’aspect romance est vraiment bonne. On n’a pas de clichés que l’on retrouve habituellement dans les mangas de type shôjo. A cela s’ajoute d’autres personnages sympathiques et attachants dans leur club (Misaki entre autres). Et le manga met bien en avant l’amitié, notamment à travers la relation entre Urara et sa meilleure amie Karin.

Mais ce n’est pas tout. L’aspect musical est également bien mis en avant, que ce soit au travers du regard des personnages sur la musique, des entraînements du club, de leurs performances… J’ai trouvé ça réaliste. Et l’auteure a expressément indiqué les titres des morceaux que jouent les personnages afin que le lecteur puisse les écouter en parallèle (personnellement ils m’ont bien plu). D’ailleurs, c’est grâce à ça que j’ai regardé le film japonais Swing Girls qui m’a beaucoup plu par son humour et les musiques jazzy (à savoir que les performances ont été réalisées par les acteurs !).

Concernant les dessins je les ai trouvés très soignés. J’ai bien aimé le design des personnages et on voit qu’il y a un soin particulier apporté aux instruments de musique, dont les dessins ont dû nécessiter un certain travail. Je trouve ça un peu dommage que le manga soit aussi court, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à le lire et j’espère vivement qu’il sortira en France !

A lire !

★★★★★

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Katsugeki/Touken Ranbu

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Informations

Titre original : 活撃/刀剣乱舞 (Katsugeki/Touken Ranbu)
Format : Anime (13 épisodes – terminé) | Film d’animation annoncé
Origine : Jeu vidéo
Genres : Action, fantastique, historique

Staff

Créateur original : NitroPlus
Réalisateur : Toshiyuki Shirai
Character-designers : Touko Uchimura, Miyuki Ishizuka, Moe Tsuzuki, Yuka Shiojima, Rio Niisato, Miki Yamazaki
Musique : Hideyuki Fukasawa
Studio : ufotable

Résumé

A la fin des années 1800, alors que l’ère tumultueuse des samouraïs prend fin, le Japon se divise entre différentes factions. Une armée de révisionnistes historiques est envoyée du futur pour modifier le cours de l’histoire, menaçant ainsi le destin du monde. Afin de les contrer, Saniwa, un sage, donne vie à des épées historiques. Dotés d’une forme humaine, Izuminokami Kanesada et Horikawa Kunihiro sont envoyés à l’ère Edo pour affronter l’armée des révisionnistes. Bien qu’accompagnés d’autres esprits guerriers, leur mission s’avère être plus compliquée que prévue…

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Mon avis :

Je n’attendais pas grand chose de cet anime mais au final je l’ai plutôt apprécié. Niveau histoire, il ne faut pas s’attendre à quelque chose de très recherché. J’ai même trouvé que ça manquait d’ambition, surtout pour un anime qui aborde le thème du voyage temporel. D’ailleurs je trouve ça dommage qu’on reste sur une même époque tout au long de l’histoire. Mais le studio s’en est plutôt bien sorti pour une adaptation de jeu de cartes en ligne, puisque que pour ma part j’ai pris plaisir à suivre Katsugeki/Touken Ranbu.

J’ai trouvé que les personnages principaux formaient un bon groupe. Et j’ai beaucoup aimé Izuminokami Kanesada (Kane-san), qui en plus de son esprit combatif est d’une beauté à couper le souffle (lol). Malheureusement, tous n’auront pas été vraiment développés, ce que j’ai trouvé dommage. Et on nous introduit en plus un autre groupe de personnages auquel je n’ai pas réussi à accrocher. Excepté cela, l’anime m’a surtout plu par ses très bons combats mais également son suspens à certains moments de l’histoire, sans oublier le final que j’ai trouvé vraiment réussi.

Côté réalisation c’est impeccable, le visuel est le point fort de cet anime. Les décors sont de toute beauté, que ce soit au niveau des couleurs ou des jeux de lumière. Sinon, bien que différents dessinateurs aient travaillé sur le chara-design, j’ai trouvé ça très soigné. L’animation des combats est également réussie, le tout accompagné d’un très bon ost qui rendait certaines scènes vraiment épiques. Les génériques sont eux aussi très sympas et collent bien à l’ambiance de l’anime.

Il s’agit de l’un des rares animes que j’ai pu apprécier malgré la faiblesse de son scénario, notamment grâce à ses combats et à son animation. J’irai même jusqu’à dire que rien que pour le visuel et les musiques (et Kane-san lol), cet anime vaut le coup d’être vu.

Conseillé !

★★★★☆

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Le mystère Blackthorn

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Informations

Titre original : The Blackthorn Key
Titre français : Le mystère Blackthorn
Auteur : Kevin Sands
Format : Roman (2 tomes – en cours)
Editions : Bayard Jeunesse, Le Livre de Poche
Genres : Aventure, fantastique, mystère

Résumé

Londres. 1665. Christopher Rowe, 14 ans, est apprenti chez Benedict Blackthorn, un apothicaire renommé. Celui-ci l’a pris sous son aile il y a quatre ans et lui a enseigné tous les secrets de fabrication des potions et remèdes.
Mais, depuis quelques mois l’angoisse pèse sur Londres : une organisation occulte s’attaque aux érudits de la ville. Trois apothicaires ont déjà été assassinés. Et la menace semble se resserrer de plus en plus autour de l’officine de Benedict Blackthorn… Jusqu’au jour où Chris découvre un message codé de son maître bien-aimé avec un avertissement : n’en parle à personne…

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1._Le mystère Blackthorn

2._Le trésor Blackthorn

3._The Assassin’s Curse (en anglais)

4._Call of the Wraith (en anglais)

 

Mon avis :

J’ai commencé la lecture de ce roman pour jeunes adolescents suite au conseil d’une amie, et je peux vous dire que j’ai beaucoup apprécié. L’histoire m’a tout d’abord intéressée par l’aspect mystère mais aussi par le monde des apothicaires que l’on découvre au travers du quotidien du jeune Christopher, le héros de l’histoire.

Ce personnage, qui est d’ailleurs le narrateur de l’histoire, m’a beaucoup plu. J’ai bien aimé en apprendre plus sur lui, sur son passé, sur son travail en tant qu’apprenti apothicaire, sa relation avec son maître Benedict Blackthorn, et la façon dont il agit face à tous les événements qui ont lieu. Le personnage de Tom, le meilleur ami de Christopher, m’a également bien plu. Tout les deux m’ont parfois bien fait rire, mais surtout, l’amitié et la complicité qui les lie est vraiment belle, et à plusieurs moments de l’histoire je m’inquiétais de ce qui pourrait leur arriver, vu les sombres événements qui se produisaient autour d’eux. C’est d’ailleurs assez gore par moments, ce qui m’a surpris étant donné le public visé. Mais j’ai bien aimé ce contraste entre l’aspect sombre de l’histoire et l’innocence de Christopher. J’ai tout autant apprécié le second tome qui reste dans le même registre, car bien que le côté fantastique soit en retrait par rapport au premier, la nouvelle affaire dans laquelle se retrouvent embarqués Christopher et Tom n’est pas sans danger pour eux, mais est aussi riche en mystère. Et j’ai adoré suivre leurs péripéties dans leur quête de la vérité.

A cela s’ajoute le cadre de l’histoire : Londres à l’époque de la Restauration sur le premier tome, et plus particulièrement la période de la peste noire de 1665 sur le second tome. Les conditions de vie ainsi que le climat politique dans lesquels vivent les personnages sont bien décrits, et en même temps, l’auteur ajoute de façon judicieuse son imaginaire, au travers du rôle des apothicaires dans la société londonienne. On a une pincée de fantastique qui se mêle bien au réel. La lecture des deux tomes m’a beaucoup plu, et j’ai hâte de pouvoir lire les suivants, en espérant qu’ils sortent en France !

Vivement conseillé !

★★★★★

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