Violet Evergarden : Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques

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Informations

Titre original : ヴァイオレット・エヴァーガーデン 外伝~永遠と自動手記人形~ (Violet Evergarden Gaiden : Eien to Jidô Shuki Ningyô)
Titre alternatif : Violet Evergarden Side Story: Eternity and the Auto Memories Doll
Titre français : Violet Evergarden : Éternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques
Format : Film d’animation (1h31)
Origine : Roman | Anime lié
Genres : Drame, romance, science-fiction, tranche de vie

Staff 

Créateur original : Kana Akatsuki
Réalisateurs : Haruka Fujita, Taichi Ishidate
Character-designer : Akiko Takase
Musique : Evan Call
Studio : Kyoto Animation

Résumé

L’histoire se déroule dans un monde d’après-guerre où des jeunes femmes appelées Poupées de Souvenirs Automatiques aident des personnes à mettre sur papier leurs sentiments. C’est ainsi que Violet Evergarden, ex-soldate, explore différentes émotions issues des gens qu’elle rencontre. Isabella York, héritière d’une famille noble, étudie dans une prestigieuse école pour jeunes filles afin d’intégrer la haute société. Violet, engagée pour être sa préceptrice, pourra-t-elle venir en aide à Isabella malgré le passé douleureux qui hante cette dernière ?

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Mon avis :

Violet Evergarden : Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques est un long-métrage d’animation dont la sortie a initialement été annoncée dans les salles de cinéma japonaises pour septembre 2019. Sa production s’est terminée peu avant l’incendie criminel qui a ravagé l’un des studios de Kyoto Animation, incendie qui a fait plus d’une trentaine de morts et de nombreux blessés, et parmi lesquels se trouvaient des membres du staff ayant travaillé sur ce film. Malgré le drame, le studio a tenu à leur faire hommage en créditant leurs noms au générique de fin du film, mais également en maintenant la sortie japonaise en salles et en permettant de le diffuser au cinéma, à titre exceptionnel, dans certains pays. C’est ainsi qu’en France, afin d’honorer le studio, le distributeur Eurozoom s’est chargé d’organiser des séances événements avant la sortie en VOD internationale du film.

Ce film adapte le second chapitre du roman Violet Evergarden Gaiden, spin-off du roman original Violet Evergarden. Or il s’avère que c’est le chapitre qui m’a le moins plu de toute la série car je n’avais pas réussi à accrocher au personnage d’Isabella, ni à son histoire. J’ai d’ailleurs été quelque peu déçue quand j’ai su que le film adapterait cette histoire-là. Un peu comme sur le début de la série animée, le studio n’a pas vraiment pris de risques en présentant une histoire mettant en scène des personnages féminins jeunes, là où le roman présente des personnages plus diversifiés. Ce que je trouvais dommage au premier abord. Mais j’étais quand même curieuse de découvrir comment pourrait être retranscrite l’histoire d’Isabella dans ce film d’animation, et aller voir ce film au cinéma plutôt que d’attendre la sortie VOD était pour moi une manière de soutenir le studio qui nous a offert des animes que j’ai beaucoup appréciés comme Clannad, Free!, Silent Voice (Koe no Katachi), et récemment Violet Evergarden.

De mon point de vue, il est préférable d’avoir vu la série animée avant pour mieux comprendre le contexte et le personnage de Violet, notamment les allusions qu’elle fait à Gilbert, surtout que cette histoire fait suite aux événements de la série. Mais le film peut tout à fait être vu sans avoir regardé au préalable la série animée. Concernant l’histoire, le film est scindé en deux parties. La première se centre sur le personnage d’Isabella et sa rencontre avec Violet dans le cadre de son apprentissage. Son caractère est assez fidèle à celui du roman, mais je l’ai trouvée plus appréciable sur le film. J’ai trouvé les interactions entre Violet et Isabella assez sympathiques (même si je reproche une certaine scène qui relève d’un fan service assez inutile de mon point de vue). L’histoire d’Isabella est plus détaillée dans le film, et m’a d’ailleurs émue. La seconde partie est plus « légère », et on est dans de l’inédit puisqu’il met en avant le personnage de la petite Taylor, alors que dans le roman elle n’apparaît que brièvement sur la fin du chapitre d’origine. J’ai trouvé sa voix un peu agaçante par moments mais le personnage en soi est sympathique et m’a aussi fait rire. Ses interactions avec Violet et ses collègues m’ont bien plu, tout comme le fait que cette seconde partie offrait plus de rôle au personnage de Benedict. La fin du film, quant à elle, était vraiment émouvante, j’en ai eu les larmes aux yeux.

En ce qui concerne la réalisation, j’ai beaucoup apprécié ce que le studio nous a proposé en terme de visuel. Rien de très différent de la série animée mais on a un travail de qualité avec un chara-design soigné et de magnifiques décors. Et c’est surtout ça qui m’a plu. Entre l’intérieur des bâtiments (notamment l’académie), la ville de Leiden qui connaît des avancées technologiques, et les paysages de manière générale, tout regorge de détails et on avait de très beaux jeux de lumière et de jolies couleurs verdoyantes sur certaines scènes. L’anime proposait déjà de belles choses, mais les décors de ce film sont particulièrement attrayants. Et certains d’entre eux m’ont remémoré quelques voyages que j’ai eu l’occasion de faire. Le tout est accompagné des très belles pistes, dont certaines qui m’avaient marqué sur l’anime et qui ont su me mettre la larme à l’oeil. J’ai également bien aimé le générique de fin.

En somme, même si cette histoire n’est pas celle qui méritait le plus d’être adaptée en film d’animation selon moi, j’ai tout de même apprécié ce que le studio nous a proposé ici. On retrouve dans ce film un thème que j’ai apprécié voir sur l’ensemble de la série : celui de la famille. Je pense donc qu’il a de quoi plaire, en particulier si on a apprécié la série animée, surtout qu’artistiquement, le film est magnifique. Je vous invite donc à voir (au cinéma ou lors de sa sortie en VOD) ce film du studio Kyoto Animation, qui malgré la tragédie qui est survenue va de l’avant, et qui j’espère continuera de nous proposer d’aussi belles choses.

Conseillé !

★★★☆☆

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Les Enfants du Temps

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Informations

Titre original : 天気の子 (Tenki no Ko)
Titre alternatif : Weathering With You
Titre français : Les Enfants du Temps
Format : Film d’animation (1h54)
Origine : Oeuvre originale
Genres : Drame, fantastique, mystère, romance, surnaturel

Staff

Créateur original et réalisateur : Makoto Shinkai
Character-designer : Masayoshi Tanaka
Musique : RADWIMPS
Studio : CoMix Wave Films

Résumé

Jeune lycéen, Hodaka fuit son île pour rejoindre Tokyo. Sans argent ni emploi, il tente de survivre dans la jungle urbaine et trouve un poste dans une revue dédiée au paranormal. Un phénomène météorologique extrême touche alors le Japon, exposé à de constantes pluies. Hodaka est dépêché pour enquêter sur l’existence de prêtresses du temps. Peu convaincu par cette légende, il change soudainement d’avis lorsqu’il croise la jeune Hina…

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Mon avis :

Bien que j’ai beaucoup apprécié Your Name., je me demandais si ce nouveau film de Makoto Shinkai me plairait tout autant. L’histoire et la bande-annonce du film ne m’emballaient pas énormément, à part pour le côté fantastique et les superbes décors qui sont une marque de fabrique du réalisateur. Mais j’ai décidé de lui laisser une chance en allant le voir en avant-première au Grand Rex puisque le réalisateur a fait l’honneur de revenir à Paris à cette occasion (à noter qu’il a plu ce jour là mais qu’on a eu des parapluies parmi les goodies offerts à cette avant-première xD)

J’ai trouvé le début un peu lent mais malgré ça, je ne me suis pas ennuyée. Chaque scène regorge de détails au niveau du visuel qui font qu’on a envie de s’y attarder. Mention spéciale à l’animation de la pluie, de l’eau, que j’ai trouvée vraiment belle tout au long du film. Et que ce soit au niveau des décors, des objets, tout est soigné. Malgré le temps pluvieux sur une grande partie du film, et les paysages plutôt grisâtres – le tout dans un cadre urbain (la ville de Tokyo) – on a de très belles couleurs et de beaux jeux de lumières. Je ne suis pas tres fan du design des personnages mais je les ai trouvés un peu plus soignés que sur Your Name. Quoiqu’il en soit, le film est très agréable à regarder. Je ne m’attarderai pas sur la bande-son. Elle colle au film, mais je ne l’ai pas trouvée marquante.

Concernant les personnages, je n’ai pas spécialement réussi à bien m’attacher à eux, contrairement à Taki et Mitsuha de Your Name. On ne sait pas grand chose d’eux et je pense que certains points auraient mérité d’être développés à leur sujet. J’ai tout de même apprécié suivre leur histoire, et à certains moments ils m’ont bien fait rire (même si je reproche un certain running gag qu’on retrouve un peu trop souvent dans les animes). Malgré ces passages comiques, le film est toutefois assez oppressant et étouffant, comme l’a dit Makoto Shinkai lui-même d’ailleurs. Et pas seulement à cause du temps pluvieux de mon point de vue. Au travers des différents événements que vivent les personnages, le réalisateur dépeint la société japonaise et certains problèmes que peuvent rencontrer les jeunes adolescents. De plus, bien que l’aspect fantastique et surnaturel ne soit pas très développé, il est quand même assez présent et permet de faire un parallèle avec un sujet d’actualité : le changement climatique. Et c’est surtout cet aspect-là qui m’a plu, ainsi que les messages que fait passer le film (en plus des décors).

Sans être un coup de coeur ou même une œuvre que je qualifierai d’exceptionnelle, j’ai tout de même apprécié ce film pour ses très beaux décors et les messages qu’il fait passer. Et même si à titre de comparaison j’ai largement préféré Your Name, je pense qu’il vaut le coup d’être vu.

Le film est diffusé dans certaines salles de cinéma françaises depuis le 8 janvier 2020.
Retrouvez les séances à cette adresse : Les Enfants du Temps – le film.

★★★☆☆


A voir aussi : Your Name. du même réalisateur

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Promare

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Informations

Titre original : プロメア (Promare)
Format : Film d’animation (1h51)
Origine : Oeuvre originale
Genres : Action, science-fiction, surnaturel

Staff

Créateur original : Kazuki Nakashima
Réalisateur : Hiroyuki Imaishi
Character-designer : Shigeto Koyama
Musique : Hiroyuki Sawano
Studios : Trigger, XFlag

Résumé

Une énorme tempête de feu a dévasté la moitié des villes du monde, affaiblissant les hommes et donnant naissance à des mutants capables de manier le feu, les Burnish. 30 ans plus tard, un groupe de mutants terroristes, appelés les Mad Burnish, menacent de détruire de nouveau la Terre. Le seul rempart de l’humanité ? La Burning Rescue, une équipe de pompiers d’un nouveau genre. Galo Thymos et son équipe vont tout faire pour arrêter les Mad Burnish.

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Mon avis :

A l’annonce de sa sortie, je n’étais pas du tout intéressée par ce film. Je n’ai jamais regardé les productions du studio Trigger en raison de son style graphique qui ne me plaît pas. Et l’histoire ne m’emballait pas non plus. Mais par la suite, j’en ai écouté la bande-son (car elle est composée par Hiroyuki Sawano et que j’adore ses musiques) et je les ai trouvées géniales. L’OST de Promare fait parti de ses meilleures compositions de mon point de vue. Et mine de rien, ça m’a donné envie de m’y intéresser un peu plus, surtout qu’après sa sortie française, j’en ai entendu beaucoup de bien (même si là encore j’hésitais à le voir).

Je me suis finalement décidé à le regarder et j’ai été agréablement surprise ! On a une très bonne mise en scène sur le début permettant de montrer le contexte de l’histoire (et avec la musique derrière, j’ai trouvé ça très bien fait).  Celle-ci est plutôt simple mais je l’ai trouvée intéressante par les éléments de science-fiction, le côté surnaturel des choses, même si en soi RIP les lois de la physique. On a pas mal d’action tout au long du film, ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas, et un héros qui ne manque pas d’humour. Moi qui pensait ne pas accrocher à Galo, je l’ai trouvé vraiment drôle par sa stupidité, et tout le côté mécha. Je ne suis pas du tout fan de ce genre mais j’ai trouvé ça drôle et ça permettait d’avoir de bons combats. Le film a un côté très shônen mais en bien, sur le coup j’ai beaucoup apprécié le côté « action » / « bourrin ». Il y a également des passages plus sérieux, notamment quand on en apprend plus sur les Burnish et j’ai tout particulièrement apprécié (même adoré) le personnage de Lio (pour son design, son caractère, sa façon de se battre…). Lui et Galo forment un très bon duo, et c’est d’ailleurs l’une des forces du film car bien qu’on ait quelques personnages secondaires (qui ont leur utilité dans l’histoire), ce sont surtout ces deux-là qui sont sur les devants de la scène.

Concernant les visuels, c’est loin d’être mon style préféré, et habituellement j’ai du mal avec les chara-designs simplistes, mais ici ça ne m’a pas trop dérangé, j’ai d’ailleurs trouvé les personnages assez bien expressifs. L’ensemble de la réalisation est particulière, on a des formes très géométriques, des couleurs vives sans que cela soit trop pétant pour les yeux, il y a une bonne harmonie des couleurs. J’ai même trouvé ça joli à certains moments, en particulier lorsqu’on a la présence de feu, de flammes violettes. Et puis l’animation est globalement fluide et dynamique, notamment sur les combats. Les musiques sont quant à elles absolument géniales. Hiroyuki Sawano est mon compositeur préféré, mais là, en plus d’avoir adoré l’OST, j’ai vraiment trouvé que les musiques étaient d’une part adaptées au film, tout en apportant un gros plus, car certaines scènes en devenaient épiques grâce à elles ! J’aime tout particulièrement « BangBangBUR!…n? », « GAL-OTHY-MOS », « Gallant Ones », « NEXUS » et « Inferno ».

Et donc, malgré ma réticence à voir ce film, je suis au final très contente de l’avoir vu (heureusement que le Brady Cinéma le diffusait encore). J’ai trouvé que c’était un très bon film, qui a une réalisation assez spéciale mais sympathique, qui fait passer un bon moment grâce à ses musiques, à ses scènes d’action, et grâce au duo formé par Galo et Lio. Je pense que même les personnes qui comme moi ne sont pas fans du style ou des productions du studio Trigger pourront apprécier Promare.

A voir !

★★★★★

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Les deux lions

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 Informations

Titre original : ふたりのライオン (Futari no Lion)
Titre alternatif : The Two Lions
Titre français : Les deux lions
Auteur : Nagisa Furuya
Format : Manga (1 tome – terminé | Editions Boy’s Love IDP)
Genres : Romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Junpei Shishido est étudiant. De nature amicale, il s’entend avec tout le monde. Un jour à l’université, il rencontre un jeune homme solitaire et distant, mais qui lui semble familier. Alors que Junpei essaie de se demander d’où lui vient cette impression, il apprend que ce garçon s’appelle Leo Onizuka. Il se souvient alors qu’il était dans le même lycée que lui et qu’il avait une sacré réputation. Mais à son contact, Junpei se rend compte que Leo n’est pas aussi froid qu’il en a l’air…

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Mon avis :

Je me suis lancée dans ce manga car il est de la même auteure que Kimi wa Natsu no Naka (qui est mon premier shônen-ai et mon préféré). Bien que ses mangas soient courts, Nagisa Furuya a encore une fois réussi à me charmer avec une histoire simple mais rafraîchissante, mais aussi grâce à ses personnages.

On suit principalement l’histoire du point de vue de Junpei. Même s’il n’est pas énormément développé, c’est un personnage auquel on s’attache facilement du fait de sa nature gentille et amicale. D’ailleurs, il est souvent en compagnie de ses amis dont la présence apporte un plus à l’histoire (un peu comme les amis de Wataru dans Kimi wa Natsu no Naka). De l’autre côté on a Leo, qui est plutôt difficile à cerner au départ mais tout comme Junpei, on apprend à le connaître. J’ai beaucoup apprécié les voir devenir amis, discuter de manière réaliste, partager certains moments ensemble, mais également voir évoluer leur relation tout au long de l’histoire, tout en apprenant des choses sur Leo. J’ai d’ailleurs été surprise par la tournure des événements sur la fin, dans un bon sens car j’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteure a traité un certain sujet : la portée et les conséquences que peut avoir une simple rumeur, et qui peuvent parfois en blesser plus d’un. Une certaine scène m’a d’ailleurs émue.

Concernant les dessins, les traits de Nagisa Furuya sont toujours un vrai régal pour les yeux, j’apprécie énormément son style (et puis c’est toujours sympathique de voir des personnages avec des vêtements qui ne sont pas des uniformes scolaires !).

Comme pour Kimi wa Natsu no Naka, malgré le fait que le manga soit court, j’ai trouvé l’histoire de Futari no Lion vraiment intéressante, je me suis bien attachée aux personnages et j’ai bien aimé l’humour du manga. Je suis super contente qu’il soit sorti en France ! Et au vu des histoires que propose l’auteure dans ses mangas, j’espère que les autres auront également cette chance (en particulier Kimi wa Natsu no Naka). J’espère que vous serez nombreux à vous lancer dedans, surtout que les mangas de Nagisa Furuya sont l’idéal pour ceux qui veulent débuter dans le genre shônen-ai/yaoi !

Vivement conseillé !

★★★★★


Paru le 10/11/2019 :

Résumé de l’éditeur : Dès son entrée à l’université, le jovial Junpei n’a aucun mal à se faire des amis. Il croisera très vite la route de Leo, garçon renfermé et peu bavard, avec qui il n’échangera que quelques mots brefs. Persuadé de l’avoir déjà rencontré quelque part, Junpei se rendra finalement compte que Leo vient du même lycée que lui et qu’à l’époque, les autres le surnommaient « le lion enragé ». Fatigué des rumeurs à son sujet, Leo avait choisi une université loin de chez lui en espérant y prendre un nouveau départ et s’y faire des amis, mais l’arrivée de Junpei dans son entourage risque de tout gâcher ! Heureusement, sans le juger, ce dernier lui propose de devenir son premier ami et les deux jeunes hommes commencent à se rapprocher… au point que Junpei se pose des questions sur ses véritables sentiments !

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A voir aussi : Kimi wa Natsu no Naka de la même mangaka

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Usotoki Rhetoric

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 Informations

Titre original : 嘘解きレトリック (Usotoki Rhetoric)
Auteur : Ritsu Miyako
Format : Manga (10 tomes – terminé | Non licencié en France)
Genres : Comédie, drame, historique, mystère, romance

Adapté en anime : Non

 Résumé

L’histoire se déroule au Japon, au début d’ère Showa. Kanoko Urabe est une jeune fille dotée d’un don qui lui permet de savoir si une personne ment ou dit la vérité. Après avoir quitté son village natal, elle arrive dans la ville de Tsukumoya où elle fait la rencontre d’un drôle de détective privé nommé Sôma Iwai. Sous ses airs insouciants, Sôma dispose d’impressionnantes capacités de déduction et va très vite découvrir le pouvoir particulier de Kanoko. Il lui propose alors de devenir son assistante afin qu’elle lui vienne en aide dans ses enquêtes. Bien que Kanoko ait souvent considéré son pouvoir comme une malédiction, il se pourrait bien qu’il lui soit utile pour lever le voile sur certains mystères et lutter contre les injustices…

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Mon avis :

Usotoki Rhetoric est un shôjo vraiment original par son cadre (le début de l’ère Showa au Japon), et par le thème des enquêtes, ce qui fait que j’y ai rapidement accroché. On est loin des romances scolaires que l’on retrouve habituellement dans ce type de mangas.

On suit principalement l’histoire du point de vue de Kanoko, qui peut paraître simple comme héroïne mais qui m’a beaucoup plu par son sens de l’effort, sa capacité à se remettre en question, son naturel. Quant à Sôma, il est loin d’être « le garçon parfait » que l’on retrouve souvent dans les mangas de type shôjo. Le plus souvent, il se montre goinfre, avare, insouciant et agissant pour son propre intérêt, mais on voit aussi, au travers de Kanoko, qu’il accepte d’enquêter pour aider ceux qui en ont besoin. La romance est très peu présente, elle n’est développée qu’à partir d’un certain point, mais j’ai trouvé ça bien qu’elle n’occupe pas une grande place tout en étant bien menée. En tout cas, j’ai trouvé que le duo fonctionnait vraiment bien, par leurs capacités, leur caractère et leur façon d’être. Ils m’ont fait beaucoup rire (et pas seulement eux) et j’ai vraiment apprécié l’humour du manga qui permet de détendre l’atmosphère durant les différentes enquêtes.

Celles-ci sont variées car elles portent sur différents cas (disparitions, vols, meurtres…), et intéressantes par les thèmes et problématiques qu’elles abordent (famille, amitié, vengeance, mariage…), mais aussi par la façon dont on découvre la vérité. De plus, Kanoko et Sôma font la rencontre de plusieurs personnes qui ont chacune une vision différente du mensonge. Certaines de ces enquêtes sont indépendantes, d’autres permettent de revoir des personnages, ce qui m’a beaucoup plu. Je me suis d’ailleurs bien attachée à certains d’entre eux. En tout cas j’ai apprécié l’ensemble des enquêtes et plus particulièrement celles liées à « l’antagoniste » principal.

Du côté des dessins, j’apprécie beaucoup le style de Ritsu Miyako. Les vêtements (et coiffures) des personnages sont représentatifs de l’époque, où la culture occidentale se mêlait à celle du Japon traditionnel. Les décors sont également très bien fournis. Les paysages des villes et villages, l’architecture des différents bâtiments où se déroulent les enquêtes en particulier, les objets du quotidien, sont détaillés et cela apporte vraiment un plus selon moi. L’auteure et ses assistants ont très bien retranscrit l’environnement de l’époque. Et les illustrations de chapitres et celles des couvertures des différents tomes sont elles aussi très belles (ce sont d’ailleurs elles qui m’ont attiré) !

Il s’agit d’un manga intéressant par les enquêtes qu’il propose et par les messages qu’il fait passer, très sympathique à lire par ses personnages et son très bon humour, mais aussi agréable par ses dessins. Et j’ai été vraiment satisfaite de la fin. Il fait désormais parti de mes shôjos préférés et j’espère qu’il aura la chance de sortir en France !

Vivement conseillé !

★★★★★


Bonus :

Usotoki Rhetoric – Les couvertures des tomes japonais

Je voulais vous partager les couvertures des tomes japonais de la série car je les trouve vraiment très jolies. Je trouve ça sympa qu’on alterne entre Kanoko et Sôma à chaque tome, et de les voir tous les deux sur le dernier.

J’apprécie beaucoup les vêtements qu’ils portent dessus, les différents motifs sur le kimono de Kanoko, les costumes de Sôma, les fleurs et les couleurs… J’aime tout particulièrement les couvertures des tomes 3, 4, 6 et 9, même si je les trouve toutes superbes. Outre le fait que le manga soit génial, c’est aussi pour ses couvertures que j’aimerais beaucoup l’avoir dans ma collection !

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The Promised Neverland

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Informations

Titre original : 約束のネバーランド (Yakusoku no Neverland)
Titre alternatif : The Promised Neverland
Format : Anime (12 épisodes – terminé | Saison 2 annoncée pour octobre 2020)
Origine : Manga (10 tomes – en cours | Editions Kazé)
Genres : Aventure, drame, horreur, mystère, surnaturel

Staff

Créateurs originaux : Kaiu Shirai et Posuka Demizu
Réalisateur : Mamoru Kanbe
Character-designer : Kazuaki Shimada
Musique : Takahiro Obata
Studio : CloverWorks

Résumé

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

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Mon avis :

J’avais d’abord commencé à lire le manga que j’ai découvert grâce à Sayu (merci !). Mais même si je le trouvais pas mal, j’avais difficilement accroché au début, et finalement au bout de quelques tomes j’ai arrêté ma lecture car je n’étais pas suffisamment prise par l’histoire. Je me suis tout de même décidée à voir l’adaptation anime, et à ma grande surprise, je l’ai bien appréciée.

En ce qui concerne l’histoire, celle-ci se déroule donc dans un orphelinat qui forme un cadre paisible, mais on découvre très vite que tout n’est que façade et la raison pour laquelle les personnages doivent absolument s’en échapper. Je n’ai pas trouvé ça spécialement original mais j’ai trouvé ça intéressant que les personnages principaux soient des enfants. Même si on se doute plus ou moins qu’ils atteindront leurs objectifs, on se demande de quelle façon ils vont y parvenir. On a donc plusieurs phases durant lesquelles le trio principal, formé par Emma, Norman et Ray, établit des plans, des stratégies, pour en savoir plus sur les desseins de leurs ennemis et trouver un moyen de s’échapper de l’orphelinat. Je n’ai pas été particulièrement prise par les différents raisonnements, moyens mis en oeuvre par les personnages lors de ma lecture du manga, mais j’ai trouvé ça plus intéressant à suivre sur l’adaptation anime où la réalisation apporte un gros plus de mon point de vue et rend les différents événements plus prenants. Concernant les personnages, le trio principal est plutôt sympathique. Emma a un côté tête brûlée que certains pourront peut-être trouver agaçant, mais j’ai apprécié son côté grande sœur. J’ai quand même une préférence pour Norman et Ray, qui sont plus réfléchis et qui ont une très bonne dynamique. Et j’apprécie également Don et Gilda qui sont mieux mis en avant sur l’anime. Je ne révélerai rien pour ce qui est des antagonistes, mais je les trouve à la fois intéressants et effrayants. Mais tout n’est pas qu’horreur heureusement. On a tout de même des passages comiques qui permettent de détendre l’atmosphère par moments, et d’autres qui ont bien su m’émouvoir.

La réalisation de l’anime est plutôt bonne. Bien que le chara-design soit assez simple, je le trouve plus plaisant que celui du manga (même si celui-ci est assez particulier je trouve). Les expressions des personnages retranscrivent bien leurs émotions. Il y a un bon travail sur les décors, l’orphelinat dégage parfois une atmosphère pesante et angoissante, tandis que la forêt qui se trouve autour apporte une dose de fraîcheur. J’apprécie beaucoup la mise en scène qui a été faite lors de certains moments de l’histoire. Les musiques collent bien à l’ambiance de la série. J’ai aussi bien aimé l’opening que je trouve dynamique et entraînant. Et je souligne aussi la performance des doubleurs qui apporte vraiment un plus par rapport au manga.

Même si le manga ne m’a pas spécialement marqué et que je ne l’ai pas continué, l’histoire reste quand même intéressante donc je le conseille. Mais je recommande surtout l’anime qui a su me plaire davantage, et qui avait un excellent épisode final. Je compte bien regarder la saison 2 qui a été annoncée pour l’année prochaine !

A voir !

★★★★☆

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Beyond the Clouds

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Informations

Titre original : Beyond the Clouds
Titre alternatif : Beyond the Clouds – La Fillette tombée du ciel
Auteur : Nicke
Format : Manga (3 tomes – en cours | Editions Ki-oon)
Genres : Aventure, fantastique

Adapté en anime : Non

Résumé

Dans la Ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et ses astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni passé les portes de la ville. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite des créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé. Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa devient son quotidien.
Sa routine est chamboulée le jour où il tombe sur une fillette pas comme les autres : c’est une humaine ailée, une espèce appartenant pourtant au monde des légendes ! Inconsciente après être tombée du ciel, elle a perdu une de ses ailes, ainsi que la mémoire… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

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Mon avis :

J’avais beaucoup entendu parler du manga à la sortie du premier tome, mais malgré les très belles illustrations, je n’étais pas sûre d’accrocher à l’histoire. Cependant, je me suis finalement laissée tentée…

On débute en faisant la connaissance de Théo, un jeune garçon que j’ai trouvé très sympathique, et de son entourage. Même si je n’ai pas tout de suite accroché aux personnages secondaires, on voit bien qu’ils forment une petite famille unie. On découvre par la suite Mia, une petite fille que je trouve très attachante et très mignonne.  Je pense d’ailleurs que c’est mon personnage préféré.

Au niveau de l’histoire, sur le début de la série, c’est assez prévisible au niveau des événements. On a des éléments qu’on retrouve souvent dans les histoires pour enfants, ce que je trouve dommage, car bien que j’apprécie le côté enfantin du manga, j’ai trouvé que ça manquait d’originalité. Malgré ça, le côté steampunk apporté par le cadre de l’histoire et le mystère qui entoure Mia apportent un plus. Le fantastique est également bien intégré à l’univers, et je trouve qu’on accroche bien au duo formé par Théo et Mia, ce qui donne envie de suivre leurs aventures. Leurs réactions par moments m’ont d’ailleurs fait rire.

Concernant les dessins, j’aime beaucoup les traits de l’auteure. Les illustrations couleurs sont très belles, avec des tons pastels, lumineux, qui attirent vraiment l’oeil. Quant au pages du manga, j’ai trouvé ça assez spécial. Les décors sont vraiment bien fournis, le design des personnages est plutôt simple mais soigné. La lecture en est agréable.

Dans l’ensemble, malgré le manque d’originalité, j’apprécie l’histoire par son cadre et son ambiance bonne enfant. Je recommande donc ce manga où se mêlent bien innocence, découvertes et mystères, et ce notamment grâce aux deux personnages principaux. J’espère donc que la série continuera de me plaire.

Conseillé !

★★★☆☆


Dernier tome paru :

Beyond the Clouds – Tome 3 | 04/07/2019

Résumé : Le remède du sage de la forêt a permis à Mia de se remettre, mais la fillette est toujours incapable de maîtriser son étrange pouvoir… Elle décide donc de partir à la recherche d’un professeur, et Théo insiste pour l’accompagner dans son périple. Première étape : Karatope, la cité aux mille marchands !

Les deux voyageurs espéraient y trouver un voyant qui saurait les renseigner, sauf que celui qu’ils ont l’occasion d’interroger ne se montre pas très coopératif. Dès qu’il apprend qu’ils ne sont pas des clients, il les met à la porte ! Pourtant, ce magicien en sait plus qu’il ne le dit, ça ne fait aucun doute…

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Mo Dao Zu Shi

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Informations

Titre original : 魔道祖师 (Mo Dao Zu Shi)
Titre alternatif : Grandmaster of Demonic Cultivation / The Founder of Diabolism
Format : Anime (23 épisodes – terminé | Saison 3 annoncée)
Origine : Web-roman
Genres : Action, aventure, comédie, fantastique, historique, horreur, mystère, surnaturel

Pour public averti : Oui (violence modérée)

Staff

Créateur original : Mo Xiang Tong Chou
Réalisateur : Xiong Ke
Character-designers : Shen Lin, Luo Xiaoli, Xiang Yu, Xiong Yujuan
Musique : Sun Jujing, Wen Teng, Kun Shuo
Studio : B.C MAY PICTURES

Résumé

En tant que Grand Maître fondateur de la Secte Démoniaque, Wei Wuxian a erré de par le monde, haït par tous pour le chaos dont il était l’instigateur. Il fut finalement poignardé dans le dos par un proche et éliminé par des clans puissants qui se sont alliés pour le supprimer.

Quelques années plus tard, Wei Wuxian se retrouve réincarné dans le corps d’un jeune homme lunatique abandonné par son clan. Il croise alors un célèbre cultivateur qu’il avait autrefois connu : Lan Wangji.
Leur retrouvaille marque le début d’un voyage durant lequel ils devront affronter des monstres redoutables et bien plus encore. Mais Wei Wuxian va progressivement se rendre compte que Lan Wangji, derrière un visage impassible apparemment hautain et indifférent, dissimule plus de sentiments qu’il n’aurait pu le croire…

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Mon avis :

Mo Dao Zu Shi est un anime d’origine chinoise (donghua) réalisé par le même studio et le même staff que Quan Zhi Gao Shou (saison 1), le premier donghua que j’ai vu. Et ayant particulièrement apprécié la réalisation sur celui-ci, j’ai décidé de me lancer dans Mo Dao Zu Shi.

Au niveau de l’histoire, les deux premiers épisodes sont un peu lents et j’ai eu un peu de mal à bien comprendre ce qui se passe. Mais par la suite on remonte le temps à l’époque où Wei Wuxian et les autres personnages étaient plus jeunes. On a pas mal de passages comiques du fait de la personnalité du héros, Wei Wuxian, et des réactions de son entourage, en particulier Jiang Cheng et Lan Wangji. J’ai beaucoup apprécié le trio. Le studio a fait le choix de mettre en retrait (du moins sur la saison 1) la romance qui est de base présente dans le roman dont est adapté l’anime, ce qui n’est pas pour me déplaire, mais je trouve quand même que la relation entre Wei Wuxian et Lan Wangji est très intéressante. Surtout que dans le même temps, on a envie de découvrir ce qui a conduit Wei Wuxian à changer et devenir un maître du diabolisme… Au fil des épisodes, on en apprend non seulement plus sur les personnages et les différents clans auxquels ils appartiennent, mais on découvre aussi les événements qui ont conduit à la situation actuelle (ce qui est présenté dans les deux premiers épisodes). L’histoire est vraiment intéressante, et on a pas mal d’action sur chaque épisode, mais également des passages vraiment durs, violents et émouvants, en particulier sur les épisodes 11 et 12, qui font de Mo Dao Zu Shi un anime plus profond qu’il n’y paraît. La famille, l’amitié et la vengeance sont des thèmes qui y sont bien mis en avant.

En ce qui concerne la réalisation, c’est sans doute l’un des animes les plus beaux qu’il m’a été donné de voir. Bien qu’au début je trouvais que certains personnages se ressemblaient un peu, ils se distinguent néanmoins d’une façon ou d’une autre. En tout cas, le chara-design est très soigné, même impeccable, que ce soit sur les visages, les coupes de cheveux ou encore les costumes. L’animation est à la fois belle, fluide et dynamique, les scènes d’action (combats, utilisation des pouvoirs) sont d’ailleurs superbes. Pour ce qui est des décors, on a de belles couleurs, et un très bon travail sur les bâtiments et les paysages qui sont magnifiques, mais qui permettent aussi de bien sentir l’ambiance sombre de l’histoire à certains moments. Visuellement, c’est un anime qui en jette. Le tout est accompagné de très bonnes musiques, que ce soit durant les scènes de combats ou des passages plus calmes, souvent accompagnés de mélodies jouées avec des instruments traditionnels chinois, qui s’accordent très bien à l’ambiance et l’époque de l’histoire. Les génériques sont quant à eux très agréables à entendre et collent parfaitement à l’anime. Je trouve également que les doubleurs chinois font du bon boulot. On ressent vraiment bien les émotions des personnages de mon point de vue.

Et donc, malgré un début un peu lent, il s’agit d’un très bon anime qui par son histoire, ses personnages, sa très bonne réalisation et ses excellentes mises en scènes, m’a fait passer un très bon moment à chaque épisode. Le final de la première saison m’a beaucoup plu. Quant à la saison 2, malgré le fait d’être courte (8 épisodes), est tout aussi intéressante que la première. Elle permet de mettre en avant certains personnages secondaires de la saison 1, tout en accentuant le côté mystère de la série. On apprend pas mal de choses et en même temps de nouvelles questions se posent. Ce qui fait que j’ai très hâte de voir la saison 3. Mo Dao Zu Shi est un excellent anime qui a su se hisser dans mon top des animes préférés et je le recommande vivement à tous !

A voir absolument !

★★★★★

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Ultra Maniac

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Informations

Titre original : ウルトラマニアック
Titre français : Ultra Maniac
Auteur : Wataru Yoshizumi
Format : Manga (5 tomes – terminé | Editions Glénat)
Genres : Comédie, fantastique, romance

Adapté en anime : Oui (26 épisodes – terminé)

Résumé

Nina Sakura ressemble à une collégienne ordinaire, mais elle est en réalité une sorcière envoyée sur Terre pour parfaire son apprentissage. Elle se lie vite d’amitié avec Ayu Tateishi, la fille la plus « cool » de l’école, après que celle-ci l’ait aidée à retrouver son ordinateur magique qu’elle avait égaré. Nina lui révèle son secret et promet de l’aider à son tour grâce à ses pouvoirs.

Nina apprend alors qu’Ayu est amoureuse de Tetsushi Kaji, le garçon le plus populaire de l’établissement, et décide de se servir de ses talents pour les rapprocher, en particulier grâce à des sortilèges qu’elle peut télécharger via internet. Mais rien ne se passe comme prévu. Nina ne maîtrisant pas parfaitement sa magie, ses tours sont loin d’avoir l’effet escompté. Au contraire, ils ont l’art de compliquer un peu plus la situation, et le quotidien d’Ayu va en être bouleversé.

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Mon avis :

Ultra Maniac est l’un des tout premiers mangas de type shôjo que j’ai lu, mais aussi l’un de mes préférés. Et pas seulement du fait de l’aspect fantastique qui y est intégré.

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Nina que j’ai trouvé vraiment attachante, mais aussi très drôle par les gaffes qu’elle occasionne. Ayu m’a également plu, ça m’a fait rire de voir ses réactions face aux loupés de Nina, surtout que de base je pensais qu’elle serait trop superficielle. Mais son amitié avec Nina est vraiment belle et le duo fonctionne vraiment bien. Du côté des personnages masculins, j’ai surtout apprécié Tsujiai et Yuta. J’ai trouvé Kaji un peu fade et moins intéressant que les autres. Mais de façon générale j’ai trouvé qu’on avait un groupe de personnages très sympathiques, qui s’entendent bien et qui en plus passent de bons moments ensembles. On n’a pas que de la romance, et en plus celle-ci n’est pas prise de tête. Les relations amoureuses sont bien menées et malgré quelques éléments propres aux mangas de type shôjo, j’ai trouvé que les personnages agissent de façon assez réaliste.

Du côté des dessins, on est dans un style très shôjo, mais j’apprécie beaucoup les traits de Wataru Yoshizumi sur ce manga. C’est très soigné et plaisant à la lecture. Bien que les personnages aient plus l’air de lycéens que de collégiens, j’ai bien aimé leur design, les décors qui sont assez variés (on n’est pas toujours au collège), mais aussi la « treasure box » qu’utilise Nina en complément de son ordinateur pour pratiquer la magie.

Je tenais à en parler car même si ce n’est pas le shôjo du siècle et qu’il date un peu, je l’ai trouvé bien plus intéressant que pas mal de mangas dans ce genre. Et je pense qu’il a de quoi plaire même pour ceux qui n’en lisent pas habituellement.

Conseillé !

★★★☆☆

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Spiral – Les liens du raisonnement

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Informations

Titre original : スパイラル – 推理の絆 (Spiral – Suiri no Kizuna)
Titre français : Spiral – Les liens du raisonnement
Auteur : Kyô Shirodaira
Dessinateur : Eita Mizuno
Format : Manga (15 tomes – terminé | Editions Pika | Commercialisation stoppée)
Genres : Mystère, science-fiction, suspens

Adapté en anime : Oui (25 épisodes – terminé)

Résumé

Ayumu Narumi est un jeune lycéen dont la vie va être bouleversée du jour au lendemain. Suspect principal dans une affaire de meurtre, quelle n’est pas sa surprise quand il apprend que sa belle-sœur, Madoka, est chargée de l’enquête. Situation inconfortable pour Madoka et Ayumu qui vivent ensemble depuis la disparition énigmatique du frère de celui-ci.
En cherchant la vérité sur cette affaire, Ayumu va être rejoint par Hiyono Yuizaki, une journaliste de son lycée à la recherche d’un scoop et qui décide de ne plus le lâcher d’une semelle. L’enquête débouche sur un groupe mystérieux se faisant appeler les « Blade Children »…

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Mon avis :

J’ai d’abord regardé l’adaptation anime qui était plutôt sympa mais qui malheureusement n’apporte aucune réponse concernant les Blade Children, et qui n’avait pas vraiment de fin. Mais ça m’a donné envie de me mettre au manga auquel j’ai vite accroché, et qui est finalement devenu l’un de mes préférés. Je suis vraiment contente que la série ait pu être licenciée en France !

Sur les premiers tomes, le manga ressemble plutôt à une série policière, avec différentes affaires qui permettent de mettre en avant les capacités de raisonnement de notre héros Ayumu. Cependant, au fur et à mesure, on a une succession d’événements liés aux antagonistes principaux, les Blade Children, qui va transformer le cadre de l’histoire en un échiquier complexe où Ayumu va leur être confronté. Bien sûr, il n’est pas seul puisqu’on a le personnage de Hiyono qui l’accompagne et qui s’avère être l’un des meilleurs personnages féminins que j’ai pu voir, et j’ai vraiment beaucoup apprécié le duo qu’ils forment. Du côté des Blade Children, on a quelques personnages clichés, mais je les ai appréciés, notamment Kanon Hilbert qui apparaît sur mon arc préféré du manga, et j’ai bien aimé en apprendre plus sur eux, sans compter qu’on n’a pas quelque chose de manichéen. De plus, tout au long de l’histoire, au travers des confrontations entre Ayumu et les Blade Children, on a pas mal de suspens, d’action, et une bonne dose de psychologie. Bien qu’on sente que l’auteur n’avait pas prévu certains développements pour son histoire et ses personnages, j’ai trouvé le tout bien ficelé et très intéressant, en plus des messages que le manga fait passer.

Concernant les dessins, ils font un peu vieillot sur les premiers tomes même si je les ai trouvé plaisants, ce qui est normal étant donné la date de publication du manga au Japon. Mais au fur et à mesure, le style s’améliore grandement. J’en suis venue à adorer les dessins d’Eita Mizuno ! Pour ce qui est des décors, on reste essentiellement en milieu scolaire. Mais ça ne reste pas monotone du fait que le lycée est à la fois le cadre de scènes quotidiennes, mais également un lieu où pas mal de choses se passent au vu de l’histoire, dont les confrontations qui apportent leur lot d’action, avec des scènes que j’ai trouvées très bien faites.

Il s’agit de l’un de mes mangas préférés. Je l’ai beaucoup apprécié pour ses dessins, ses personnages, et son histoire. Et j’ai trouvé la fin riche en émotions. Je suis consciente que ce n’est pas forcément un manga qui plaira à tout le monde, mais je pense qu’il mérite d’être lu !

Vivement conseillé !

★★★★★

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L’Enfant et le Maudit

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Informations

Titre original : とつくにの少女 (Totsukuni no Shôjo – Siúil a Rún)
Titre français : L’Enfant et le Maudit
Auteur : Nagabe
Format : Manga (6 tomes – en cours | Editions Komikku)
Genres : Fantastique, suspens

Adapté en anime : Oui (1 OAV de 10 min)

Résumé

Il y a très longtemps, dans une contrée lointaine, existaient deux pays… « L’intérieur » où vivaient les humains, et « l’extérieur », où habitaient des créatures monstrueuses qu’il ne fallait surtout pas toucher, sous peine de subir la malédiction.

Cette histoire commence le jour où se sont rencontrés deux êtres qui n’auraient jamais dû se croiser… Ils sont aussi différent que le jour et la nuit… Et malgré tout ce qui les sépare, malgré les ténèbres qui les entourent, ils vont écrire petit à petit une fable tous les deux…

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Mon avis :

Ce manga m’a été vivement conseillé par Angel et je la remercie car je ne m’y serai peut-être pas mise sans elle. Je trouve que l’histoire est particulière. Certes il y a des idées qui ont déjà été abordées dans d’autre mangas, mais ici on sent qu’il y a une certaine originalité, notamment sur la façon dont l’histoire est mise en scène, ce qui me plaît bien. Globalement, je trouve qu’on a une ambiance assez angoissante, notamment par les décors du monde extérieur et la malédiction qui y pèse, mais pas seulement. Le monde dépeint par l’auteur est vraiment intriguant, le suspens est très présent. Mais le manga est également ponctué de douceur et de moments comiques grâce aux deux personnages principaux.

Sheeva est une petite fille très sympathique, fraîche et pleine d’innocence à laquelle on s’attache facilement. J’apprécie également le Professeur qui malgré son côté mystérieux et son apparence peu commune sait se montrer très expressif, et humain surtout. Je trouve que le duo marche vraiment bien. Au fil de l’histoire, d’autres mystères les concernant viennent s’ajouter, et rendent le tout encore plus intéressant, on a envie de comprendre le pourquoi du comment.

Concernant les dessins, je trouve que le style de Nagabe est unique. On a de nombreux traits qui permettent de bien détailler les décors, et l’auteur joue très bien sur le contraste entre ombre et lumière. Cette opposition est mise en valeur par les couleurs qui caractérisent les deux personnages principaux, le noir pour le Professeur, et le blanc pour Sheeva, mais également par les tons sombres utilisés pour les maudits, la forêt du monde extérieur, et les tons clairs pour ce qui se rapporte aux humains, leurs villages… Ce travail visuel se lie bien à l’ambiance pesante dégagée par l’histoire, éclairée par un rayon de soleil : le duo formé par Sheeva et le Professeur, qui est selon moi la principale force de cette série.

Il s’agit d’un manga assez particulier et dont l’histoire ne cesse de m’intriguer au fil des tomes, et je pense qu’il serait dommage de passer à côté.

Conseillé !

★★★★☆


A paraître :

l-enfant-et-le-maudit-tome-7L’Enfant et le Maudit – Tome 7 | 30/01/2020

Résumé : Les soldats en quête de salut sont toujours sur les traces des deux fugitifs. L’un d’entre eux révèle au professeur un pan de son passé, à l’époque où il était encore humain, ce qui le saisit d’angoisse.
C’est alors que le danger se rapproche encore davantage de Sheeva… Où qu’ils aillent, ils ne pourront décidément pas trouver le repos.

Ils sont aussi différents que le jour et la nuit… Et malgré tout ce qui les sépare, malgré les ténèbres qui les entourent, ils vont écrire petit à petit une fable tous les deux…

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Kimi wa Natsu no Naka

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 Informations

Titre original : 君は夏のなか (Kimi wa Natsu no Naka)
Titre alternatif : You are in the blue summer
Auteur : Nagisa Furuya
Format : Manga (1 tome – terminé | Non licencié en France)
Genres : Romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Wataru Toda est un élève comme un autre. Chiharu Saeki est quant à lui brillant et populaire. Mais les deux lycéens partagent la même passion : regarder des films, et suite à leur rencontre, ils deviennent rapidement amis. Cependant, leur relation prend un jour une autre tournure suite à une déclaration inattendue… Que signifie « aimer quelqu’un » ? Les deux amis le découvriront-il au fil de leur été ?

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Mon avis :

Il s’agit de mon tout premier manga de type shônen-ai (mettant en scène une romance entre deux garçons). J’avais toujours hésité à en commencer, de peur de tomber sur une histoire et des personnages clichés, avec des scènes pas appropriées, mais Kimi wa Natsu no Naka n’a rien de tout ça, heureusement pour moi. J’en ai même beaucoup apprécié ce manga.

L’histoire est courte puisque le manga ne fait qu’un volume, mais on s’attache bien aux deux personnages principaux, aux caractères et personnalités opposés, mais qui se complètent bien. Même si on est principalement du point de vue de Wataru, on voit bien que Saeki et lui partagent une belle amitié, née de leur passion pour les films. J’ai bien aimé suivre les deux amis passer du temps ensemble mais également les voir découvrir un nouveau sentiment en eux. J’ai trouvé qu’ils agissaient de façon plutôt réaliste et que la romance était bien menée. Elle est pure et rafraîchissante. J’ai également trouvé ça bien qu’on nous montre des personnages secondaires comme les amis de Wataru, bien qu’ils ne soient pas développés. Sur la fin, on en apprend quand même plus sur Saeki, et j’ai beaucoup apprécié le dénouement de l’histoire, elle se conclut vraiment d’une bonne manière.

Concernant les dessins, j’apprécie beaucoup le style de l’auteure. C’est vraiment soigné et agréable, autant dans les pages que sur les illustrations. Ce sont d’ailleurs elles qui m’ont attirées du fait de l’ambiance estivale qui s’en dégage.

Et donc, malgré le fait que le manga soit court, l’auteure nous propose une histoire mettant en avant une très belle amitié mais aussi une belle romance, avec des personnages sympathiques et attachants, le tout dans une bonne ambiance estivale. Je l’ai trouvé très sympa à lire et il s’agit d’ailleurs de mon manga préféré dans le genre shônen-ai. J’espère vivement qu’il sortira en France !

Vivement conseillé !

★★★★★


Egalement conseillé :

kimi-to-natsu-no-naka-volume-1Kimi to Natsu no Naka

Kimi wa Natsu no Naka a fait l’objet d’une suite en un volume paru le 30 juillet 2019 au Japon.
Intitulée Kimi to Natsu no Naka (The blue summer and you), cette suite permet de suivre Wataru et Saeki alors qu’ils ont terminé le lycée.

Résumé : Wataru et Saeki sont à l’université. Il ne leur est pas facile de se voir, surtout que tous deux sont dans des universités différentes, et que Wataru a trouvé un petit job en parallèle. Mais alors que l’été approche, Saeki propose à Wataru de choisir les lieux de films qu’il aimerait visiter…

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A voir aussi : Futari no Lion (Les deux lions) de la même mangaka

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Hidamari ga Kikoeru

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 Informations

Titre original : ひだまりが聴こえる (Hidamari ga Kikoeru)
Titre français : Hidamari ga Kikoeru – Entends-tu le chant du soleil ?
Auteur : Yuki Fumino
Format : Manga (4 tomes – en cours | Editions Boy’s Love IDP)
Genres : Romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Kôhei, étudiant atteint de surdité, est souvent incompris par les autres, ce qui l’a amené à prendre ses distances petit à petit avec son entourage. Mais un beau jour, il va faire la rencontre de Taichi, étudiant dans la même université que lui. De nature joviale et qui n’hésite pas à dire franchement tout ce qu’il pense, cet étrange garçon va toucher Kôhei au plus profond de son coeur avec ses quelques mots : « Ce n’est pas de ta faute si tu es malentendant ! ». Il est loin de s’imaginer à quel point Kôhei va peu à peu changer grâce à lui.

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Mon avis :

Après A Silent Voice que j’ai bien aimé puis Perfect World que je n’ai pas apprécié, j’ai voulu lire un autre manga qui traite du handicap.

Concernant les dessins, je trouve le style de l’auteure assez particulier. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus beau mais j’apprécie plutôt bien, et au fur et à mesure les dessins s’améliorent. Je trouve que les expressions des personnages reflètent bien leurs émotions et que les décors sont plutôt bien fournis. Et les couvertures des tomes et illustrations sont par ailleurs très jolies.

Au niveau de l’histoire, le premier tome met surtout en avant l’amitié entre Taichi et Kôhei, deux personnages au caractère opposé mais qui se complètent vraiment bien, un peu comme dans Kimi wa Natsu no Naka. A travers leurs interactions, on alterne bien entre situations comiques, notamment grâce à Taichi et ses amis, et d’autres plus sérieuses, puisqu’on découvre les difficultés auxquelles est confronté Kôhei du fait de son handicap. Le personnage m’a d’ailleurs fait de la peine. Mais leur relation va permettre à chacun d’entre eux d’évoluer et de voir la vie sous un autre angle.

Le second tome permet quant à lui d’introduire de nouveaux personnages dans leur entourage qui apportent des points de vue différents sur la surdité. Je trouve que l’auteure nous montre bien les problèmes auxquels doivent faire face les personnes qui en sont atteints, quel que soit le degré, et ce que ça implique d’un point de vue social. Le manga permet également de voir les deux personnages principaux s’interroger sur leur avenir et le prendre en main. L’un d’eux va d’ailleurs entrer dans la vie active. En ce qui concerne la romance, elle s’installe progressivement sur ces deux tomes, sans être envahissante. Au contraire je l’ai bien appréciée.

Bien que le tome 2 puisse faire office de fin, je suis contente qu’une suite (intitulée Hidamari ga Kikoeru – Limit) soit sortie, car elle permet de développer plus encore la relation entre Taichi et Kôhei, leur entrée dans le monde du travail, ainsi que le rôle des personnages secondaires, famille, amis ou collègues, qui apportent un plus à l’histoire je trouve. En tout cas, je pense que c’est un manga qui vaut le coup, notamment pour les thèmes abordés et ses personnages.

Conseillé !

★★★★☆


Dernier tome paru :

Hidamari ga Kikoeru – Limit – Tome 2 | 15/07/2018

Résumé : Atteint de problèmes d’audition, Kôhei s’était isolé du monde qui l’entoure. Mais sa rencontre avec Taichi lui a redonné goût à la vie. Au fil du temps, les deux jeunes hommes ont développé des sentiments l’un pour l’autre et se sont enfin rendu compte que leur amour était partagé. Taichi, qui s’est lancé dans la vie active avant la fin de ses études, s’interroge toujours sur ce qu’il aimerait réellement faire, et dans quel but. Son envie d’être utile à Kôhei prend le dessus, mais est-ce réellement ce que souhaite ce dernier ? Plus le temps passe, moins les deux garçons semblent se comprendre. Finiront-ils par prendre des directions opposées ?

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Koi wo Shiranai Bokutachi wa

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 Informations

Titre original : 恋を知らない僕たちは (Koi wo Shiranai Bokutachi wa)
Titre alternatif : We don’t know love yet
Auteur : Minami Mizuno
Format : Manga (7 tomes – en cours | Non licencié en France)
Genres : Comédie, romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Eiji et Naohiko se connaissent depuis le collège. Maintenant au lycée, les deux amis se retrouvent dans la même classe. Naohiko entretien une relation à distance avec Izumi, une amie du collège des deux garçons, avec qui ils formaient un trio inséparable. Mais depuis quelques temps, Eiji sent qu’il lui manque quelque chose pour compléter sa nouvelle vie de lycéen, et la rencontre des deux amis avec d’autres camarades de leur école pourrait bien changer leur vie sentimentale…

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Mon avis :

J’ai débuté ce manga car il est de la même auteure que Rainbow Days (Nijiiro Days), que j’avais bien aimé jusqu’à un certain point et que j’ai fini par trouver moins intéressant par la suite car on y retrouve pas mal d’éléments typiques du shôjo. Mais avec le début de Koi wo Shiranai Bokutachi wa on sent qu’on aura quelque chose d’assez différent et c’est ce qui m’a permis de m’intéresser un peu plus à l’histoire.

Eiji est un héros qui à première vue semble sympathique (et il l’est) mais il a aussi pas mal de défauts, ce qui le rend vraiment intéressant. En tout cas, j’aime bien son personnage, ça change de ce qu’on a habituellement dans les shôjo scolaires. J’apprécie beaucoup sa relation avec Naohiko qui est différent de lui en terme de caractère mais que je trouve vraiment gentil et attachant. Les autres personnages sont également sympathiques, notamment Taichi, le nouvel ami d’Eiji, ainsi que les personnages féminins, Koharu et Izumi que j’apprécie. J’ai par contre eu du mal avec Mizuho (Ikezawa) à un certain moment de l’histoire, surtout qu’elle a un côté un peu tsundere que je n’apprécie pas trop. A côté, je trouve l’évolution du personnage de Koharu et ses interactions avec Eiji plus intéressantes.

On a une romance assez compliquée dans l’ensemble, ce dont je ne suis habituellement pas fan, et contrairement à Rainbow Days on n’a pas d’aspect vraiment comique (excepté à certains moments). Au contraire, la romance est plutôt une source de souffrance pour les personnages, mais j’aime beaucoup les différentes interactions présentées et le fait que leurs défauts les rend plus réalistes que ce qu’on a habituellement dans ce genre de mangas, sans qu’ils soient énervants (à part Mizuho à certains moments). Je trouve également que le manga accorde une part importante à l’amitié, notamment au travers de la relation entre Eiji et Naohiko, ce qui me plaît beaucoup. J’ai même été émue par certains passages qui mettent en avant cette amitié que je trouve vraiment belle. En tout cas, à chaque chapitre j’ai envie de connaître la suite, et je suis curieuse de voir comment vont évoluer les sentiments des différents personnages. La série me plaît vraiment et j’espère qu’il en sera ainsi jusqu’à sa fin.

Concernant les dessins, je n’ai pas grand chose à dire, si ce n’est qu’on reconnaît le style de Minami Mizuno que je trouve très soigné et agréable, peut-être même un peu plus que sur Rainbow Days

Je suis assez difficile sur les romances en général mais il s’agit là d’un manga que j’apprécie beaucoup. Il s’éloigne des clichés de mangas de type shôjo et nous propose une histoire et des personnages intéressants qui découvrent peu à peu l’amour mais aussi ce que signifie l’amitié. Et j’espère vivement qu’il sortira en France un jour !

Conseillé !!

★★★★★

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Violet Evergarden (anime)

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Informations

Titre original : ヴァイオレット・エヴァーガーデン (Violet Evergarden)
Format : Anime (13 épisodes + 1 spécial – terminé)
Origine : Roman (2 tomes – terminé | Fiche)
Genres : Drame, romance, science-fiction, tranche de vie

Staff 

Créateur original : Kana Akatsuki
Réalisateurs : Taichi Ishidate, Haruka Fujita
Character-designer : Akiko Takase
Musique : Evan Call
Studio : Kyoto Animation

Résumé

Il y a des mots que Violet a entendu sur le champ de bataille et qu’elle ne peut oublier. Ces mots lui ont été transmis par une personne qui lui est chère, plus que quiconque. Elle n’en comprend pas le sens.

A une certaine époque, sur le continent de Telesis. La grande guerre ayant divisé le continent entre le Nord et le Sud a pris fin, et le monde entre dans un état de paix. Violet, une jeune fille ayant combattu en tant que soldat, a quitté l’armée. Alors qu’elle commence une nouvelle vie, elle découvre l’existence d’Auto Memories Dolls, des personnes chargées d’exprimer les sentiments des gens sous forme de lettres.

Violet débute alors son voyage en tant qu’Auto Memories Doll et fait la rencontre de différentes personnes, différentes émotions, afin de comprendre le sens des mots qui lui ont été autrefois transmis.

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Mon avis :

Etant donné que j’ai lu le roman d’abord, et que je ne suis pas toujours fan de ce que fait le studio (excepté pour Clannad, Free! et Koe no Katachi), j’avais pas mal d’appréhensions concernant cette adaptation…

Le début de la série se centre sur l’apprentissage de Violet en tant que Doll et sur des personnages qui n’apparaissent pas dans le roman, ce qui m’a pas mal déçu car je ne les ai pas trouvés très intéressants et je n’ai pas vraiment accroché à leurs histoires, excepté celle de Luculia (épisode 3). A cela s’ajoute le fait que l’anime a pris une direction différente de ce que propose le roman, et qu’il se focalise surtout sur l’évolution du personnage de Violet. On a donc pas mal de changements, qui sont globalement cohérents tout au long de l’anime, mais qui s’avèrent être parfois regrettables de mon point de vue, puisque qu’à côté, certains passages du roman en lien avec le personnage de Violet, mais aussi la caractérisation d’Hodgins, Gilbert et Dietfried, passent à la trappe, sans oublier ce pauvre Benedict qui est assez délaissé je trouve. L’anime ne fait que survoler ces personnages, ce que j’ai trouvé vraiment dommage. De plus, même si l’anime fait ressortir le thème de la guerre, il est beaucoup moins mis en valeur que dans le roman (qui lui est parfois même violent). J’aurai aimé en voir plus sur ce point. Cependant, si je fais abstraction de ces points négatifs, et notamment des épisodes centrés sur Erica, Iris et Charlotte (qui m’ont moins plu), je trouve que ceux qui se centrent sur des personnages du roman : Leon, Oscar, Ann et Aiden, ont été réussis. En plus de présenter de belles histoires, ces épisodes sont émouvants et mettent la larme à l’oeil (même si là encore je trouve ça dommage qu’on ait pas vu Edward, Silene et Lux dont les histoires sont vraiment intéressantes). L’anime met bien en valeur le thème de la famille et du deuil, ainsi que les sentiments pouvant être transmis à travers les mots et les lettres, et j’ai bien aimé suivre l’évolution de Violet, la voir découvrir les sentiments et émotions au travers des rencontres qu’elle a dans le cadre de son travail en tant qu’Auto Memories Doll (ou Poupee de Souvenirs Automatiques).

Concernant le visuel, on reste dans un style propre au studio sur le chara-design : beau et très soigné mais plutôt simple. Les décors sont quant à eux bien travaillés, colorés et variés, ce que je trouve très plaisant. On voit bien que sur chaque épisode on a un vrai travail sur les paysages, les jeux de couleurs et de lumière. Pour ce qui est de l’animation, j’ai trouvé ça beau mais pas vraiment impressionnant, d’ailleurs j’ai été parfois déçue sur certaines des scènes d’action qu’on a eu, mais on a globalement une bonne réalisation. Les musiques sont quant elles très belles et représentatives de l’ambiance de l’anime, elles rendent d’ailleurs certains passages encore plus émouvants. Dommage qu’à côté les génériques ne soient pas remarquables musicalement parlant.

Et donc, malgré un début lent et peu convaincant, ainsi que les changements apportés au scénario qui m’ont parfois déçu, j’ai quand même apprécié l’anime qui était réussi visuellement, qui a su proposer de belles choses, et qui au final fait passer un beau message. Même si j’aurai préféré une adaptation fidèle au roman, l’anime a quand même su m’émouvoir plus d’une fois. Et je pense que pour ces aspects là, il mérite d’être vu.

Conseillé !

★★★★☆


Informations supplémentaires :

violet-evergarden-movies.gifViolet Evergarden – les films
Un premier film d’animation intitulé Violet Evergarden Gaiden : Eien to Jidou Shuki Ningyou (Violet Evergarden Side Story: Eternity and the Auto Memories Doll) a été diffusé dans les salles de cinémas japonaises à partir du 6 septembre 2019. Il s’agit de l’adaptation du chapitre 2 du roman Violet Evergarden Gaiden. Il sera diffusé à titre exceptionnel en France à partir du 15 janvier 2020 sous le titre Violet Evergarden : Éternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques.
Le second film d’animation, Violet Evergarden Movie, présentera une histoire originale basée sur le roman. Initialement prévu pour le 10 janvier 2020 au Japon, le studio Kyoto Animation a récemment annoncé que la sortie du film sera reportée au 24 avril 2020.

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Pour ceux qui ont vu l’anime et pour ceux que ça intéresse, vous trouverez ci-dessous mon avis épisode par épisode. Ces avis ne contiennent pas de spoilers concernant les éléments du roman qui n’ont pas été dévoilés dans l’anime. N’hésitez pas à faire part de vos impressions.

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