Violet Evergarden – Le film

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Informations

Titre original : 劇場版 ヴァイオレット・エヴァーガーデン (Gekijôban Violet Evergarden)
Titre alternatif : Violet Evergarden the Movie
Titre français : Violet Evergarden – Le film
Format : Film d’animation (2h20)
Origine : Light novel | Anime lié
Genres : Drame, romance, science-fiction, tranche de vie

Staff 

Créateur original : Kana Akatsuki
Réalisateur : Taichi Ishidate
Character-designer : Akiko Takase
Musique : Evan Call
Studio : Kyoto Animation

Résumé

Il s’agit d’une histoire originale faisant suite à la série animée Violet Evergarden.
Dans un monde en pleine évolution, Violet Evergarden continue d’exercer sa profession de poupées de souvenirs automatiques et de rédiger des lettres pour ses clients. Mais elle ne peut se résoudre à oublier Gilbert, son ancien supérieur hiérarchique. Un jour, alors qu’elle reçoit une demande d’un jeune client, la CH Postal où travaille Violet découvre une lettre sans adresse dans leur entrepôt. Une lettre qui pourrait être liée à Gilbert…

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Mon avis :

Violet Evergarden – Le film fait suite à la série animée Violet Evergarden. Sa sortie au Japon avait dû être reportée en raison du terrible incendie criminel qui avait ravagé l’un des studios de Kyoto Animation et causé de nombreux morts et blessés parmi ses employés, mais également en raison des mesures sanitaires liées à la pandémie de COVID-19. Le film a finalement pu sortir le 18 septembre 2020 et est resté plusieurs semaines dans le top du box-office japonais. En France, tout comme pour le film Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques, le distributeur Eurozoom a rendu hommage au studio en organisant des séances événements pour ce second film.

Ce film présente des événements inédits par rapport au roman original Violet Evergarden. De mon point de vue, il est indispensable d’avoir la série animée avant, même si certaines scènes de la série nous y sont rappelées. Le tout début du film se déroule bien après les événements de l’histoire. On y fait la connaissance d’une jeune fille nommée Daisy, et liée à un personnage que Violet a rencontré dans le cadre de son travail en tant que poupée de souvenirs automatiques dans la série animée (je ne dévoierai pas lequel). C’est en lisant certaines lettres que la jeune fille va vouloir en apprendre plus sur Violet et le métier de poupée. On remonte donc le temps à l’époque où Violet exerce cette fonction dans un monde en pleine évolution et qui fait face à de nombreuses avancées technologiques. Les prémices de ce changement étaient par ailleurs présents sur la seconde partie du film Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques, et j’ai apprécié voir cette continuité ici, tout en ayant le ressenti des personnages là-dessus. C’est dans ce cadre que Violet reçoit une requête de la part d’un jeune garçon nommé Ulysse. En parallèle, on découvre que Gilbert est vivant (ceci n’est pas un spoiler étant donné qu’il apparaît sur l’affiche et dans les trailers). Et depuis l’annonce du film, je me demandais comment serait expliqué ce fait, et surtout, pourquoi son entourage ignore tout de cela. En attendant d’avoir les réponses à ces questions, le film se focalise d’une part sur le petit Ulysse qui tient à envoyer des lettres, mais également des personnages de l’entourage de Violet. On a un très bon focus sur Dietfried qui permet d’en apprendre davantage sur sa relation avec son petit frère Gilbert (chose qui avait manqué à la série animée), et qui permet de voir le personnage sous un nouvel angle. Le film permet également de mettre en valeur le personnage de Hodgins qui m’a pas mal émue par ses réactions notamment lorsque Violet et lui se trouvent sur l’île d’Ecarté, là où ils se rendent pour avoir des réponses en ce qui concerne Gilbert. Là où le début de la série animée se centrait surtout sur des personnages féminins, le film met ici bien en valeur les personnages masculins et les émotions qu’ils dégagent. L’histoire d’Ulysse m’a rappelé celle de Ann et Aidan dans la série animée, tout en étant différente, mais m’a surtout énormément émue. J’ai trouvé ça tellement beau et triste à la fois que j’en ai pleuré. La mise en scène et les mots utilisées dans ses lettres (bien que simples) m’ont beaucoup touché. Et j’ai aussi bien aimé l’implication de Benedict et Iris dans son histoire. Quant à Gilbert, j’ai également eu beaucoup de peine pour lui. Le personnage est rongé par des remords mais on voit qu’il tient énormément à Violet. Le fait de voir souffrir ces deux personnages m’a fait beaucoup de mal. Mais sur la fin du film, on a droit une très belle scène entre Gilbert et Dietfried, mais aussi entre Gilbert et Violet. Mention spéciale aux doubleurs car cette scène m’a beaucoup émue et permet de conclure l’histoire de Violet d’une très belle manière, même si d’un côté j’aurai aimé en voir un peu plus, à l’image de ce qui se passe dans le roman.

En ce qui concerne la réalisation, je ne cacherai pas que j’ai trouvé ça moins beau que sur la série animée et sur le film Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques. Le chara-design est soigné mais je l’ai trouvé moins bien réussi sur la première partie du film. Les gros plans sur les visages des personnages sont en revanche bien travaillés et permettent de bien ressentir leurs émotions. Quant aux décors, même si certains sont très beaux, je les ai trouvés globalement moins attrayants, moins impressionnants que sur la série animée et le premier film, notamment au niveau des couleurs et jeux de lumières. J’ai même trouvé ça un peu trop terne par moments (même si le contexte s’y prêtait bien au vu des événements). Les visuels restent beaux dans l’ensemble mais ils ne m’ont pas vraiment transportés. J’en attendais peut-être trop à ce niveau-là au vu de la série animée et du premier film (que j’ai revisionnés en amont de voir ce film). En ce qui concerne la bande-son, on a droit à de nouvelles pistes, parfois proches de celles de la série animée, d’autres complètement nouvelles. Elles collaient parfaitement aux différentes scènes, et accentuaient même les émotions qu’elles dégageaient. J’ai en revanche été moins marquée par le générique de fin même s’il reste toutefois sympathique. A noter qu’il y a une scène post-générique à ne pas manquer !

Malgré quelques petits points négatifs (notamment au niveau des visuels pour ma part), le studio Kyoto Animation nous a présenté là un film dont l’histoire diffère du roman original mais qui propose de très belles choses et de très beaux messages, avec une bonne mise en avant de certains personnages. Il m’a énormément émue et je trouve qu’il conclut bien l’histoire de Violet. Je le recommande vivement, et encore une fois je remercie Eurozoom pour sa diffusion en salles.

Vivement conseillé !

★★★★☆

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Informations supplémentaires :

violet-evergarden-movie-BR-DVDDiffusion en salles, streaming et sortie Blu-ray / DVD

Le film est sorti au Japon le 18 septembre 2020, puis dans certaines salles de cinéma en France le 19 mai 2021 dans le cadre de séances événements grâce au distributeur Eurozoom.

Le film sera par la suite disponible en streaming sur Netflix.

Il sortira en Blu-ray/DVD le 13 octobre 2021 au Japon, et à une date ultérieure en France chez Eurozoom.
Plus d’informations prochainement.

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SK8

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Informations

Titre original : SK∞ エスケーエイト (SK8 the Infinity)
Titre français : SK8
Format : Anime (12 épisodes – terminé)
Origine : Oeuvre originale
Genres : Comédie, drame, sport, tranche de vie

Staff

Créateur original : Hiroko Utsumi, Bones
Réalisateur : Hiroko Utsumi
Scénariste : Ichiro Okouchi
Character-designer : Michinori Chiba
Musique : Ryo Takahashi
Studio : Bones

Résumé

Reki est un lycéen passionné par le skate. Quand la nuit tombe, il se dirige vers « S », une course clandestine illégale à l’intérieur d’une mine où les skateurs s’affrontent dans des situations très dangereuses. C’est d’ailleurs à l’issue d’une course que Reki se blesse et est contraint de confier son job à Langa, son nouveau camarade de classe venu du Canada. Mais suite à un concours de circonstances, Langa propose de participer à une course. Bien qu’il n’ait aucune expérience du skate, il détient un atout qui pourrait bien l’aider à remporter la course de manière inattendue…

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Mon avis :

L’anime ne m’emballait pas énormément à la base car je pensais que n’accrocherais pas au côté « courses de skate illégales / clandestines ». Mais j’ai vu qu’il était de la même réalisatrice que Free!, et une certaine personne (merci Strangie !!) m’a encouragé à tester la série.

J’ai été bien surprise par le premier épisode qui propose une super course de skate, et c’est ce qui m’a donné envie de voir la suite. En plus de cela, j’ai très vite accroché aux deux personnages principaux, Reki et Langa. Au début j’ai surtout été impressionnée par Langa, mais très vite je me suis beaucoup plus attachée à Reki qui est d’un naturel très joyeux et énergique, un vrai rayon de soleil. Je trouve qu’ils forment un très bon duo bien qu’ils aient des caractères totalement opposés. D’autres personnages gravitent autour d’eux, et j’ai par exemple bien apprécié Miya et Shadow, ou encore Joe que j’ai trouvé très sympathique même si lui et Cherry sont surtout là pour le fan service de mon point de vue, mais il n’empêche que l’ensemble de ces personnages m’ont bien fait rire. J’ai beaucoup aimé l’humour de la série, en particulier sur l’épisode 6 qui en plus d’être rafraîchissant est hilarant ! A part ça, on découvre assez vite qui est le principal antagoniste de la série, et personnellement j’ai eu du mal avec ce personnage que je trouve complètement fou et un peu trop excentrique à mon goût, malgré ses capacités et techniques de skate hors du commun. J’ai donc été un peu moins emballée par la partie « sérieuse » de l’anime, notamment parce que le personnage de Reki est moins mis en avant, au détriment de Langa et de cet antagoniste qui vont conduire Reki a passer par une phase difficile. Et j’ai eu beaucoup de peine pour lui.  Je n’avais qu’une envie, c’était de le revoir sourire. Mais, sans dévoiler ce qui se passe en détail, l’anime nous a proposé de bonnes choses à travers ça, aussi bien du côté de Reki que de Langa qui réalisent à quel point leur amitié et le skate sont importants eux. La fin de l’épisode 10 de l’anime nous offre d’ailleurs une très belle scène entre ces deux personnages. Et même si j’ai trouvé la fin un peu facile par rapport à ce qui se passe du côté de l’antagoniste, j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre cet anime.

La série propose également de très bonnes courses de skate, avec une animation au top sur la plupart. J’ai tout particulièrement été impressionnée par celle du premier épisode, la seconde course de Langa dans l’épisode 3, et la course de Reki dans l’épisode 11 qui était riche en suspens et émotions et qui est ma course préférée ! On a droit a des mouvements impressionnants, (pas forcément réalistes mais bon), parfois spectaculaires, sur l’ensemble de ces courses. Et visuellement, l’anime propose de très belles choses au niveau des décors. Le chara-design est quant à lui très soigné, malgré une petite baisse de qualité sur la seconde partie de l’anime. On a également droit à de très bonnes pistes qui collent bien à l’ambiance de l’anime et au rythme effréné des courses de skate. Le studio nous offre donc là une série avec une très bonne réalisation de mon point de vue.

SK8 est un anime que j’ai beaucoup apprécié pour sa réalisation, son humour, mais surtout pour son duo principal formé par Reki et Langa et les super courses de skate qui nous ont été proposées. J’ai passé un très bon moment lors du visionnage de cet anime (mais aussi grâce aux réactions des fans à chaque épisode). C’est pour moi le meilleur anime de la saison hiver 2021, et même s’il se conclut bien j’espère qu’il aura droit à une saison 2 !

Conseillé !

★★★★☆

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Namida Ame to Serenade

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Informations

Titre original : 涙雨とセレナーデ (Namida Ame to Serenade)
Titre alternatif : The Rain of Teardrops and Serenade
Auteur : Haruka Kawachi
Format : Manga (7 tomes – en cours | Non licencié en France)
Genres : Comédie, drame, historique, romance, surnaturel

Adapté en anime : Non

Résumé

Hina Katagiri est une jeune lycéenne énergique qui mène une vie paisible jusqu’au jour où elle est mystérieusement transportée à la fin de l’ère Meiji, en 1907. La première personne qu’elle y rencontre est un jeune homme du nom de Takaaki Hondo qui lui semble familier. Bien que déboussolée, Hina, qui pense d’abord être en train de rêver, se rend compte que ce qu’il lui arrive est réel et qu’elle va devoir s’adapter à l’époque dans laquelle elle se trouve en attendant de trouver le moyen de rentrer chez elle. Mais elle ne se doutait pas que son destin et celui de Takaaki se trouveraient liés…

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Mon avis :

Cela fait quelque temps déjà que ce manga me fait de l’oeil, en raison des dessins de la mangaka qui me plaisent beaucoup et pour son côté historique, mais je n’ai eu l’occasion de le commencer que très récemment et j’en ai dévoré les 3 premiers tomes.

Sur le tout début, je me demandais comment sera abordée l’idée du voyage temporel et bien que ce ne soit pas hyper original, j’ai bien apprécié découvrir le quotidien de l’héroïne (le cadre familial et scolaire dans lequel elle évolue), ce qui permet par la suite de bien ressentir son manque lorsqu’elle se retrouve dans le passé. Malgré le fait qu’elle soit dépassée par ce qu’il lui arrive et qu’elle ne sache pas du tout comment rentrer chez elle, Hina reste assez positive et débrouillarde. J’apprécie beaucoup son personnage. Elle parvient même à se faire une amie, même si la situation se complique par la suite et que divers événements vont rendre son objectif encore plus difficile. Mais Hina découvre que malgré son air froid et son côté renfermé, Takaaki est une personne sur qui elle peut compter. J’ai bien aimé découvrir son histoire à lui, qui m’a d’ailleurs émue. Les deux personnages principaux forment un très bon duo de mon point de vue et leur relation évolue d’une belle manière. A cela s’ajoutent des personnages secondaires (dont certains que je trouve sympathiques) et chacun d’entre eux à bien un rôle dans l’histoire qui va au-delà d’une simple romance. Au travers de Hina, la mangaka dépeint plusieurs endroits connus du Japon et fait des parallèles entre les lieux qu’Hina a déjà visités mais qu’elle redécouvre sous un autre angle dans le cadre de son « voyage ». Sans compter que du fait de l’ouverture du Japon vers le monde et la modernité, Hina est amenée à porter les costumes de l’époque où se mêlaient vêtements traditionnels japonais et vêtements européens (un peu comme dans Usotoki Rhetoric), ce qui me plaît bien. Mais ce n’est pas tout. Hina découvre aussi les moeurs et la société de l’époque (mariages arrangés, héritages…) et sa quête pour rentrer chez elle vont même la confronter à certains dangers. J’ai trouvé qu’on a pas mal de péripéties qui rendent la lecture du manga vraiment intéressante.

Il s’agit du premier manga de Haruka Kawachi que je lis. Parmi ces autres titres je ne connais de nom que Natsuyuki Rendez-vous (Les fleurs du passé), mais j’apprécie beaucoup son trait sur le design des personnages mais aussi son travail sur les costumes qu’ils portent. Les décors sont quant à eux plutôt bien fournis et dans l’ensemble la lecture du manga est très agréable visuellement.

Je ne lis pas beaucoup de jôsei, mais j’ai bien apprécié le début de ce manga et j’ai hâte de pouvoir lire la suite car je trouve l’histoire, les personnages et le cadre vraiment intéressants. Et je suis curieuse de savoir comment va évoluer la relation entre les deux personnages principaux. Il s’agit d’un manga que j’aimerais bien voir sortir en France !

Conseillé !

★★★★☆

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Moriarty

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Informations

Titre original : 憂国のモリアーティ (Yûkoku no Moriarty)
Titre alternatif : Moriarty the Patriot
Titre français : Moriarty
Auteur : Ryosuke Takeuchi
Dessinateur : Hikaru Miyoshi
Format : Manga (11 tomes – en cours | Editions Kana)
Genres : Drame, historique, mystère
Pour public averti : Oui

Adapté en anime : Oui (24 épisodes – terminé)

Résumé

Deux frères orphelins sont accueillis dans la famille Moriarty, grâce aux ambitions cachées du fils aîné Moriarty, Albert. Ce dernier abhorre l’aristocratie à laquelle il appartient et le système social qui régit la société britannique. Albert a vu en l’aîné l’intelligence et le charisme dont il avait besoin pour accomplir son rêve de nettoyer la société de ces « êtres inutiles et sales ». Albert propose de leur offrir sa richesse et son influence à condition que les garçons mettent leur intelligence au service de son rêve. 13 ans plus tard, à côté de leurs activités officielles, les frères Moriarty sont devenus des « conseillers privés ». Avec William à leur tête, ils aident les gens du peuple, victimes d’injustices, à se venger des riches qui les ont fait souffrir. Leur sanction est impitoyable, car la punition qu’ils infligent n’est autre que… la mort !

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Mon avis :

J’ai découvert ce manga lors de sa sortie française et je m’y suis intéressée en raison de son côté « mystère » et pour le cadre de l’histoire : l’Angleterre victorienne. L’histoire se base sur celle de Sherlock Holmes, sauf qu’ici on suit principalement celui qui est son antagoniste dans l’histoire originale : Moriarty. Il ne s’agit donc pas d’une adaptation tout à fait fidèle des oeuvres de Arthur Conan Doyle, mais on y retrouve certains éléments et personnages de ses histoires.

La série propose plusieurs cas, enquêtes, dans lesquelles on suit différents personnages aux personnalités et caractères variés : parfois les frères Moriarty, parfois Sherlock et Watson… tout en étant liées à une intrigue principale. Ces enquêtes sont vraiment intéressantes, elles permettent d’aborder les différents problèmes qui touchaient la société de l’époque, et des thèmes comme la corruption, l’espionnage, la guerre… Certains passages sont d’ailleurs assez sombres et violents, et mettent parfois mal à l’aise de mon point vue. Ils soulignent assez bien la cruauté de certains antagonistes et à comprendre les buts et la motivation des Moriarty. J’ai d’ailleurs plus d’empathie pour eux, notamment William et Albert (qui en plus sont charismatiques), que pour le personnage de Sherlock, même si celui-ci est intéressant et forme un bon duo avec Watson.

Les dessins sont très soignés. J’apprécie beaucoup le design des personnages même si on sent que l’aspect « beaux gosses » n’est pas là pour rien. On n’a pas énormément de personnages féminins mais celles qui apparaissent sont plutôt sympathiques. Le fan service est quelque peu présent (que ce soit au niveau des personnages masculins et féminins), mais excepté sur une scène « osée » concernant un personnage féminin, je trouve ça acceptable comparé à beaucoup d’autres mangas qui en abusent. Et niveau décors, c’est vraiment bien travaillé, détaillé, et surtout réaliste. On a également droit a de bonnes scènes de combats et de très belles mises en scènes. Visuellement, c’est très agréable à lire.

D’un point de vue personnel, je trouve que le manga vaut le coup, non seulement pour son histoire qui propose des thèmes intéressants et pour son côté suspens/mystère, mais aussi pour les différents personnages qu’il met en scène, ainsi que pour ses très beaux dessins.

Conseillé !

★★★★☆

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Petite parenthèse sur l’adaptation anime : J’étais assez perplexe lorsqu’elle a été annoncée mais au vu du trailer ça s’annonçait vraiment bien et au final l’anime m’a beaucoup m’a beaucoup plu. Malgré quelques changements par rapport au manga, les enquêtes présentées dans l’anime y sont fidèles et disposent d’une très bonne mise en scène, couplée à une realisation de qualité. Que ce soit sur le chara-design ou les décors, l’anime est visuellment beau et soigné, très agréable à regarder et la bande-son propose des pistes qui collent bien a d’ambiance de la série. J’ai aussi beaucoup apprécié les génériques. C’est un peu dommage que certains éléments du manga n’aient pas été présentés ou d’autres un peu rapidement. Mais il s’agit quand même d’une très bonne adaptation de mon point de vue ! J’ai pris beaucoup de plaisir à la suivre !


Dernier tome paru :

moriarty-volume-11Moriarty – Tome 11 | 03/09/2021

Résumé : Le parfum du crime flotte autour de cette jeune personne…
Mary, la fiancée de John Watson, se trouve au centre d’un étrange mystère. Son père, qu’elle n’avait pas revu depuis son enfance, a disparu le jour même où il lui avait annoncé sa visite. Depuis, des perles de grande valeur lui parviennent à raison d’une par an. Et le mystère s’épaissit encore quand elle reçoit une lettre lui promettant une explication…
Mais pour Sherlock, le plus étrange dans cette affaire ne viendrait-il pas du comportement de Mary elle-même ?
Le sang, la rapacité, et toutes les bassesses humaines du Signe des quatre….

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I Had That Same Dream Again

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Informations

Titre original : また、同じ夢を見ていた (Mata, Onaji Yume wo Mite ita)
Titre traduit : I Had That Same Dream Again
Auteur : Yoru Sumino
Dessinateur : Idumi Kirihara
Format : Manga (1 tome triple – terminé | Editions Seven Seas Entertainment | Non licencié en France)
Origine : Light novel
Genres : Drame, tranche de vie

Adapté en anime : Non

Résumé

Nanoka Koyanagi est une petite fille chargée par son professeur de définir ce que signifie le « bonheur » pour elle. Une jeune femme mise à l’écart par la société, une vieille femme qui cherche à vivre ses derniers instants en paix, une lycéenne malheureuse qui a plusieurs blessures au poignet… Se pourrait-il que ces trois personnes très différentes les unes des autres aient quelque chose en commun ? Pourront-elles aider Nanoka dans sa recherche du bonheur ? C’est ce que la petite fille doit essayer de découvrir afin de peut-être apprendre à se connaître elle-même…

Mon avis :

J’ai découvert ce manga suite à l’annonce de l’acquisition de la licence par l’éditeur US Seven Seas Entertainment. Il adapte le light novel éponyme de Yoru Sumino, auteur de Je veux manger ton pancréas, que je n’ai pas lu mais qui ne m’attire pas contrairement à l’histoire de I Had That Same Dream Again. Je me suis donc procuré la version électronique du manga (qui regroupe les 3 tomes de la série) et j’ai été agréablement surprise par ce titre.

On suit l’histoire du point de vue de Nanoka, une petite fille que j’ai trouvé attachante. Elle a un côté mature que peu d’enfants de son âge possèdent (et ce point-là est important dans l’histoire), mais elle a également un côté innocent et se pose des questions sur mal de choses. A travers elle, on découvre ce qu’elle pense des autres, notamment les élèves de sa classe, ses parents, mais aussi le point de vue des différentes personnes à qui elle rend visite. J’ai beaucoup apprécié voir ce que chacune d’elles apportent à Nanoka. Les personnages de ce manga sont sympathiques et l’aspect tranche de vie de ce manga a un côté rafraîchissant.

Mais ce n’est pas tout. Au travers des personnages, l’histoire ne met pas seulement en avant l’idée de bonheur mais également le problème du harcèlement scolaire, le regard des autres et celui de la société qui peuvent avoir un impact non négligeable, et parfois même dur sur la vie d’une personne. J’ai beaucoup apprécié les messages que fait passer le manga et j’ai d’ailleurs trouvé certains passages assez émouvants.

Au niveau des dessins, j’ai trouvé ça très soigné et plaisant. Je trouve qu’on ressent bien les émotions des personnages, en particulier Nanoka. Quant aux décors, ils sont très bien fournis, et j’ai bien aimé l’ambiance estivale qui s’en dégage. J’ai trouvé certaines planches vraiment belles (je m’attardais parfois dessus). C’est vraiment très agréable à lire.

J’ai donc beaucoup apprécié ce manga que j’ai trouvé très intéressant par les idées et thèmes qu’il aborde, mais aussi par ses personnages que j’ai trouvé sympathiques et qui ont su m’émouvoir. ça m’a donné envie de lire le roman dont il est adapté. Et j’espère que le manga et le roman auront la chance de sortir en France un jour car je pense qu’ils pourraient trouver leur public.

Vivement conseillé !

★★★★☆


Informations supplémentaires :

I-had-that-same-dream-again-romanI Had That Same Dream Again – light novel

Le roman d’origine de Yoru Sumino et illustré par loundraw est également disponible en version US aux éditions Seven Seas Entertainment.

Résumé de l’éditeur : An unhappy girl who engages in self-harm, a high schooler ostracized by her classmates, and an old woman looking to live out her twilight years in peace–what could three such different people have in common? That’s what grade schooler Nanoka Koyanagi is trying to find out. Assigned by her teacher to define what “happiness” means to her, Nanoka tries to find her place in the world by exploring her relationships with these three strangers, and through them, comes to know herself.

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Kieta Hatsukoi

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 Informations

Titre original : 消えた初恋 (Kieta Hatsukoi)
Titres alternatifs : Vanishing My First Love, Faded First Love
Auteur : Wataru Hinekure
Dessinateur : Aruko
Format : Manga (6 tomes – en cours | Non licencié en France)
Genres : Comédie, romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Aoki a des sentiments pour Hashimoto, la fille qui est assise à côté de lui en classe. Mais, alors qu’il lui emprunte sa gomme, il découvre que le nom de « Ida » figure dessus. Et Ida le remarque alors qu’Aoki fait tomber la gomme. Un immense malentendu se créé entre Ida et Aoki. Comment pourra s’en tirer Aoki, sans révéler à Ida qu’il s’agissait de la gomme de Hashimoto ?

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Mon avis :

J’ai découvert ce manga via le magazine Betsuma (Bessatsu Margaret) qui publie aussi, à titre d’exemple, Koi wo Shiranai Bokutachi wa. L’histoire ne m’attirait pas spécialement de base mais le premier chapitre a réussi à me convaincre. Je l’ai trouvé très comique, et c’est ce qui m’a donné envie de lire la suite.

Le manga me fait beaucoup rire par ses personnages, en particulier Aoki qui se retrouve dans de drôles de situations, souvent suite à un malentendu, ou même ridicules parfois. Et en plus de cela, je le trouve sympathique et attachant. Il montre parfois des réactions propres aux héroïnes de certains mangas de type shôjo, un peu fleur bleue, mais sans être lourd sur ces aspects. J’apprécie beaucoup Hashimoto aussi, pour sa façon d’être, son ouverture d’esprit. Elle ne se résume pas à « la gentille fille dont le héros est amoureux ». Ida quant à lui est plutôt taciturne mais c’est un personnage honnête, direct, parfois à côté de la plaque, mais il me fait rire. Tout comme Akkun, l’ami d’Aoki, qui en plus de cela contribue à mettre en avant l’aspect amitié du manga. L’histoire propose ainsi de suivre un groupe de personnages sympathiques et marrants qui vont non seulement apprendre à se connaître mais aussi se poser des questions sur leurs sentiments et le regard des autres. La romance n’est pas classique puisque l’un des personnages est biromantique, et je trouve que le manga fait passer de beaux messages vis-à-vis de ça. Je me demande comment évoluera les sentiments des différents personnages, en espérant qu’ils puissent tous être heureux à la fin du manga car je me suis déjà bien attachée à eux.

Concernant les dessins, c’est la dessinatrice Aruko qui s’en charge. Certains la connaissent peut-être déjà étant donné qu’elle a dessiné le manga Mon Histoire (Ore Monogatari). Son style est assez particulier. J’ai eu un peu de mal avec le découpage des cases (que je trouve simple) mais à part ça je trouve les dessins, notamment le design des personnages, sympas. Et puis j’adore les expressions et les têtes qu’ils peuvent faire par moments, c’est vraiment super drôle !

Pour finir, je dirai que la lecture de ce manga est très plaisante, notamment par ses personnages sympathiques, son très bon humour, mais aussi par l’aspect romance que j’ai trouvé assez surprenant. J’espère donc qu’il continuera de me plaire et qu’il aura la chance de sortir en France un jour car il fait désormais parti de mes shôjos préférés !

Conseillé !

★★★★☆

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Tsurune

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Informations

Titre original : ツルネ -風舞高校弓道部- (Tsurune: Kazemai Kôkô Kyûdô-bu)
Titre français : Tsurune
Format : Anime (13 épisodes + 1 spécial – terminé | Film d’animation annoncé pour 2022)
Origine : Light novel
Genres : Comédie, drame, sport, tranche de vie

Staff

Créateur original : Kotoko Ayano
Réalisateur : Takuya Yamamura
Character-designer : Miku Kadowaki
Musique : Harumi Fuki
Studio : Kyoto Animation

Résumé

Lorsqu’il était au collège, Minato Narumiya faisait du tir à l’arc (kyûdô), mais un incident l’a poussé à arrêter définitivement cette activité. Arrivé au lycée, ses amis d’enfance tentent de le convaincre de rejoindre leur club, mais c’est une rencontre avec un mystérieux archer qui le décidera à revenir. Il intègre alors le club du lycée qui ambitionne de remporter le tournoi préfectoral…

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Mon avis :

J’avais entendu parler du light novel à sa sortie au Japon, et d’après le résumé ça m’avait l’air pas mal, surtout que ça parle de tir à l’arc, ce qui est original. Mais j’avais certaines appréhensions concernant l’anime sachant que les adaptations réalisées par le studio ne sont pas toujours fidèles à l’oeuvre d’origine et jouent parfois trop sur le fan service. Mais après réflexion (et parce que j’avais un peu de temps), je me suis finalement décidée à le voir.

L’anime a été une bonne surprise. J’ai bien aimé l’histoire. On découvre assez vite quel est l’incident qui a fait que Minato est réticent à l’idée d’intégrer le club de tir à l’arc, et on se doute qu’il ne lui sera pas simple d’aller de l’avant, mais j’ai beaucoup apprécié voir la façon dont il s’en remet progressivement, à commencer par sa rencontre avec Masa-san, le mystérieux archer. J’ai beaucoup apprécié le personnage de Minato que j’ai trouvé très attachant malgré le fait d’être discret et parfois en retrait, et qui m’a émue par son histoire. Les autres membres du club sont sympathiques, bien que sur le début j’avais un peu peur que certains traits de caractères ne fassent un peu trop cliché. Mais au final ça passe, et l’anime met bien en avant l’amitié et la rivalité au travers des relations entre les différents personnages, que ce soit au sein du club de leur lycée ou vis-à-vis de leurs principaux adversaires. J’ai d’ailleurs pas mal apprécié le personnage de Shû parmi eux. Les personnages féminins du club (car il est mixte) sont un peu en retrait comparé aux garçons mais je les ai trouvées sympathiques et leur rôle ne se résume pas à rien. De plus, l’histoire met assez bien en avant les remords, les doutes et l’anxiété que peuvent éprouver de jeunes adolescents. Mais pas seulement. Car en parallèle du quotidien de Minato et ses amis, on découvre également des choses intéressantes sur le jeune adulte qu’est Masa-san, un personnage sympathique, drôle, qui m’a beaucoup plu, et qui lui aussi se pose des questions, chose que j’ai beaucoup apprécié voir.
En plus de cela, on apprend quelques éléments sur la pratique du tir à l’arc, comme le port du « hakama » (vêtement traditionnel japonais), les postures pour tirer, les mouvements à réaliser en compétition, le système de qualification, ce que j’ai trouvé intéressant. Le sport en lui-même ne propose pas autant de dynamisme que des sports comme le football, le volley-ball ou encore la natation, mais j’ai quand même trouvé ça prenant, et stressant même par moments. Le côté « sport » de l’anime m’a bien plu.

En terme de visuels, ce n’est pas aussi impressionnant que d’autres animes du studio comme Free!, Sound! Euphonium, ou Violet Evergarden qui présentent par exemple de très beaux jeux de lumière, mais Tsurune reste quand même un anime soigné et très agréable à voir de mon point de vue. J’ai bien apprécié le design des personnages, la réalisation des décors, et l’animation sur les scènes de tir, en particulier celles avec les feuilles virevoltantes qui les embellissaient. Les musiques ne m’ont pas toutes marqué, mais j’ai bien apprécié le thème principal et d’autres pistes qui rendaient l’ambiance particulière à certains moments (surtout « Yuraganai Kokoro » dans le dernier épisode). J’ai trouvé qu’elles collaient bien à l’anime. Et j’ai bien apprécié les génériques, en particulier l’opening qui en plus d’être représentatif de l’anime possède de jolis visuels et une belle animation.

Tsurune est un anime qui par son histoire, ses personnages et son ambiance calme m’a fait passer un bon moment. Malgré le côté dramatique présent dans la série (que j’ai trouvé vraiment intéressant), on a également des moments comiques et une bonne représentation de la pratique du tir à l’arc. Et le tout dispose d’une bonne réalisation. La fin de l’anime est satisfaisante et j’ai trouvé l’épisode spécial vraiment comique. Je trouve ça dommage qu’il n’y ait pas de suite car certains éléments auraient mérité plus de développement. Mais j’ai quand même pris plaisir à regarder l’anime, et ça m’a donné envie de lire le light novel dont il est adapté !

Conseillé !

★★★★☆


Informations supplémentaires :

tsurune-movieTsurune Movie

Le 22 octobre 2020, à l’occasion des 2 ans de la série animée, le studio Kyoto Animation a diffusé une vidéo spéciale sur sa chaîne YouTube.

Cette vidéo compile des scènes de la série et annonce la production d’un film d’animation pour la franchise. Sa sortie est prévue pour 2022 au Japon.

Plus d’informations seront communiquées prochainement.

Lien de la vidéo : Kyoani Channel

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The Case Files of Jeweler Richard

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Informations

Titre original : 宝石商リチャード氏の謎鑑定 (Hôsekisho Richard-shi no Nazo Kantei)
Titre alternatif : The Case Files of Jeweler Richard
Format : Anime (12 épisodes terminé)
Origine : Light novel (10 tomes – en cours | Non licencié en France)

Genres : Mystère, tranche de vie

Staff

Créateur original : Nanako Tsujimura
Réalisateur : Tarô Iwasaki
Character-designer : Natsuko Kondo
Musique : Nobuko Toda
Studio : Shuka

Résumé

Une nuit, un étudiant possédant un certain sens de la justice, Seigi Nakata, vient en aide à un bel étranger, Richard, harcelé par des ivrognes. Lorsque Seigi découvre que Richard est bijoutier, il lui demande d’estimer la valeur d’une bague qu’il tient de sa grand-mère. Un vieux secret de famille que la vieille femme avait gardé jusqu’à sa mort ressurgit ainsi du passé. C’est à partir de ce jour que Seigi et Richard seront amenés à découvrir ensemble les mystères qui se cachent derrière les bijoux…

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Mon avis :

Je me suis lancée dans cet anime car j’ai vu qu’il parlait de bijoux. Etant très intéressée par tout ce qui est minéraux et gemmes et ayant même eu quelques cours liés à leur étude lorsque j’étais à l’université, j’étais curieuse de découvrir cet anime.

J’ai été agréablement surprise ! Chaque épisode propose une petite enquête / expertise sur des bijoux, réalisée dans le cadre du travail de Richard. Et à travers cela, on en apprend non seulement sur les différents personnages qui apparaissent, mais aussi des choses sur les pierres mises en valeur dans ces épisodes. Du saphir à la tanzanite, en passant par le grenat et l’aigue-marine, ou encore l’opale et bien d’autres, on découvre quelques caractéristiques de ces minéraux mais aussi leur histoire, leur valeur et leur signification. De par les cours que j’avais eu, il y a certaines choses que je connaissais déjà mais j’ai pu apprendre d’autres choses concernant ces pierres. Cet aspect-là de l’anime m’a beaucoup plu et intéressée. J’ai aussi bien apprécié les différentes histoires présentées, surtout que la plupart d’entre elles mettent en avant le thème de la famille. Certains épisodes sont d’ailleurs émouvants. D’autres reflètent des problèmes de notre société actuelle tout en faisant passer de beaux messages. Et au travers de ces petites enquêtes, on voit également se développer la relation entre Seigi et Richard, deux personnages au caractères opposés mais qui forment un très bon duo, et dont j’ai apprécié découvrir l’histoire. Il y a également le personnage de Tanimoto que j’ai bien aimé par sa façon d’être et pour sa passion pour les minéraux.

Concernant la réalisation, j’ai pas mal apprécié. En terme de visuels on a de jolis décors, un chara-design soigné et agréable, et j’ai beaucoup apprécié voir les différents bijoux et pierres tout au long de la série (c’est vraiment beau). La bande-son de l’anime propose quant à elle des pistes relativement calmes, tout comme les musiques des génériques, mais qui collent parfaitement bien à l’ambiance de la série.

The Case Files of Jeweler Richard est un très bon anime qui possède une certaine originalité du fait de mettre en valeur les bijoux, les pierres précieuses, mais qui s’avère être aussi un très bon tranche de vie, calme, reposant et intéressant à la fois de mon point de vue. En plus de sa réalisation soignée, j’ai bien aimé les différentes histoires présentées, le duo formé par Seigi et Richard, et j’aimerais bien qu’une saison 2 voit le jour. L’anime m’a également donné envie de lire le light novel dont il est adapté, ainsi que l’adaptation manga, qui apparemment sont plus détaillés.

Vivement conseillé !

★★★★★

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Kimi ni Nare (Become You)

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 Informations

Titre original : 君になれ (Kimi ni Nare)
Titre alternatif : Become You
Titre francais : Be Yourself
Auteur : Ichigo Takano
Format : Manga (1 tome – en cours | Editions Seven Seas Entertainment | Publication au format numérique en cours en France aux éditions Akata)
Genres : Drame, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Taiyou Ashie est un lycéen qui rêve de devenir musicien. Aussi, lorsque ses camarades du club de musique décident d’arrêter leurs activités pour se centrer sur leurs examens, Taiyou décide de recruter de nouveaux membres. En vain. Il va alors croiser le chemin de Hikari, et va désespérément tenter de former un groupe avec lui. Les deux garçons sont totalement l’opposé l’un de l’autre. Mais peut-être qu’ensemble, ils pourront réussir à créer quelque chose d’incroyable…

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Mon avis :

Kimi ni Nare (Become You) est un manga d’Ichigo Takano, la mangaka de Orange, une série qui m’a bien plu par son histoire et les thèmes qu’elle proposait. L’histoire de son nouveau manga s’inspire d’une chanson : « Kimi ni Nare » du groupe Kobukuro (qui avait chanté l’ending de l’adaptation anime d’Orange), et j’étais curieuse de découvrir ce que pouvait donner une adaptation manga d’une chanson, sans compter que l’anime parle de musique, un thème que j’apprécie voir dans les mangas. Je me suis donc procuré la version anglaise du manga, disponible aux éditions Seven Seas Entertainment.

On suit l’histoire du point de vue de Taiyou, un lycéen énergique, passionné et déterminé. Rien que par sa façon d’être, j’ai trouvé le personnage très attachant, mais aussi très drôle. Le manga débute de manière assez comique, notamment lorsque Taiyou essaie de convaincre Hikari de rejoindre le club de musique. D’ailleurs, le personnage de Hikari est complètement différent de Taiyou. Il est calme, peu amical et ne sourit quasiment jamais. Mais il sera d’une aide précieuse pour Taiyou. Au fur et à mesure de l’histoire, on découvre le rêve de ce dernier, mais on en apprend également plus sur ses peurs, son passé, et je peux vous dire que j’ai été bien surprise par certaines révélations. J’ai été émue à plusieurs moments. Mais le duo formé par Taiyou et Hikari vient illuminer l’aspect sombre et dramatique du manga et fonctionne vraiment bien de mon point de vue. D’autres personnages gravitent autour d’eux, et bien qu’ils soient peu développés pour le moment, ils apportent leur soutien au héros : Sakura l’amie d’enfance de Taiyou, et Manaka un nouvel ami à lui dont la présence ajoute de l’humour à l’histoire, offrant ainsi un bon contraste avec les moments dramatiques. De plus, au travers de ses personnages, le manga propose pas mal de thèmes et idées intéressants comme les rêves, les aspirations, le talent, les efforts, l’abandon…

Concernant les dessins, j’apprécie le style de la mangaka. C’est très soigné, et bien que le design du personnage de Hikari rappelle un peu celui de Kakeru dans Orange, celui de Taiyou est plutôt original je trouve. En tout cas, je trouve qu’on ressent très bien les émotions des personnages. J’apprécie également le travail de la mangaka sur les instruments de musique et la posture des personnages lorsqu’ils en jouent. Quant aux décors, lorsqu’ils sont présents, ils sont plutôt bien fournis.

Ce nouveau manga d’Ichigo Takano est un véritable coup de coeur. J’ai beaucoup apprécié le premier tome qui propose une histoire et des thèmes vraiment intéressants, et des personnages attachants qu’on a envie de soutenir dans leur but. J’ai hâte de pouvoir lire la suite et j’espère que le manga aura la chance d’être licencié en France car il le mérite vraiment et je suis sûre qu’il pourrait plaire à un grand nombre de personnes.

Vivement conseillé !

EDIT du 10/04/2020 : Les éditions Akata ont annoncé la sortie au format numérique du manga sous le titre Be Yourself, à partir du 16 avril 2020 (un chapitre par mois) !! J’espère que vous serez nombreux à vous lancer dedans !

★★★★★

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Violet Evergarden : Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques

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Informations

Titre original : ヴァイオレット・エヴァーガーデン 外伝~永遠と自動手記人形~ (Violet Evergarden Gaiden : Eien to Jidô Shuki Ningyô)
Titre alternatif : Violet Evergarden Side Story: Eternity and the Auto Memories Doll
Titre français : Violet Evergarden : Éternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques
Format : Film d’animation (1h31)
Origine : Light novel | Anime lié
Genres : Drame, romance, science-fiction, tranche de vie

Staff 

Créateur original : Kana Akatsuki
Réalisateurs : Haruka Fujita, Taichi Ishidate
Character-designer : Akiko Takase
Musique : Evan Call
Studio : Kyoto Animation

Résumé

L’histoire se déroule dans un monde d’après-guerre où des jeunes femmes appelées Poupées de Souvenirs Automatiques aident des personnes à mettre sur papier leurs sentiments. C’est ainsi que Violet Evergarden, ex-soldate, explore différentes émotions issues des gens qu’elle rencontre. Isabella York, héritière d’une famille noble, étudie dans une prestigieuse école pour jeunes filles afin d’intégrer la haute société. Violet, engagée pour être sa préceptrice, pourra-t-elle venir en aide à Isabella malgré le passé douleureux qui hante cette dernière ?

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Mon avis :

Violet Evergarden : Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques est une histoire supplémentaire à la série Violet Evergarden sous la forme d’un long-métrage d’animation dont la sortie avait initialement été annoncée dans les salles de cinéma japonaises pour septembre 2019. Sa production s’est terminée peu avant l’incendie criminel qui a ravagé l’un des studios de Kyoto Animation, incendie qui a fait plus d’une trentaine de morts et de nombreux blessés, et parmi lesquels se trouvaient des membres du staff ayant travaillé sur ce film. Malgré le drame, le studio a tenu à leur faire hommage en créditant leurs noms au générique de fin du film, mais également en maintenant la sortie japonaise en salles et en permettant de le diffuser au cinéma, à titre exceptionnel, dans certains pays. C’est ainsi qu’en France, afin d’honorer le studio, le distributeur Eurozoom s’est chargé d’organiser des séances événements avant la sortie en VOD internationale du film.

Ce film adapte le second chapitre du roman Violet Evergarden Gaiden, spin-off du roman original Violet Evergarden. Or il s’avère que c’est le chapitre qui m’a le moins plu de toute la série car je n’avais pas réussi à accrocher au personnage d’Isabella, ni à son histoire. J’ai d’ailleurs été quelque peu déçue quand j’ai su que le film adapterait cette histoire-là. Un peu comme sur le début de la série animée, le studio n’a pas vraiment pris de risques en présentant une histoire mettant en scène des personnages féminins jeunes, là où le roman présente des personnages plus diversifiés. Ce que je trouvais dommage au premier abord. Mais j’étais quand même curieuse de découvrir comment pourrait être retranscrite l’histoire d’Isabella dans ce film d’animation, et aller voir ce film au cinéma plutôt que d’attendre la sortie VOD était pour moi une manière de soutenir le studio qui nous a offert des animes que j’ai beaucoup appréciés comme Clannad, Free!, Silent Voice (Koe no Katachi), et récemment Violet Evergarden.

De mon point de vue, il est préférable d’avoir vu la série animée avant pour mieux comprendre le contexte et le personnage de Violet, notamment les allusions qu’elle fait à Gilbert, surtout que cette histoire fait suite aux événements de la série. Mais le film peut être vu sans avoir regardé au préalable la série animée. Concernant l’histoire, le film est scindé en deux parties. La première se centre sur le personnage d’Isabella et sa rencontre avec Violet dans le cadre de son apprentissage. Car en raison du statut social de son père, la jeune fille suit une éducation rigoureuse afin d’intégrer la haute société. Son caractère est assez fidèle à celui du roman. Elle n’est pas enchantée par la présence de Violet qui contrairement à elle se comporte comme une vrai lady. Mais l’ai trouvée plus appréciable sur le film. J’ai trouvé les interactions entre Violet et Isabella assez sympathiques, j’ai bien aimé les voir devenir amies, et même si je reproche une certaine scène qui relève d’un fan service assez inutile de mon point de vue, on a droit a une très belle scène de bal. De plus, l’histoire d’Isabella est plus détaillée dans le film, et m’a d’ailleurs émue. La seconde partie se deroule quelques années plus tard. Elle est plus « légère », et on est dans de l’inédit puisqu’il met en avant le personnage de la petite Taylor, alors que dans le roman elle n’apparaît que brièvement sur la fin du chapitre d’origine. J’ai trouvé sa voix un peu agaçante par moments mais le personnage en soi est sympathique et m’a aussi fait rire. Ses interactions avec Violet et ses collègues m’ont bien plu, tout comme le fait que cette seconde partie offrait plus de rôle au personnage de Benedict. La fin du film, quant à elle, était vraiment émouvante, j’en ai eu les larmes aux yeux.

En ce qui concerne la réalisation, j’ai beaucoup apprécié ce que le studio nous a proposé en terme de visuel. Rien de très différent de la série animée mais on a un travail de qualité avec un chara-design soigné et de magnifiques décors. Et c’est surtout ça qui m’a plu. Entre l’intérieur des bâtiments (notamment l’académie), la ville de Leiden qui connaît des avancées technologiques, et les paysages de manière générale, tout regorge de détails et on avait de très beaux jeux de lumière et de jolies couleurs verdoyantes sur certaines scènes. L’anime proposait déjà de belles choses, mais les décors de ce film sont particulièrement attrayants. Et certains d’entre eux m’ont remémoré quelques voyages que j’ai eu l’occasion de faire. Le tout est accompagné de très belles pistes, dont certaines qui m’avaient marqué sur l’anime et qui ont su me mettre la larme à l’oeil. J’ai également bien aimé le générique de fin.

En somme, même si cette histoire n’est pas celle qui méritait le plus d’être adaptée en film d’animation selon moi, j’ai tout de même apprécié ce que le studio nous a proposé ici. On retrouve dans ce film un thème que j’ai apprécié voir sur l’ensemble de la série : celui de la famille. Je pense donc qu’il a de quoi plaire, en particulier si on a apprécié la série animée, surtout qu’artistiquement, le film est magnifique. Je vous invite donc à voir (au cinéma ou lors de sa sortie en VOD) ce film du studio Kyoto Animation, qui malgré la tragédie qui est survenue va de l’avant, et qui j’espère continuera de nous proposer d’aussi belles choses.

Conseillé !

★★★☆☆

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Informations supplémentaires :

violet-evergarden-gaiden-movie-infoDiffusion en streaming et sortie Blu-ray / DVD

Suite aux projections exceptionnelles dont a pu bénéficier le film en France, Violet Evergarden : Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques a également eu droit à une sortie mondiale en VOD sur Netflix.
Celle-ci, initialement annoncée pour le 2 avril 2020, a été reportée au 15 juillet 2020 en ce qui concerne la France.
Le film est par ailleurs disponible en édition physique grâce au distributeur Eurozoom, en édition collector sous forme d’un coffret Blu-ray/DVD contenant plusieurs bonus et sorti le 7 octobre 2020, et en éditions simples Blu-ray et DVD sorties le 18 novembre 2020.

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Les Enfants du Temps

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Informations

Titre original : 天気の子 (Tenki no Ko)
Titre alternatif : Weathering With You
Titre français : Les Enfants du Temps
Format : Film d’animation (1h54)
Origine : Oeuvre originale
Genres : Drame, fantastique, mystère, romance, surnaturel

Staff

Créateur original et réalisateur : Makoto Shinkai
Character-designer : Masayoshi Tanaka
Musique : RADWIMPS
Studio : CoMix Wave Films

Résumé

Jeune lycéen, Hodaka fuit son île pour rejoindre Tokyo. Sans argent ni emploi, il tente de survivre dans la jungle urbaine et trouve un poste dans une revue dédiée au paranormal. Un phénomène météorologique extrême touche alors le Japon, exposé à de constantes pluies. Hodaka est dépêché pour enquêter sur l’existence de prêtresses du temps. Peu convaincu par cette légende, il change soudainement d’avis lorsqu’il croise la jeune Hina…

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Mon avis :

Bien que j’ai beaucoup apprécié Your Name., je me demandais si ce nouveau film de Makoto Shinkai me plairait tout autant. L’histoire et la bande-annonce du film ne m’emballaient pas énormément, à part pour le côté fantastique et les superbes décors qui sont une marque de fabrique du réalisateur. Mais j’ai décidé de lui laisser une chance en allant le voir en avant-première au Grand Rex puisque le réalisateur a fait l’honneur de revenir à Paris à cette occasion (à noter qu’il a plu ce jour là mais qu’on a eu des parapluies parmi les goodies offerts à cette avant-première xD)

J’ai trouvé le début un peu lent mais malgré ça, je ne me suis pas ennuyée. Chaque scène regorge de détails au niveau du visuel qui font qu’on a envie de s’y attarder. Mention spéciale à l’animation de la pluie, de l’eau, que j’ai trouvée vraiment belle tout au long du film. Et que ce soit au niveau des décors, des objets, tout est soigné. Malgré le temps pluvieux sur une grande partie du film, et les paysages plutôt grisâtres – le tout dans un cadre urbain (la ville de Tokyo) – on a de très belles couleurs et de beaux jeux de lumières. Je ne suis pas tres fan du design des personnages mais je les ai trouvés un peu plus soignés que sur Your Name. Quoiqu’il en soit, le film est très agréable à regarder. Je ne m’attarderai pas sur la bande-son. Elle colle au film, mais je ne l’ai pas trouvée marquante.

Concernant les personnages, je n’ai pas spécialement réussi à bien m’attacher à eux, contrairement à Taki et Mitsuha de Your Name. On ne sait pas grand chose d’eux et je pense que certains points auraient mérité d’être développés à leur sujet. J’ai tout de même apprécié suivre leur histoire, et à certains moments ils m’ont bien fait rire (même si je reproche un certain running gag qu’on retrouve un peu trop souvent dans les animes). Malgré ces passages comiques, le film est toutefois assez oppressant et étouffant, comme l’a dit Makoto Shinkai lui-même d’ailleurs. Et pas seulement à cause du temps pluvieux de mon point de vue. Au travers des différents événements que vivent les personnages, le réalisateur dépeint la société japonaise et certains problèmes que peuvent rencontrer les jeunes adolescents. De plus, bien que l’aspect fantastique et surnaturel ne soit pas très développé, il est quand même assez présent et permet de faire un parallèle avec un sujet d’actualité : le changement climatique. Et c’est surtout cet aspect-là qui m’a plu, ainsi que les messages que fait passer le film (en plus des décors).

Sans être un coup de coeur ou même une œuvre que je qualifierai d’exceptionnelle, j’ai tout de même apprécié ce film pour ses très beaux décors et les messages qu’il fait passer. Et même si à titre de comparaison j’ai largement préféré Your Name, je pense qu’il vaut le coup d’être vu.

★★★☆☆


A voir aussi : Your Name. du même réalisateur

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Promare

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Informations

Titre original : プロメア (Promare)
Format : Film d’animation (1h51)
Origine : Oeuvre originale
Genres : Action, science-fiction, surnaturel

Staff

Créateur original : Kazuki Nakashima
Réalisateur : Hiroyuki Imaishi
Character-designer : Shigeto Koyama
Musique : Hiroyuki Sawano
Studios : Trigger, XFlag

Résumé

Une énorme tempête de feu a dévasté la moitié des villes du monde, affaiblissant les hommes et donnant naissance à des mutants capables de manier le feu, les Burnish. 30 ans plus tard, un groupe de mutants terroristes, appelés les Mad Burnish, menacent de détruire de nouveau la Terre. Le seul rempart de l’humanité ? La Burning Rescue, une équipe de pompiers d’un nouveau genre. Galo Thymos et son équipe vont tout faire pour arrêter les Mad Burnish.

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Mon avis :

A l’annonce de sa sortie, je n’étais pas du tout intéressée par ce film. Je n’ai jamais regardé les productions du studio Trigger en raison de son style graphique qui ne me plaît pas. Et l’histoire ne m’emballait pas non plus. Mais par la suite, j’en ai écouté la bande-son (car elle est composée par Hiroyuki Sawano et que j’adore ses musiques) et je les ai trouvées géniales. L’OST de Promare fait parti de ses meilleures compositions de mon point de vue. Et mine de rien, ça m’a donné envie de m’y intéresser un peu plus, surtout qu’après sa sortie française, j’en ai entendu beaucoup de bien (même si là encore j’hésitais à le voir).

Je me suis finalement décidé à le regarder et j’ai été agréablement surprise ! On a une très bonne mise en scène sur le début permettant de montrer le contexte de l’histoire (et avec la musique derrière, j’ai trouvé ça très bien fait). Le scénario est vraiment bon de mon point de vue. J’ai trouvé l’histoire très intéressante par ses thèmes, éléments de science-fiction, le côté surnaturel des choses, même si en soi RIP les lois de la physique. On a pas mal d’action tout au long du film, ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas, et un héros qui ne manque pas d’humour. Moi qui pensait ne pas accrocher à Galo, je l’ai trouvé vraiment drôle par sa stupidité, et tout le côté mécha. Je ne suis pas du tout fan de ce genre mais j’ai trouvé ça drôle et ça permettait d’avoir de bons combats. Le film a un côté très shônen mais en bien, sur le coup j’ai beaucoup apprécié le côté « action » / « bourrin ». Il y a également des passages plus sérieux, notamment quand on en apprend plus sur les Burnish et j’ai tout particulièrement apprécié (même adoré) le personnage de Lio (pour son design, son caractère, sa façon de se battre…). Lui et Galo forment un très bon duo, et c’est d’ailleurs l’une des forces du film car bien qu’on ait quelques personnages secondaires (qui ont leur utilité dans l’histoire), ce sont surtout ces deux-là qui sont sur les devants de la scène.

Concernant les visuels, c’est loin d’être mon style préféré, et habituellement j’ai du mal avec les chara-designs simplistes, mais ici ça ne m’a pas trop dérangé, j’ai d’ailleurs trouvé les personnages assez bien expressifs. L’ensemble de la réalisation est particulière, on a des formes très géométriques, des couleurs vives sans que cela soit trop pétant pour les yeux, il y a une bonne harmonie des couleurs. J’ai même trouvé ça joli à certains moments, en particulier lorsqu’on a la présence de feu, de flammes violettes. Et puis l’animation est globalement fluide et dynamique, notamment sur les combats. Les musiques sont quant à elles absolument géniales. Hiroyuki Sawano est mon compositeur préféré, mais là, en plus d’avoir adoré l’OST, j’ai vraiment trouvé que les musiques étaient d’une part adaptées au film, tout en apportant un gros plus, car certaines scènes en devenaient épiques grâce à elles ! J’aime tout particulièrement « BangBangBUR!…n? », « GAL-OTHY-MOS », « Gallant Ones », « NEXUS » et « Inferno ».

Et donc, malgré ma réticence à voir ce film, je suis au final très contente de l’avoir vu (heureusement que le Brady Cinéma le diffusait encore). J’ai trouvé que c’était un très bon film, qui a une réalisation assez spéciale mais sympathique, qui possède une bonne histoire, qui fait passer un bon moment grâce à ses musiques, à ses scènes d’action, et grâce au duo formé par Galo et Lio. Je pense que même les personnes qui comme moi ne sont pas fans du style ou des productions du studio Trigger pourront apprécier Promare.

A voir !

★★★★★

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Les deux lions

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 Informations

Titre original : ふたりのライオン (Futari no Lion)
Titre alternatif : The Two Lions
Titre français : Les deux lions
Auteur : Nagisa Furuya
Format : Manga (1 tome – terminé | Editions Boy’s Love IDP)
Genres : Romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Junpei Shishido est étudiant. De nature amicale, il s’entend avec tout le monde. Un jour à l’université, il rencontre un jeune homme solitaire et distant, mais qui lui semble familier. Alors que Junpei essaie de se demander d’où lui vient cette impression, il apprend que ce garçon s’appelle Leo Onizuka. Il se souvient alors qu’il était dans le même lycée que lui et qu’il avait une sacré réputation. Mais à son contact, Junpei se rend compte que Leo n’est pas aussi froid qu’il en a l’air…

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Mon avis :

Je me suis lancée dans ce manga car il est de la même auteure que Kimi wa Natsu no Naka (qui est mon premier shônen-ai et mon préféré). Bien que ses mangas soient courts, Nagisa Furuya a encore une fois réussi à me charmer avec une histoire simple mais rafraîchissante, mais aussi grâce à ses personnages.

On suit principalement l’histoire du point de vue de Junpei. Même s’il n’est pas énormément développé, c’est un personnage auquel on s’attache facilement du fait de sa nature gentille et amicale. D’ailleurs, il est souvent en compagnie de ses amis dont la présence apporte un plus à l’histoire (un peu comme les amis de Wataru dans Kimi wa Natsu no Naka). De l’autre côté on a Leo, qui est plutôt difficile à cerner au départ mais tout comme Junpei, on apprend à le connaître. J’ai beaucoup apprécié les voir devenir amis, discuter de manière réaliste, partager certains moments ensemble, mais également voir évoluer leur relation tout au long de l’histoire, tout en apprenant des choses sur Leo. J’ai d’ailleurs été surprise par la tournure des événements sur la fin, dans un bon sens car j’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteure a traité un certain sujet : la portée et les conséquences que peut avoir une simple rumeur, et qui peuvent parfois en blesser plus d’un. Une certaine scène m’a d’ailleurs émue.

Concernant les dessins, les traits de Nagisa Furuya sont toujours un vrai régal pour les yeux, j’apprécie énormément son style (et puis c’est toujours sympathique de voir des personnages avec des vêtements qui ne sont pas des uniformes scolaires !).

Comme pour Kimi wa Natsu no Naka, malgré le fait que le manga soit court, j’ai trouvé l’histoire de Futari no Lion vraiment intéressante, je me suis bien attachée aux personnages et j’ai bien aimé l’humour du manga. Je suis super contente qu’il soit sorti en France ! Et au vu des histoires que propose l’auteure dans ses mangas, j’espère que les autres auront également cette chance (en particulier Kimi wa Natsu no Naka). J’espère que vous serez nombreux à vous lancer dedans, surtout que les mangas de Nagisa Furuya sont l’idéal pour ceux qui veulent débuter dans le shônen-ai/yaoi !

Vivement conseillé !

★★★★★


Paru le 10/11/2019 :

Résumé de l’éditeur : Dès son entrée à l’université, le jovial Junpei n’a aucun mal à se faire des amis. Il croisera très vite la route de Leo, garçon renfermé et peu bavard, avec qui il n’échangera que quelques mots brefs. Persuadé de l’avoir déjà rencontré quelque part, Junpei se rendra finalement compte que Leo vient du même lycée que lui et qu’à l’époque, les autres le surnommaient « le lion enragé ». Fatigué des rumeurs à son sujet, Leo avait choisi une université loin de chez lui en espérant y prendre un nouveau départ et s’y faire des amis, mais l’arrivée de Junpei dans son entourage risque de tout gâcher ! Heureusement, sans le juger, ce dernier lui propose de devenir son premier ami et les deux jeunes hommes commencent à se rapprocher… au point que Junpei se pose des questions sur ses véritables sentiments !

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A voir aussi : Kimi wa Natsu no Naka (Blue Summer) de la même mangaka

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Usotoki Rhetoric

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 Informations

Titre original : 嘘解きレトリック (Usotoki Rhetoric)
Auteur : Ritsu Miyako
Format : Manga (10 tomes – terminé | Non licencié en France)
Genres : Comédie, drame, historique, mystère, romance

Adapté en anime : Non

 Résumé

L’histoire se déroule au Japon, au début d’ère Showa. Kanoko Urabe est une jeune fille dotée d’un don qui lui permet de savoir si une personne ment ou dit la vérité. Après avoir quitté son village natal, elle arrive dans la ville de Tsukumoya où elle fait la rencontre d’un drôle de détective privé nommé Sôma Iwai. Sous ses airs insouciants, Sôma dispose d’impressionnantes capacités de déduction et va très vite découvrir le pouvoir particulier de Kanoko. Il lui propose alors de devenir son assistante afin qu’elle lui vienne en aide dans ses enquêtes. Bien que Kanoko ait souvent considéré son pouvoir comme une malédiction, il se pourrait bien qu’il lui soit utile pour lever le voile sur certains mystères et lutter contre les injustices…

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Mon avis :

Usotoki Rhetoric est un shôjo vraiment original par son cadre (le début de l’ère Showa au Japon), et par le thème des enquêtes, ce qui fait que j’y ai rapidement accroché. On est loin des romances scolaires que l’on retrouve habituellement dans ce type de mangas.

On suit principalement l’histoire du point de vue de Kanoko, qui peut paraître simple comme héroïne mais qui m’a beaucoup plu par son sens de l’effort, sa capacité à se remettre en question, son naturel. Quant à Sôma, il est loin d’être « le garçon parfait » que l’on retrouve souvent dans les mangas de type shôjo. Le plus souvent, il se montre goinfre, avare, insouciant et agissant pour son propre intérêt, mais on voit aussi, au travers de Kanoko, qu’il accepte d’enquêter pour aider ceux qui en ont besoin. La romance est très peu présente, elle n’est développée qu’à partir d’un certain point, mais j’ai trouvé ça bien qu’elle n’occupe pas une grande place tout en étant bien menée. En tout cas, j’ai trouvé que le duo fonctionnait vraiment bien, par leurs capacités, leur caractère et leur façon d’être. Ils m’ont fait beaucoup rire (et pas seulement eux) et j’ai vraiment apprécié l’humour du manga qui permet de détendre l’atmosphère durant les différentes enquêtes.

Celles-ci sont variées car elles portent sur différents cas (disparitions, vols, meurtres…), et intéressantes par les thèmes et problématiques qu’elles abordent (famille, amitié, vengeance, mariage…), mais aussi par la façon dont on découvre la vérité. De plus, Kanoko et Sôma font la rencontre de plusieurs personnes qui ont chacune une vision différente du mensonge. Certaines de ces enquêtes sont indépendantes, d’autres permettent de revoir des personnages, ce qui m’a beaucoup plu. Je me suis d’ailleurs bien attachée à certains d’entre eux. En tout cas j’ai apprécié l’ensemble des enquêtes et plus particulièrement celles liées à « l’antagoniste » principal.

Du côté des dessins, j’apprécie beaucoup le style de Ritsu Miyako. Les vêtements (et coiffures) des personnages sont représentatifs de l’époque, où la culture occidentale se mêlait à celle du Japon traditionnel. Les décors sont également très bien fournis. Les paysages des villes et villages, l’architecture des différents bâtiments où se déroulent les enquêtes en particulier, les objets du quotidien, sont détaillés et cela apporte vraiment un plus selon moi. L’auteure et ses assistants ont très bien retranscrit l’environnement de l’époque. Et les illustrations de chapitres et celles des couvertures des différents tomes sont elles aussi très belles (ce sont d’ailleurs elles qui m’ont attiré) !

Il s’agit d’un manga intéressant par les enquêtes qu’il propose et par les messages qu’il fait passer, très sympathique à lire par ses personnages et son très bon humour, mais aussi agréable par ses dessins. Et j’ai été vraiment satisfaite de la fin. Il fait désormais parti de mes shôjos préférés et j’espère qu’il aura la chance de sortir en France !

Vivement conseillé !

★★★★★


Bonus :

Usotoki Rhetoric – Les couvertures des tomes japonais

Je voulais vous partager les couvertures des tomes japonais de la série car je les trouve vraiment très jolies. Je trouve ça sympa qu’on alterne entre Kanoko et Sôma à chaque tome, et de les voir tous les deux sur le dernier.

J’apprécie beaucoup les vêtements qu’ils portent dessus, les différents motifs sur le kimono de Kanoko, les costumes de Sôma, les fleurs et les couleurs… J’aime tout particulièrement les couvertures des tomes 3, 4, 6 et 9, même si je les trouve toutes superbes. Outre le fait que le manga soit génial, c’est aussi pour ses couvertures que j’aimerais beaucoup l’avoir dans ma collection !

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The Promised Neverland

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Informations

Titre original : 約束のネバーランド (Yakusoku no Neverland)
Titre alternatif : The Promised Neverland
Format : Anime (23 épisodes – terminé)
Origine : Manga (18 tomes – en cours | Editions Kazé)
Genres : Aventure, drame, horreur, mystère, surnaturel

Staff

Créateurs originaux : Kaiu Shirai et Posuka Demizu
Réalisateur : Mamoru Kanbe
Character-designer : Kazuaki Shimada
Musique : Takahiro Obata
Studio : CloverWorks

Résumé

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

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Mon avis :

J’avais d’abord commencé à lire le manga que j’ai découvert grâce à Sayu (merci !). Mais même si je le trouvais pas mal, j’avais difficilement accroché au début, et finalement au bout de quelques tomes j’ai arrêté ma lecture car je n’étais pas suffisamment prise par l’histoire. Je me suis tout de même décidée à voir l’adaptation anime, et à ma grande surprise, je l’ai bien appréciée.

En ce qui concerne l’histoire, celle-ci se déroule donc dans un orphelinat qui forme un cadre paisible, mais on découvre très vite que tout n’est que façade et la raison pour laquelle les personnages doivent absolument s’en échapper. Je n’ai pas trouvé ça spécialement original mais j’ai trouvé ça intéressant que les personnages principaux soient des enfants. Même si on se doute plus ou moins qu’ils atteindront leurs objectifs, on se demande de quelle façon ils vont y parvenir. On a donc plusieurs phases durant lesquelles le trio principal, formé par Emma, Norman et Ray, établit des plans, des stratégies, pour en savoir plus sur les desseins de leurs ennemis et trouver un moyen de s’échapper de l’orphelinat. Je n’ai pas été particulièrement prise par les différents raisonnements, moyens mis en oeuvre par les personnages lors de ma lecture du manga, mais j’ai trouvé ça plus intéressant à suivre sur l’adaptation anime où la réalisation apporte un gros plus de mon point de vue et rend les différents événements plus prenants. Concernant les personnages, le trio principal est plutôt sympathique. Emma a un côté tête brûlée que certains pourront peut-être trouver agaçant, mais j’ai apprécié son côté grande sœur. J’ai quand même une préférence pour Norman et Ray, qui sont plus réfléchis et qui ont une très bonne dynamique. Et j’apprécie également Don et Gilda qui sont mieux mis en avant sur l’anime. Je ne révélerai rien pour ce qui est des antagonistes, mais je les trouve à la fois intéressants et effrayants. Mais tout n’est pas qu’horreur heureusement. On a tout de même des passages comiques qui permettent de détendre l’atmosphère par moments, et d’autres qui ont bien su m’émouvoir.

La réalisation de l’anime est plutôt bonne. Bien que le chara-design soit assez simple, je le trouve plus plaisant que celui du manga (même si celui-ci est assez particulier je trouve). Les expressions des personnages retranscrivent bien leurs émotions. Il y a un bon travail sur les décors, l’orphelinat dégage parfois une atmosphère pesante et angoissante, tandis que la forêt qui se trouve autour apporte une dose de fraîcheur. J’apprécie beaucoup la mise en scène qui a été faite lors de certains moments de l’histoire. Les musiques collent bien à l’ambiance de la série. J’ai aussi bien aimé l’opening que je trouve dynamique et entraînant. Et je souligne aussi la performance des doubleurs qui apporte vraiment un plus par rapport au manga.

En ce qui concerne la saison 2, je l’ai trouvée moins prenante que la première mais tout de même intéressante, et surtout riche en émotions, bien que pas mal d’éléments n’aient pas été développés. Je précise que je n’ai pas lu cette partie du manga mais qu’on sent quand même que pas mal d’éléments sont passés à la trappe, notamment sur la fin qui était assez expéditive. J’ai trouvé ça dommage et je ne saurai dire pourquoi le studio a fait un tel choix, mais j’ai quand même apprécié cette saison 2 malgré tout. Cependant, je comprends la frustration des lecteurs du manga, donc j’encourage les intéressés à le lire. Peut-être que moi aussi je reprendrai la lecture du manga un de ces jours…

Conseillé !

★★★☆☆

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