Moriarty

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Informations

Titre original : 憂国のモリアーティ (Yûkoku no Moriarty)
Titre alternatif : Moriarty the Patriot
Titre français : Moriarty
Auteur : Ryosuke Takeuchi
Dessinateur : Hikaru Miyoshi
Format : Manga (8 tomes – en cours | Editions Kana)
Genres : Drame, historique, mystère
Pour public averti : Oui

Adapté en anime : Oui (en cours de diffusion)

Résumé

Deux frères orphelins sont accueillis dans la famille Moriarty, grâce aux ambitions cachées du fils aîné Moriarty, Albert. Ce dernier abhorre l’aristocratie à laquelle il appartient et le système social qui régit la société britannique. Albert a vu en l’aîné l’intelligence et le charisme dont il avait besoin pour accomplir son rêve de nettoyer la société de ces « êtres inutiles et sales ». Albert propose de leur offrir sa richesse et son influence à condition que les garçons mettent leur intelligence au service de son rêve. 13 ans plus tard, à côté de leurs activités officielles, les frères Moriarty sont devenus des « conseillers privés ». Avec William à leur tête, ils aident les gens du peuple, victimes d’injustices, à se venger des riches qui les ont fait souffrir. Leur sanction est impitoyable, car la punition qu’ils infligent n’est autre que… la mort !

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Mon avis :

J’ai découvert ce manga lors de sa sortie française et je m’y suis intéressée en raison de son côté « mystère » et pour le cadre de l’histoire : l’Angleterre victorienne. L’histoire se base sur celle de Sherlock Holmes, sauf qu’ici on suit principalement celui qui est son antagoniste dans l’histoire originale : Moriarty. Il ne s’agit donc pas d’une adaptation tout à fait fidèle des oeuvres de Arthur Conan Doyle, mais on y retrouve certains éléments et personnages de ses histoires.

La série propose plusieurs cas, enquêtes, dans lesquelles on suit différents personnages aux personnalités et caractères variés : parfois les frères Moriarty, parfois Sherlock et Watson… tout en étant liées à une intrigue principale. Ces enquêtes sont vraiment intéressantes, elles permettent d’aborder les différents problèmes qui touchaient la société de l’époque, et des thèmes comme la corruption, l’espionnage, la guerre… Certains passages sont d’ailleurs assez sombres et violents, et mettent parfois mal à l’aise de mon point vue. Ils soulignent assez bien la cruauté de certains antagonistes et à comprendre les buts et la motivation des Moriarty. J’ai d’ailleurs plus d’empathie pour eux, notamment William et Albert (qui en plus sont charismatiques), que pour le personnage de Sherlock, même si celui-ci est intéressant et forme un bon duo avec Watson.

Les dessins sont très soignés. J’apprécie beaucoup le design des personnages même si on sent que l’aspect « beaux gosses » n’est pas là pour rien. On n’a pas énormément de personnages féminins mais celles qui apparaissent sont plutôt sympathiques. Le fan service est quelque peu présent (que ce soit au niveau des personnages masculins et féminins), mais je trouve ça acceptable comparé à beaucoup d’autres mangas qui en abusent. Et niveau décors, c’est vraiment bien travaillé, détaillé, et surtout réaliste. On a également droit a de bonnes scènes de combats et de très belles mises en scènes. Visuellement, c’est très agréable à lire.

D’un point de vue personnel, je trouve que le manga vaut le coup, non seulement pour son histoire qui propose des thèmes intéressants et pour son côté suspens/mystère, mais aussi pour les différents personnages qu’il met en scène, ainsi que pour ses très beaux dessins. Je le recommande donc, et j’espère que l’adaptation anime qui a été annoncée sera à la hauteur du manga. En tout cas, d’après le trailer, ça s’annonce super !

Conseillé !

★★★★☆

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Dernier tome paru :

moriarty-volume-8Moriarty – Tome 8 | 21/08/2020
Résumé : Il y a quelque chose de pourri à Scotland Yard… Un assassin, jeune, beau, audacieux, a décidé de lever le voile.
William a coincé les faux Jack l’Eventreur : le moment du règlement de compte est arrivé.
Pendant ce temps-là, Sherlock affine son profiling du Prince du crime, alors que Scotland Yard annonce l’arrestation de Jack l’Eventreur, qui pourtant n’existe pas. C’est donc un innocent qui est en prison ! William ne peut rester sans rien faire. Afin de recueillir des preuves, Bond s’introduit au siège de Scotland Yard… Avant que Sherlock ne rencontre William une seconde fois pour lui demander « conseil ».

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I Had That Same Dream Again

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Informations

Titre original : また、同じ夢を見ていた (Mata, Onaji Yume wo Mite ita)
Titre traduit : I Had That Same Dream Again
Auteur : Yoru Sumino
Dessinateur : Idumi Kirihara
Format : Manga (1 tome triple – terminé | Editions Seven Seas Entertainment | Non licencié en France)
Origine : Light novel
Genres : Drame, tranche de vie

Adapté en anime : Non

Résumé

Nanoka Koyanagi est une petite fille chargée par son professeur de définir ce que signifie le « bonheur » pour elle. Une jeune femme mise à l’écart par la société, une vieille femme qui cherche à vivre ses derniers instants en paix, une lycéenne malheureuse qui a plusieurs blessures au poignet… Se pourrait-il que ces trois personnes très différentes les unes des autres aient quelque chose en commun ? Pourront-elles aider Nanoka dans sa recherche du bonheur ? C’est ce que la petite fille doit essayer de découvrir afin de peut-être apprendre à se connaître elle-même…

Mon avis :

J’ai découvert ce manga suite à l’annonce de l’acquisition de la licence par l’éditeur US Seven Seas Entertainment. Il adapte le light novel éponyme de Yoru Sumino, auteur de Je veux manger ton pancréas, que je n’ai pas lu mais qui ne m’attire pas contrairement à l’histoire de I Had That Same Dream Again. Je me suis donc procuré la version électronique du manga (qui regroupe les 3 tomes de la série) et j’ai été agréablement surprise par ce titre.

On suit l’histoire du point de vue de Nanoka, une petite fille que j’ai trouvé attachante. Elle a un côté mature que peu d’enfants de son âge possèdent (et ce point-là est important dans l’histoire), mais elle a également un côté innocent et se pose des questions sur mal de choses. A travers elle, on découvre ce qu’elle pense des autres, notamment les élèves de sa classe, ses parents, mais aussi le point de vue des différentes personnes à qui elle rend visite. J’ai beaucoup apprécié voir ce que chacune d’elles apportent à Nanoka. Les personnages de ce manga sont sympathiques et l’aspect tranche de vie de ce manga a un côté rafraîchissant.

Mais ce n’est pas tout. Au travers des personnages, l’histoire ne met pas seulement en avant l’idée de bonheur mais également le problème du harcèlement scolaire, le regard des autres et celui de la société qui peuvent avoir un impact non négligeable, et parfois même dur sur la vie d’une personne. J’ai beaucoup apprécié les messages que fait passer le manga et j’ai d’ailleurs trouvé certains passages assez émouvants.

Au niveau des dessins, j’ai trouvé ça très soigné et plaisant. Je trouve qu’on ressent bien les émotions des personnages, en particulier Nanoka. Quant aux décors, ils sont très bien fournis, et j’ai bien aimé l’ambiance estivale qui s’en dégage. J’ai trouvé certaines planches vraiment belles (je m’attardais parfois dessus). C’est vraiment très agréable à lire.

J’ai donc beaucoup apprécié ce manga que j’ai trouvé très intéressant par les idées et thèmes qu’il aborde, mais aussi par ses personnages que j’ai trouvé sympathiques et qui ont su m’émouvoir. ça m’a donné envie de lire le roman dont il est adapté. Et j’espère que le manga et le roman auront la chance de sortir en France un jour car je pense qu’ils pourraient trouver leur public.

Vivement conseillé !

★★★★☆


Informations supplémentaires :

I-had-that-same-dream-again-romanI Had That Same Dream Again – light novel

Le roman d’origine de Yoru Sumino et illustré par loundraw est également disponible en version US aux éditions Seven Seas Entertainment.

Résumé de l’éditeur : An unhappy girl who engages in self-harm, a high schooler ostracized by her classmates, and an old woman looking to live out her twilight years in peace–what could three such different people have in common? That’s what grade schooler Nanoka Koyanagi is trying to find out. Assigned by her teacher to define what “happiness” means to her, Nanoka tries to find her place in the world by exploring her relationships with these three strangers, and through them, comes to know herself.

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Kieta Hatsukoi

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 Informations

Titre original : 消えた初恋 (Kieta Hatsukoi)
Titres alternatifs : Vanishing My First Love, Faded First Love
Auteur : Wataru Hinekure
Dessinateur : Aruko
Format : Manga (3 tomes – en cours | Non licencié en France)
Genres : Comédie, romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Aoki a des sentiments pour Hashimoto, la fille qui est assise à côté de lui en classe. Mais, alors qu’il lui emprunte sa gomme, il découvre que le nom de « Ida » figure dessus. Et Ida le remarque alors qu’Aoki fait tomber la gomme. Un immense malentendu se créé entre Ida et Aoki. Comment pourra s’en tirer Aoki, sans révéler à Ida qu’il s’agissait de la gomme de Hashimoto ?

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Mon avis :

J’ai découvert ce manga via le magazine Betsuma (Bessatsu Margaret) qui publie aussi, à titre d’exemple, Koi wo Shiranai Bokutachi wa. L’histoire ne m’attirait pas spécialement de base mais le premier chapitre a réussi à me convaincre. Je l’ai trouvé très comique, et c’est ce qui m’a donné envie de lire la suite.

Le manga me fait beaucoup rire par ses personnages, en particulier Aoki qui se retrouve dans de drôles de situations, souvent suite à un malentendu, ou même ridicules parfois. Et en plus de cela, je le trouve sympathique et attachant. Il montre parfois des réactions propres aux héroïnes de certains mangas de type shôjo, un peu fleur bleue, mais sans être lourd sur ces aspects. J’apprécie beaucoup Hashimoto aussi, pour sa façon d’être, son ouverture d’esprit. Elle ne se résume pas à « la gentille fille dont le héros est amoureux ». Ida quant à lui est plutôt taciturne mais c’est un personnage honnête, direct, parfois à côté de la plaque, mais il me fait rire. Tout comme Akkun, l’ami d’Aoki, qui en plus de cela contribue à mettre en avant l’aspect amitié du manga. L’histoire propose ainsi de suivre un groupe de personnages sympathiques et marrants qui vont non seulement apprendre à se connaître mais aussi se poser des questions sur leurs sentiments et le regard des autres. La romance n’est pas classique puisque l’un des personnages est biromantique, et je trouve que le manga fait passer de beaux messages vis-à-vis de ça. Je me demande comment évoluera les sentiments des différents personnages, en espérant qu’ils puissent tous être heureux à la fin du manga car je me suis déjà bien attachée à eux.

Concernant les dessins, c’est la dessinatrice Aruko qui s’en charge. Certains la connaissent peut-être déjà étant donné qu’elle a dessiné le manga Mon Histoire (Ore Monogatari). Son style est assez particulier. J’ai eu un peu de mal avec le découpage des cases (que je trouve simple) mais à part ça je trouve les dessins, notamment le design des personnages, sympas. Et puis j’adore les expressions et les têtes qu’ils peuvent faire par moments, c’est vraiment super drôle !

Pour finir, je dirai que la lecture de ce manga est très plaisante, notamment par ses personnages sympathiques, son très bon humour, mais aussi par l’aspect romance que j’ai trouvé assez surprenant. J’espère donc qu’il continuera de me plaire et qu’il aura la chance de sortir en France un jour car il fait désormais parti de mes shôjos préférés !

Conseillé !

★★★★☆

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Tsurune

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Informations

Titre original : ツルネ -風舞高校弓道部- (Tsurune: Kazemai Kôkô Kyûdô-bu)
Titre français : Tsurune
Format : Anime (13 épisodes + 1 spécial – terminé | Film d’animation annoncé)
Origine : Light novel
Genres : Comédie, drame, sport, tranche de vie

Staff

Créateur original : Kotoko Ayano
Réalisateur : Takuya Yamamura
Character-designer : Miku Kadowaki
Musique : Harumi Fuki
Studio : Kyoto Animation

Résumé

Lorsqu’il était au collège, Minato Narumiya faisait du tir à l’arc (kyûdô), mais un incident l’a poussé à arrêter définitivement cette activité. Arrivé au lycée, ses amis d’enfance tentent de le convaincre de rejoindre leur club, mais c’est une rencontre avec un mystérieux archer qui le décidera à revenir. Il intègre alors le club du lycée qui ambitionne de remporter le tournoi préfectoral…

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Mon avis :

J’avais entendu parler du light novel à sa sortie au Japon, et d’après le résumé ça m’avait l’air pas mal, surtout que ça parle de tir à l’arc, ce qui est original. Mais j’avais certaines appréhensions concernant l’anime sachant que les adaptations réalisées par le studio ne sont pas toujours fidèles à l’oeuvre d’origine et jouent parfois trop sur le fan service. Mais après réflexion (et parce que j’avais un peu de temps), je me suis finalement décidée à le voir.

L’anime a été une bonne surprise. J’ai bien aimé l’histoire. On découvre assez vite quel est l’incident qui a fait que Minato est réticent à l’idée d’intégrer le club de tir à l’arc, et on se doute qu’il ne lui sera pas simple d’aller de l’avant, mais j’ai beaucoup apprécié voir la façon dont il s’en remet progressivement, à commencer par sa rencontre avec Masa-san, le mystérieux archer. J’ai beaucoup apprécié le personnage de Minato que j’ai trouvé très attachant malgré le fait d’être discret et parfois en retrait, et qui m’a émue par son histoire. Les autres membres du club sont sympathiques, bien que sur le début j’avais un peu peur que certains traits de caractères ne fassent un peu trop cliché. Mais au final ça passe, et l’anime met bien en avant l’amitié et la rivalité au travers des relations entre les différents personnages, que ce soit au sein du club de leur lycée ou vis-à-vis de leurs principaux adversaires. J’ai d’ailleurs pas mal apprécié le personnage de Shû parmi eux. Les personnages féminins du club (car il est mixte) sont un peu en retrait comparé aux garçons mais je les ai trouvées sympathiques et leur rôle ne se résume pas à rien. De plus, l’histoire met assez bien en avant les remords, les doutes et l’anxiété que peuvent éprouver de jeunes adolescents. Mais pas seulement. Car en parallèle du quotidien de Minato et ses amis, on découvre également des choses intéressantes sur le jeune adulte qu’est Masa-san, un personnage sympathique, drôle, qui m’a beaucoup plu, et qui lui aussi se pose des questions, chose que j’ai beaucoup apprécié voir.
En plus de cela, on apprend quelques éléments sur la pratique du tir à l’arc, comme le port du « hakama » (vêtement traditionnel japonais), les postures pour tirer, les mouvements à réaliser en compétition, le système de qualification, ce que j’ai trouvé intéressant. Le sport en lui-même ne propose pas autant de dynamisme que des sports comme le football, le volley-ball ou encore la natation, mais j’ai quand même trouvé ça prenant, et stressant même par moments. Le côté « sport » de l’anime m’a bien plu.

En terme de visuels, ce n’est pas aussi impressionnant que sur les autres animes du studio comme Free!, Sound! Euphonium, ou Violet Evergarden qui présentent par exemple de très beaux jeux de lumière, mais Tsurune reste quand même un anime soigné et très agréable à voir de mon point de vue. J’ai bien apprécié le design des personnages, la réalisation des décors, et l’animation sur les scènes de tir, en particulier celles avec les feuilles virevoltantes qui les embellissaient. Les musiques ne m’ont pas toutes marqué, mais j’ai bien apprécié le thème principal et d’autres pistes qui rendaient l’ambiance particulière à certains moments (surtout « Yuraganai Kokoro » dans le dernier épisode). J’ai trouvé qu’elles collaient bien à l’anime. Et j’ai bien apprécié les génériques, en particulier l’opening qui en plus d’être représentatif de l’anime possède de jolis visuels et une belle animation.

Tsurune est un anime qui par son histoire, ses personnages et son ambiance calme m’a fait passer un bon moment. Malgré le côté dramatique présent dans la série (que j’ai trouvé vraiment intéressant), on a également des moments comiques et une bonne représentation de la pratique du tir à l’arc. Et le tout dispose d’une bonne réalisation. La fin de l’anime est satisfaisante et j’ai trouvé l’épisode spécial vraiment comique. Je trouve ça dommage qu’il n’y ait pas de suite car certains éléments auraient mérité plus de développement. Mais j’ai quand même pris plaisir à regarder l’anime, et ça m’a donné envie de lire le light novel dont il est adapté !

Conseillé !

★★★★☆


Informations supplémentaires :

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Le 22 octobre 2020, à l’occasion des 2 ans de la série animée, le studio Kyoto Animation a diffusé une vidéo spéciale sur sa chaîne YouTube.

Cette vidéo compile des scènes de la série et annonce la production d’un film d’animation pour la franchise.

Plus d’informations seront communiquées prochainement.

Lien de la vidéo : Kyoani Channel

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The Case Files of Jeweler Richard

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Informations

Titre original : 宝石商リチャード氏の謎鑑定 (Hôsekisho Richard-shi no Nazo Kantei)
Titre alternatif : The Case Files of Jeweler Richard
Format : Anime (12 épisodes terminé)
Origine : Light novel (10 tomes – en cours | Non licencié en France)

Genres : Mystère, tranche de vie

Staff

Créateur original : Nanako Tsujimura
Réalisateur : Tarô Iwasaki
Character-designer : Natsuko Kondo
Musique : Nobuko Toda
Studio : Shuka

Résumé

Une nuit, un étudiant possédant un certain sens de la justice, Seigi Nakata, vient en aide à un bel étranger, Richard, harcelé par des ivrognes. Lorsque Seigi découvre que Richard est bijoutier, il lui demande d’estimer la valeur d’une bague qu’il tient de sa grand-mère. Un vieux secret de famille que la vieille femme avait gardé jusqu’à sa mort ressurgit ainsi du passé. C’est à partir de ce jour que Seigi et Richard seront amenés à découvrir ensemble les mystères qui se cachent derrière les bijoux…

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Mon avis :

Je me suis lancée dans cet anime car j’ai vu qu’il parlait de bijoux. Etant très intéressée par tout ce qui est minéraux et gemmes et ayant même eu quelques cours liés à leur étude lorsque j’étais à l’université, j’étais curieuse de découvrir cet anime.

J’ai été agréablement surprise ! Chaque épisode propose une petite enquête / expertise sur des bijoux, réalisée dans le cadre du travail de Richard. Et à travers cela, on en apprend non seulement sur les différents personnages qui apparaissent, mais aussi des choses sur les pierres mises en valeur dans ces épisodes. Du saphir à la tanzanite, en passant par le grenat et l’aigue-marine, ou encore l’opale et bien d’autres, on découvre quelques caractéristiques de ces minéraux mais aussi leur histoire, leur valeur et leur signification. De par les cours que j’avais eu, il y a certaines choses que je connaissais déjà mais j’ai pu apprendre d’autres choses concernant ces pierres. Cet aspect-là de l’anime m’a beaucoup plu et intéressée. J’ai aussi bien apprécié les différentes histoires présentées, surtout que la plupart d’entre elles mettent en avant le thème de la famille. Certains épisodes sont d’ailleurs émouvants. D’autres reflètent des problèmes de notre société actuelle tout en faisant passer de beaux messages. Et au travers de ces petites enquêtes, on voit également se développer la relation entre Seigi et Richard, deux personnages au caractères opposés mais qui forment un très bon duo, et dont j’ai apprécié découvrir l’histoire. Il y a également le personnage de Tanimoto que j’ai bien aimé par sa façon d’être et pour sa passion pour les minéraux.

Concernant la réalisation, j’ai pas mal apprécié. En terme de visuels on a de jolis décors, un chara-design soigné et agréable, et j’ai beaucoup apprécié voir les différents bijoux et pierres tout au long de la série (c’est vraiment beau). La bande-son de l’anime propose quant à elle des pistes relativement calmes, tout comme les musiques des génériques, mais qui collent parfaitement bien à l’ambiance de la série.

The Case Files of Jeweler Richard est un très bon anime qui possède une certaine originalité du fait de mettre en valeur les bijoux, les pierres précieuses, mais qui s’avère être aussi un très bon tranche de vie, calme, reposant et intéressant à la fois de mon point de vue. En plus de sa réalisation soignée, j’ai bien aimé les différentes histoires présentées, le duo formé par Seigi et Richard, et j’aimerais bien qu’une saison 2 voit le jour. L’anime m’a également donné envie de lire le light novel dont il est adapté, ainsi que l’adaptation manga, qui apparemment sont plus détaillés.

Vivement conseillé !

★★★★★

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Kimi ni Nare (Become You)

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 Informations

Titre original : 君になれ (Kimi ni Nare)
Titre alternatif : Become You
Titre francais : Be Yourself
Auteur : Ichigo Takano
Format : Manga (1 tome – en cours | Editions Seven Seas Entertainment | Publication au format numérique en cours en France aux éditions Akata)
Genres : Drame, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Taiyou Ashie est un lycéen qui rêve de devenir musicien. Aussi, lorsque ses camarades du club de musique décident d’arrêter leurs activités pour se centrer sur leurs examens, Taiyou décide de recruter de nouveaux membres. En vain. Il va alors croiser le chemin de Hikari, et va désespérément tenter de former un groupe avec lui. Les deux garçons sont totalement l’opposé l’un de l’autre. Mais peut-être qu’ensemble, ils pourront réussir à créer quelque chose d’incroyable…

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Mon avis :

Kimi ni Nare (Become You) est un manga d’Ichigo Takano, la mangaka de Orange, une série qui m’a bien plu par son histoire et les thèmes qu’elle proposait. L’histoire de son nouveau manga s’inspire d’une chanson : « Kimi ni Nare » du groupe Kobukuro (qui avait chanté l’ending de l’adaptation anime d’Orange), et j’étais curieuse de découvrir ce que pouvait donner une adaptation manga d’une chanson, sans compter que l’anime parle de musique, un thème que j’apprécie voir dans les mangas. Je me suis donc procuré la version anglaise du manga, disponible aux éditions Seven Seas Entertainment.

On suit l’histoire du point de vue de Taiyou, un lycéen énergique, passionné et déterminé. Rien que par sa façon d’être, j’ai trouvé le personnage très attachant, mais aussi très drôle. Le manga débute de manière assez comique, notamment lorsque Taiyou essaie de convaincre Hikari de rejoindre le club de musique. D’ailleurs, le personnage de Hikari est complètement différent de Taiyou. Il est calme, peu amical et ne sourit quasiment jamais. Mais il sera d’une aide précieuse pour Taiyou. Au fur et à mesure de l’histoire, on découvre le rêve de ce dernier, mais on en apprend également plus sur ses peurs, son passé, et je peux vous dire que j’ai été bien surprise par certaines révélations. J’ai été émue à plusieurs moments. Mais le duo formé par Taiyou et Hikari vient illuminer l’aspect sombre et dramatique du manga et fonctionne vraiment bien de mon point de vue. D’autres personnages gravitent autour d’eux, et bien qu’ils soient peu développés pour le moment, ils apportent leur soutien au héros : Sakura l’amie d’enfance de Taiyou, et Manaka un nouvel ami à lui dont la présence ajoute de l’humour à l’histoire, offrant ainsi un bon contraste avec les moments dramatiques. De plus, au travers de ses personnages, le manga propose pas mal de thèmes et idées intéressants comme les rêves, les aspirations, le talent, les efforts, l’abandon…

Concernant les dessins, j’apprécie le style de la mangaka. C’est très soigné, et bien que le design du personnage de Hikari rappelle un peu celui de Kakeru dans Orange, celui de Taiyou est plutôt original je trouve. En tout cas, je trouve qu’on ressent très bien les émotions des personnages. J’apprécie également le travail de la mangaka sur les instruments de musique et la posture des personnages lorsqu’ils en jouent. Quant aux décors, lorsqu’ils sont présents, ils sont plutôt bien fournis.

Ce nouveau manga d’Ichigo Takano est un véritable coup de coeur. J’ai beaucoup apprécié le premier tome qui propose une histoire et des thèmes vraiment intéressants, et des personnages attachants qu’on a envie de soutenir dans leur but. J’ai hâte de pouvoir lire la suite et j’espère que le manga aura la chance d’être licencié en France car il le mérite vraiment et je suis sûre qu’il pourrait plaire à un grand nombre de personnes.

Vivement conseillé !

EDIT du 10/04/2020 : Les éditions Akata ont annoncé la sortie au format numérique du manga sous le titre Be Yourself, à partir du 16 avril 2020 (un chapitre par mois) !! J’espère que vous serez nombreux à vous lancer dedans !

★★★★★

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Violet Evergarden : Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques

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Informations

Titre original : ヴァイオレット・エヴァーガーデン 外伝~永遠と自動手記人形~ (Violet Evergarden Gaiden : Eien to Jidô Shuki Ningyô)
Titre alternatif : Violet Evergarden Side Story: Eternity and the Auto Memories Doll
Titre français : Violet Evergarden : Éternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques
Format : Film d’animation (1h31)
Origine : Light novel | Anime lié
Genres : Drame, romance, science-fiction, tranche de vie

Staff 

Créateur original : Kana Akatsuki
Réalisateurs : Haruka Fujita, Taichi Ishidate
Character-designer : Akiko Takase
Musique : Evan Call
Studio : Kyoto Animation

Résumé

L’histoire se déroule dans un monde d’après-guerre où des jeunes femmes appelées Poupées de Souvenirs Automatiques aident des personnes à mettre sur papier leurs sentiments. C’est ainsi que Violet Evergarden, ex-soldate, explore différentes émotions issues des gens qu’elle rencontre. Isabella York, héritière d’une famille noble, étudie dans une prestigieuse école pour jeunes filles afin d’intégrer la haute société. Violet, engagée pour être sa préceptrice, pourra-t-elle venir en aide à Isabella malgré le passé douleureux qui hante cette dernière ?

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Mon avis :

Violet Evergarden : Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques est un long-métrage d’animation dont la sortie a initialement été annoncée dans les salles de cinéma japonaises pour septembre 2019. Sa production s’est terminée peu avant l’incendie criminel qui a ravagé l’un des studios de Kyoto Animation, incendie qui a fait plus d’une trentaine de morts et de nombreux blessés, et parmi lesquels se trouvaient des membres du staff ayant travaillé sur ce film. Malgré le drame, le studio a tenu à leur faire hommage en créditant leurs noms au générique de fin du film, mais également en maintenant la sortie japonaise en salles et en permettant de le diffuser au cinéma, à titre exceptionnel, dans certains pays. C’est ainsi qu’en France, afin d’honorer le studio, le distributeur Eurozoom s’est chargé d’organiser des séances événements avant la sortie en VOD internationale du film.

Ce film adapte le second chapitre du roman Violet Evergarden Gaiden, spin-off du roman original Violet Evergarden. Or il s’avère que c’est le chapitre qui m’a le moins plu de toute la série car je n’avais pas réussi à accrocher au personnage d’Isabella, ni à son histoire. J’ai d’ailleurs été quelque peu déçue quand j’ai su que le film adapterait cette histoire-là. Un peu comme sur le début de la série animée, le studio n’a pas vraiment pris de risques en présentant une histoire mettant en scène des personnages féminins jeunes, là où le roman présente des personnages plus diversifiés. Ce que je trouvais dommage au premier abord. Mais j’étais quand même curieuse de découvrir comment pourrait être retranscrite l’histoire d’Isabella dans ce film d’animation, et aller voir ce film au cinéma plutôt que d’attendre la sortie VOD était pour moi une manière de soutenir le studio qui nous a offert des animes que j’ai beaucoup appréciés comme Clannad, Free!, Silent Voice (Koe no Katachi), et récemment Violet Evergarden.

De mon point de vue, il est préférable d’avoir vu la série animée avant pour mieux comprendre le contexte et le personnage de Violet, notamment les allusions qu’elle fait à Gilbert, surtout que cette histoire fait suite aux événements de la série. Mais le film peut être vu sans avoir regardé au préalable la série animée. Concernant l’histoire, le film est scindé en deux parties. La première se centre sur le personnage d’Isabella et sa rencontre avec Violet dans le cadre de son apprentissage. Car en raison du statut social de son père, la jeune fille suit une éducation rigoureuse afin d’intégrer la haute société. Son caractère est assez fidèle à celui du roman. Elle n’est pas enchantée par la présence de Violet qui contrairement à elle se comporte comme une vrai lady. Mais l’ai trouvée plus appréciable sur le film. J’ai trouvé les interactions entre Violet et Isabella assez sympathiques, j’ai bien aimé les voir devenir amies, et même si je reproche une certaine scène qui relève d’un fan service assez inutile de mon point de vue, on a droit a une très belle scène de bal. De plus, l’histoire d’Isabella est plus détaillée dans le film, et m’a d’ailleurs émue. La seconde partie se deroule quelques années plus tard. Elle est plus « légère », et on est dans de l’inédit puisqu’il met en avant le personnage de la petite Taylor, alors que dans le roman elle n’apparaît que brièvement sur la fin du chapitre d’origine. J’ai trouvé sa voix un peu agaçante par moments mais le personnage en soi est sympathique et m’a aussi fait rire. Ses interactions avec Violet et ses collègues m’ont bien plu, tout comme le fait que cette seconde partie offrait plus de rôle au personnage de Benedict. La fin du film, quant à elle, était vraiment émouvante, j’en ai eu les larmes aux yeux.

En ce qui concerne la réalisation, j’ai beaucoup apprécié ce que le studio nous a proposé en terme de visuel. Rien de très différent de la série animée mais on a un travail de qualité avec un chara-design soigné et de magnifiques décors. Et c’est surtout ça qui m’a plu. Entre l’intérieur des bâtiments (notamment l’académie), la ville de Leiden qui connaît des avancées technologiques, et les paysages de manière générale, tout regorge de détails et on avait de très beaux jeux de lumière et de jolies couleurs verdoyantes sur certaines scènes. L’anime proposait déjà de belles choses, mais les décors de ce film sont particulièrement attrayants. Et certains d’entre eux m’ont remémoré quelques voyages que j’ai eu l’occasion de faire. Le tout est accompagné de très belles pistes, dont certaines qui m’avaient marqué sur l’anime et qui ont su me mettre la larme à l’oeil. J’ai également bien aimé le générique de fin.

En somme, même si cette histoire n’est pas celle qui méritait le plus d’être adaptée en film d’animation selon moi, j’ai tout de même apprécié ce que le studio nous a proposé ici. On retrouve dans ce film un thème que j’ai apprécié voir sur l’ensemble de la série : celui de la famille. Je pense donc qu’il a de quoi plaire, en particulier si on a apprécié la série animée, surtout qu’artistiquement, le film est magnifique. Je vous invite donc à voir (au cinéma ou lors de sa sortie en VOD) ce film du studio Kyoto Animation, qui malgré la tragédie qui est survenue va de l’avant, et qui j’espère continuera de nous proposer d’aussi belles choses.

Conseillé !

★★★☆☆

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Informations supplémentaires :

violet-evergarden-gaiden-movie-infoDiffusion en streaming et sortie Blu-ray / DVD

Suite aux projections exceptionnelles dont a pu bénéficier le film en France, Violet Evergarden : Eternité et la Poupée de Souvenirs Automatiques aura également droit à une sortie mondiale en VOD sur Netflix.
Celle-ci, initialement annoncée pour le 2 avril 2020, a été reportée au 15 juillet 2020 en ce qui concerne la France.
Le distributeur Eurozoom a par ailleurs annoncé que le film sortira en Blu-ray et DVD l’été prochain. La sortie du coffret collector Blu-ray/DVD a toutefois été repoussée au 7 octobre 2020. Les éditions simples sortiront le 18 novembre 2020.

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Les Enfants du Temps

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Informations

Titre original : 天気の子 (Tenki no Ko)
Titre alternatif : Weathering With You
Titre français : Les Enfants du Temps
Format : Film d’animation (1h54)
Origine : Oeuvre originale
Genres : Drame, fantastique, mystère, romance, surnaturel

Staff

Créateur original et réalisateur : Makoto Shinkai
Character-designer : Masayoshi Tanaka
Musique : RADWIMPS
Studio : CoMix Wave Films

Résumé

Jeune lycéen, Hodaka fuit son île pour rejoindre Tokyo. Sans argent ni emploi, il tente de survivre dans la jungle urbaine et trouve un poste dans une revue dédiée au paranormal. Un phénomène météorologique extrême touche alors le Japon, exposé à de constantes pluies. Hodaka est dépêché pour enquêter sur l’existence de prêtresses du temps. Peu convaincu par cette légende, il change soudainement d’avis lorsqu’il croise la jeune Hina…

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Mon avis :

Bien que j’ai beaucoup apprécié Your Name., je me demandais si ce nouveau film de Makoto Shinkai me plairait tout autant. L’histoire et la bande-annonce du film ne m’emballaient pas énormément, à part pour le côté fantastique et les superbes décors qui sont une marque de fabrique du réalisateur. Mais j’ai décidé de lui laisser une chance en allant le voir en avant-première au Grand Rex puisque le réalisateur a fait l’honneur de revenir à Paris à cette occasion (à noter qu’il a plu ce jour là mais qu’on a eu des parapluies parmi les goodies offerts à cette avant-première xD)

J’ai trouvé le début un peu lent mais malgré ça, je ne me suis pas ennuyée. Chaque scène regorge de détails au niveau du visuel qui font qu’on a envie de s’y attarder. Mention spéciale à l’animation de la pluie, de l’eau, que j’ai trouvée vraiment belle tout au long du film. Et que ce soit au niveau des décors, des objets, tout est soigné. Malgré le temps pluvieux sur une grande partie du film, et les paysages plutôt grisâtres – le tout dans un cadre urbain (la ville de Tokyo) – on a de très belles couleurs et de beaux jeux de lumières. Je ne suis pas tres fan du design des personnages mais je les ai trouvés un peu plus soignés que sur Your Name. Quoiqu’il en soit, le film est très agréable à regarder. Je ne m’attarderai pas sur la bande-son. Elle colle au film, mais je ne l’ai pas trouvée marquante.

Concernant les personnages, je n’ai pas spécialement réussi à bien m’attacher à eux, contrairement à Taki et Mitsuha de Your Name. On ne sait pas grand chose d’eux et je pense que certains points auraient mérité d’être développés à leur sujet. J’ai tout de même apprécié suivre leur histoire, et à certains moments ils m’ont bien fait rire (même si je reproche un certain running gag qu’on retrouve un peu trop souvent dans les animes). Malgré ces passages comiques, le film est toutefois assez oppressant et étouffant, comme l’a dit Makoto Shinkai lui-même d’ailleurs. Et pas seulement à cause du temps pluvieux de mon point de vue. Au travers des différents événements que vivent les personnages, le réalisateur dépeint la société japonaise et certains problèmes que peuvent rencontrer les jeunes adolescents. De plus, bien que l’aspect fantastique et surnaturel ne soit pas très développé, il est quand même assez présent et permet de faire un parallèle avec un sujet d’actualité : le changement climatique. Et c’est surtout cet aspect-là qui m’a plu, ainsi que les messages que fait passer le film (en plus des décors).

Sans être un coup de coeur ou même une œuvre que je qualifierai d’exceptionnelle, j’ai tout de même apprécié ce film pour ses très beaux décors et les messages qu’il fait passer. Et même si à titre de comparaison j’ai largement préféré Your Name, je pense qu’il vaut le coup d’être vu.

★★★☆☆


A voir aussi : Your Name. du même réalisateur

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Promare

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Informations

Titre original : プロメア (Promare)
Format : Film d’animation (1h51)
Origine : Oeuvre originale
Genres : Action, science-fiction, surnaturel

Staff

Créateur original : Kazuki Nakashima
Réalisateur : Hiroyuki Imaishi
Character-designer : Shigeto Koyama
Musique : Hiroyuki Sawano
Studios : Trigger, XFlag

Résumé

Une énorme tempête de feu a dévasté la moitié des villes du monde, affaiblissant les hommes et donnant naissance à des mutants capables de manier le feu, les Burnish. 30 ans plus tard, un groupe de mutants terroristes, appelés les Mad Burnish, menacent de détruire de nouveau la Terre. Le seul rempart de l’humanité ? La Burning Rescue, une équipe de pompiers d’un nouveau genre. Galo Thymos et son équipe vont tout faire pour arrêter les Mad Burnish.

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Mon avis :

A l’annonce de sa sortie, je n’étais pas du tout intéressée par ce film. Je n’ai jamais regardé les productions du studio Trigger en raison de son style graphique qui ne me plaît pas. Et l’histoire ne m’emballait pas non plus. Mais par la suite, j’en ai écouté la bande-son (car elle est composée par Hiroyuki Sawano et que j’adore ses musiques) et je les ai trouvées géniales. L’OST de Promare fait parti de ses meilleures compositions de mon point de vue. Et mine de rien, ça m’a donné envie de m’y intéresser un peu plus, surtout qu’après sa sortie française, j’en ai entendu beaucoup de bien (même si là encore j’hésitais à le voir).

Je me suis finalement décidé à le regarder et j’ai été agréablement surprise ! On a une très bonne mise en scène sur le début permettant de montrer le contexte de l’histoire (et avec la musique derrière, j’ai trouvé ça très bien fait). Le scénario est vraiment bon de mon point de vue. J’ai trouvé l’histoire très intéressante par ses thèmes, éléments de science-fiction, le côté surnaturel des choses, même si en soi RIP les lois de la physique. On a pas mal d’action tout au long du film, ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas, et un héros qui ne manque pas d’humour. Moi qui pensait ne pas accrocher à Galo, je l’ai trouvé vraiment drôle par sa stupidité, et tout le côté mécha. Je ne suis pas du tout fan de ce genre mais j’ai trouvé ça drôle et ça permettait d’avoir de bons combats. Le film a un côté très shônen mais en bien, sur le coup j’ai beaucoup apprécié le côté « action » / « bourrin ». Il y a également des passages plus sérieux, notamment quand on en apprend plus sur les Burnish et j’ai tout particulièrement apprécié (même adoré) le personnage de Lio (pour son design, son caractère, sa façon de se battre…). Lui et Galo forment un très bon duo, et c’est d’ailleurs l’une des forces du film car bien qu’on ait quelques personnages secondaires (qui ont leur utilité dans l’histoire), ce sont surtout ces deux-là qui sont sur les devants de la scène.

Concernant les visuels, c’est loin d’être mon style préféré, et habituellement j’ai du mal avec les chara-designs simplistes, mais ici ça ne m’a pas trop dérangé, j’ai d’ailleurs trouvé les personnages assez bien expressifs. L’ensemble de la réalisation est particulière, on a des formes très géométriques, des couleurs vives sans que cela soit trop pétant pour les yeux, il y a une bonne harmonie des couleurs. J’ai même trouvé ça joli à certains moments, en particulier lorsqu’on a la présence de feu, de flammes violettes. Et puis l’animation est globalement fluide et dynamique, notamment sur les combats. Les musiques sont quant à elles absolument géniales. Hiroyuki Sawano est mon compositeur préféré, mais là, en plus d’avoir adoré l’OST, j’ai vraiment trouvé que les musiques étaient d’une part adaptées au film, tout en apportant un gros plus, car certaines scènes en devenaient épiques grâce à elles ! J’aime tout particulièrement « BangBangBUR!…n? », « GAL-OTHY-MOS », « Gallant Ones », « NEXUS » et « Inferno ».

Et donc, malgré ma réticence à voir ce film, je suis au final très contente de l’avoir vu (heureusement que le Brady Cinéma le diffusait encore). J’ai trouvé que c’était un très bon film, qui a une réalisation assez spéciale mais sympathique, qui possède une bonne histoire, qui fait passer un bon moment grâce à ses musiques, à ses scènes d’action, et grâce au duo formé par Galo et Lio. Je pense que même les personnes qui comme moi ne sont pas fans du style ou des productions du studio Trigger pourront apprécier Promare.

A voir !

★★★★★

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Les deux lions

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 Informations

Titre original : ふたりのライオン (Futari no Lion)
Titre alternatif : The Two Lions
Titre français : Les deux lions
Auteur : Nagisa Furuya
Format : Manga (1 tome – terminé | Editions Boy’s Love IDP)
Genres : Romance, tranche de vie

Adapté en anime : Non

 Résumé

Junpei Shishido est étudiant. De nature amicale, il s’entend avec tout le monde. Un jour à l’université, il rencontre un jeune homme solitaire et distant, mais qui lui semble familier. Alors que Junpei essaie de se demander d’où lui vient cette impression, il apprend que ce garçon s’appelle Leo Onizuka. Il se souvient alors qu’il était dans le même lycée que lui et qu’il avait une sacré réputation. Mais à son contact, Junpei se rend compte que Leo n’est pas aussi froid qu’il en a l’air…

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Mon avis :

Je me suis lancée dans ce manga car il est de la même auteure que Kimi wa Natsu no Naka (qui est mon premier shônen-ai et mon préféré). Bien que ses mangas soient courts, Nagisa Furuya a encore une fois réussi à me charmer avec une histoire simple mais rafraîchissante, mais aussi grâce à ses personnages.

On suit principalement l’histoire du point de vue de Junpei. Même s’il n’est pas énormément développé, c’est un personnage auquel on s’attache facilement du fait de sa nature gentille et amicale. D’ailleurs, il est souvent en compagnie de ses amis dont la présence apporte un plus à l’histoire (un peu comme les amis de Wataru dans Kimi wa Natsu no Naka). De l’autre côté on a Leo, qui est plutôt difficile à cerner au départ mais tout comme Junpei, on apprend à le connaître. J’ai beaucoup apprécié les voir devenir amis, discuter de manière réaliste, partager certains moments ensemble, mais également voir évoluer leur relation tout au long de l’histoire, tout en apprenant des choses sur Leo. J’ai d’ailleurs été surprise par la tournure des événements sur la fin, dans un bon sens car j’ai beaucoup aimé la façon dont l’auteure a traité un certain sujet : la portée et les conséquences que peut avoir une simple rumeur, et qui peuvent parfois en blesser plus d’un. Une certaine scène m’a d’ailleurs émue.

Concernant les dessins, les traits de Nagisa Furuya sont toujours un vrai régal pour les yeux, j’apprécie énormément son style (et puis c’est toujours sympathique de voir des personnages avec des vêtements qui ne sont pas des uniformes scolaires !).

Comme pour Kimi wa Natsu no Naka, malgré le fait que le manga soit court, j’ai trouvé l’histoire de Futari no Lion vraiment intéressante, je me suis bien attachée aux personnages et j’ai bien aimé l’humour du manga. Je suis super contente qu’il soit sorti en France ! Et au vu des histoires que propose l’auteure dans ses mangas, j’espère que les autres auront également cette chance (en particulier Kimi wa Natsu no Naka). J’espère que vous serez nombreux à vous lancer dedans, surtout que les mangas de Nagisa Furuya sont l’idéal pour ceux qui veulent débuter dans le shônen-ai/yaoi !

Vivement conseillé !

★★★★★


Paru le 10/11/2019 :

Résumé de l’éditeur : Dès son entrée à l’université, le jovial Junpei n’a aucun mal à se faire des amis. Il croisera très vite la route de Leo, garçon renfermé et peu bavard, avec qui il n’échangera que quelques mots brefs. Persuadé de l’avoir déjà rencontré quelque part, Junpei se rendra finalement compte que Leo vient du même lycée que lui et qu’à l’époque, les autres le surnommaient « le lion enragé ». Fatigué des rumeurs à son sujet, Leo avait choisi une université loin de chez lui en espérant y prendre un nouveau départ et s’y faire des amis, mais l’arrivée de Junpei dans son entourage risque de tout gâcher ! Heureusement, sans le juger, ce dernier lui propose de devenir son premier ami et les deux jeunes hommes commencent à se rapprocher… au point que Junpei se pose des questions sur ses véritables sentiments !

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A voir aussi : Kimi wa Natsu no Naka de la même mangaka

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Usotoki Rhetoric

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 Informations

Titre original : 嘘解きレトリック (Usotoki Rhetoric)
Auteur : Ritsu Miyako
Format : Manga (10 tomes – terminé | Non licencié en France)
Genres : Comédie, drame, historique, mystère, romance

Adapté en anime : Non

 Résumé

L’histoire se déroule au Japon, au début d’ère Showa. Kanoko Urabe est une jeune fille dotée d’un don qui lui permet de savoir si une personne ment ou dit la vérité. Après avoir quitté son village natal, elle arrive dans la ville de Tsukumoya où elle fait la rencontre d’un drôle de détective privé nommé Sôma Iwai. Sous ses airs insouciants, Sôma dispose d’impressionnantes capacités de déduction et va très vite découvrir le pouvoir particulier de Kanoko. Il lui propose alors de devenir son assistante afin qu’elle lui vienne en aide dans ses enquêtes. Bien que Kanoko ait souvent considéré son pouvoir comme une malédiction, il se pourrait bien qu’il lui soit utile pour lever le voile sur certains mystères et lutter contre les injustices…

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Mon avis :

Usotoki Rhetoric est un shôjo vraiment original par son cadre (le début de l’ère Showa au Japon), et par le thème des enquêtes, ce qui fait que j’y ai rapidement accroché. On est loin des romances scolaires que l’on retrouve habituellement dans ce type de mangas.

On suit principalement l’histoire du point de vue de Kanoko, qui peut paraître simple comme héroïne mais qui m’a beaucoup plu par son sens de l’effort, sa capacité à se remettre en question, son naturel. Quant à Sôma, il est loin d’être « le garçon parfait » que l’on retrouve souvent dans les mangas de type shôjo. Le plus souvent, il se montre goinfre, avare, insouciant et agissant pour son propre intérêt, mais on voit aussi, au travers de Kanoko, qu’il accepte d’enquêter pour aider ceux qui en ont besoin. La romance est très peu présente, elle n’est développée qu’à partir d’un certain point, mais j’ai trouvé ça bien qu’elle n’occupe pas une grande place tout en étant bien menée. En tout cas, j’ai trouvé que le duo fonctionnait vraiment bien, par leurs capacités, leur caractère et leur façon d’être. Ils m’ont fait beaucoup rire (et pas seulement eux) et j’ai vraiment apprécié l’humour du manga qui permet de détendre l’atmosphère durant les différentes enquêtes.

Celles-ci sont variées car elles portent sur différents cas (disparitions, vols, meurtres…), et intéressantes par les thèmes et problématiques qu’elles abordent (famille, amitié, vengeance, mariage…), mais aussi par la façon dont on découvre la vérité. De plus, Kanoko et Sôma font la rencontre de plusieurs personnes qui ont chacune une vision différente du mensonge. Certaines de ces enquêtes sont indépendantes, d’autres permettent de revoir des personnages, ce qui m’a beaucoup plu. Je me suis d’ailleurs bien attachée à certains d’entre eux. En tout cas j’ai apprécié l’ensemble des enquêtes et plus particulièrement celles liées à « l’antagoniste » principal.

Du côté des dessins, j’apprécie beaucoup le style de Ritsu Miyako. Les vêtements (et coiffures) des personnages sont représentatifs de l’époque, où la culture occidentale se mêlait à celle du Japon traditionnel. Les décors sont également très bien fournis. Les paysages des villes et villages, l’architecture des différents bâtiments où se déroulent les enquêtes en particulier, les objets du quotidien, sont détaillés et cela apporte vraiment un plus selon moi. L’auteure et ses assistants ont très bien retranscrit l’environnement de l’époque. Et les illustrations de chapitres et celles des couvertures des différents tomes sont elles aussi très belles (ce sont d’ailleurs elles qui m’ont attiré) !

Il s’agit d’un manga intéressant par les enquêtes qu’il propose et par les messages qu’il fait passer, très sympathique à lire par ses personnages et son très bon humour, mais aussi agréable par ses dessins. Et j’ai été vraiment satisfaite de la fin. Il fait désormais parti de mes shôjos préférés et j’espère qu’il aura la chance de sortir en France !

Vivement conseillé !

★★★★★


Bonus :

Usotoki Rhetoric – Les couvertures des tomes japonais

Je voulais vous partager les couvertures des tomes japonais de la série car je les trouve vraiment très jolies. Je trouve ça sympa qu’on alterne entre Kanoko et Sôma à chaque tome, et de les voir tous les deux sur le dernier.

J’apprécie beaucoup les vêtements qu’ils portent dessus, les différents motifs sur le kimono de Kanoko, les costumes de Sôma, les fleurs et les couleurs… J’aime tout particulièrement les couvertures des tomes 3, 4, 6 et 9, même si je les trouve toutes superbes. Outre le fait que le manga soit génial, c’est aussi pour ses couvertures que j’aimerais beaucoup l’avoir dans ma collection !

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The Promised Neverland

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Informations

Titre original : 約束のネバーランド (Yakusoku no Neverland)
Titre alternatif : The Promised Neverland
Format : Anime (12 épisodes – terminé | Saison 2 prévue pour janvier 2021)
Origine : Manga (16 tomes – en cours | Editions Kazé)
Genres : Aventure, drame, horreur, mystère, surnaturel

Staff

Créateurs originaux : Kaiu Shirai et Posuka Demizu
Réalisateur : Mamoru Kanbe
Character-designer : Kazuaki Shimada
Musique : Takahiro Obata
Studio : CloverWorks

Résumé

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

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Mon avis :

J’avais d’abord commencé à lire le manga que j’ai découvert grâce à Sayu (merci !). Mais même si je le trouvais pas mal, j’avais difficilement accroché au début, et finalement au bout de quelques tomes j’ai arrêté ma lecture car je n’étais pas suffisamment prise par l’histoire. Je me suis tout de même décidée à voir l’adaptation anime, et à ma grande surprise, je l’ai bien appréciée.

En ce qui concerne l’histoire, celle-ci se déroule donc dans un orphelinat qui forme un cadre paisible, mais on découvre très vite que tout n’est que façade et la raison pour laquelle les personnages doivent absolument s’en échapper. Je n’ai pas trouvé ça spécialement original mais j’ai trouvé ça intéressant que les personnages principaux soient des enfants. Même si on se doute plus ou moins qu’ils atteindront leurs objectifs, on se demande de quelle façon ils vont y parvenir. On a donc plusieurs phases durant lesquelles le trio principal, formé par Emma, Norman et Ray, établit des plans, des stratégies, pour en savoir plus sur les desseins de leurs ennemis et trouver un moyen de s’échapper de l’orphelinat. Je n’ai pas été particulièrement prise par les différents raisonnements, moyens mis en oeuvre par les personnages lors de ma lecture du manga, mais j’ai trouvé ça plus intéressant à suivre sur l’adaptation anime où la réalisation apporte un gros plus de mon point de vue et rend les différents événements plus prenants. Concernant les personnages, le trio principal est plutôt sympathique. Emma a un côté tête brûlée que certains pourront peut-être trouver agaçant, mais j’ai apprécié son côté grande sœur. J’ai quand même une préférence pour Norman et Ray, qui sont plus réfléchis et qui ont une très bonne dynamique. Et j’apprécie également Don et Gilda qui sont mieux mis en avant sur l’anime. Je ne révélerai rien pour ce qui est des antagonistes, mais je les trouve à la fois intéressants et effrayants. Mais tout n’est pas qu’horreur heureusement. On a tout de même des passages comiques qui permettent de détendre l’atmosphère par moments, et d’autres qui ont bien su m’émouvoir.

La réalisation de l’anime est plutôt bonne. Bien que le chara-design soit assez simple, je le trouve plus plaisant que celui du manga (même si celui-ci est assez particulier je trouve). Les expressions des personnages retranscrivent bien leurs émotions. Il y a un bon travail sur les décors, l’orphelinat dégage parfois une atmosphère pesante et angoissante, tandis que la forêt qui se trouve autour apporte une dose de fraîcheur. J’apprécie beaucoup la mise en scène qui a été faite lors de certains moments de l’histoire. Les musiques collent bien à l’ambiance de la série. J’ai aussi bien aimé l’opening que je trouve dynamique et entraînant. Et je souligne aussi la performance des doubleurs qui apporte vraiment un plus par rapport au manga.

Même si le manga ne m’a pas spécialement marqué et que je ne l’ai pas continué, l’histoire reste quand même intéressante donc je le conseille. Mais je recommande surtout l’anime qui a su me plaire davantage, et qui avait un excellent épisode final. Je compte bien regarder la saison 2 qui a été annoncée pour l’année prochaine !

A voir !

★★★★☆

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Beyond the Clouds

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Informations

Titre original : Beyond the Clouds
Titre alternatif : Beyond the Clouds – La Fillette tombée du ciel
Auteur : Nicke
Format : Manga (3 tomes – en cours | Editions Ki-oon)
Genres : Aventure, fantastique

Adapté en anime : Non

Résumé

Dans la Ville jaune, les usines crachent leur fumée jour et nuit, cachant le ciel et ses astres. Le jeune Théo n’a jamais vu les étoiles, ni passé les portes de la ville. Enfant, il rêvait de partir à l’aventure, à la poursuite des créatures fantastiques de ses livres préférés, mais la réalité l’a rattrapé. Son travail à l’atelier de réparation Chikuwa devient son quotidien.
Sa routine est chamboulée le jour où il tombe sur une fillette pas comme les autres : c’est une humaine ailée, une espèce appartenant pourtant au monde des légendes ! Inconsciente après être tombée du ciel, elle a perdu une de ses ailes, ainsi que la mémoire… Théo fera tout pour percer le mystère de cette rescapée des cieux !

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Mon avis :

J’avais beaucoup entendu parler du manga à la sortie du premier tome, mais malgré les très belles illustrations, je n’étais pas sûre d’accrocher à l’histoire. Cependant, je me suis finalement laissée tentée…

On débute en faisant la connaissance de Théo, un jeune garçon que j’ai trouvé très sympathique, et de son entourage. Même si je n’ai pas tout de suite accroché aux personnages secondaires, on voit bien qu’ils forment une petite famille unie. On découvre par la suite Mia, une petite fille que je trouve très attachante et très mignonne.  Je pense d’ailleurs que c’est mon personnage préféré.

Au niveau de l’histoire, sur le début de la série, c’est assez prévisible au niveau des événements. On a des éléments qu’on retrouve souvent dans les histoires pour enfants, ce que je trouve dommage, car bien que j’apprécie le côté enfantin du manga, j’ai trouvé que ça manquait d’originalité. Malgré ça, le côté steampunk apporté par le cadre de l’histoire et le mystère qui entoure Mia apportent un plus. Le fantastique est également bien intégré à l’univers, et je trouve qu’on accroche bien au duo formé par Théo et Mia, ce qui donne envie de suivre leurs aventures. Leurs réactions par moments m’ont d’ailleurs fait rire.

Concernant les dessins, j’aime beaucoup les traits de l’auteure. Les illustrations couleurs sont très belles, avec des tons pastels, lumineux, qui attirent vraiment l’oeil. Quant au pages du manga, j’ai trouvé ça assez spécial. Les décors sont vraiment bien fournis, le design des personnages est plutôt simple mais soigné. La lecture en est agréable.

Dans l’ensemble, malgré le manque d’originalité, j’apprécie l’histoire par son cadre et son ambiance bonne enfant. Je recommande donc ce manga où se mêlent bien innocence, découvertes et mystères, et ce notamment grâce aux deux personnages principaux. J’espère donc que la série continuera de me plaire.

Conseillé !

★★★☆☆


Dernier tome paru :

Beyond the Clouds – Tome 3 | 04/07/2019

Résumé : Le remède du sage de la forêt a permis à Mia de se remettre, mais la fillette est toujours incapable de maîtriser son étrange pouvoir… Elle décide donc de partir à la recherche d’un professeur, et Théo insiste pour l’accompagner dans son périple. Première étape : Karatope, la cité aux mille marchands !

Les deux voyageurs espéraient y trouver un voyant qui saurait les renseigner, sauf que celui qu’ils ont l’occasion d’interroger ne se montre pas très coopératif. Dès qu’il apprend qu’ils ne sont pas des clients, il les met à la porte ! Pourtant, ce magicien en sait plus qu’il ne le dit, ça ne fait aucun doute…

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Mo Dao Zu Shi

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Informations

Titre original : 魔道祖师 (Mo Dao Zu Shi)
Titre alternatif : Grandmaster of Demonic Cultivation / The Founder of Diabolism
Format : Anime (23 épisodes – terminé | Saison 3 annoncée)
Origine : Web-roman
Genres : Action, aventure, comédie, fantastique, historique, horreur, mystère, surnaturel

Pour public averti : Oui (violence modérée)

Staff

Créateur original : Mo Xiang Tong Chou
Réalisateur : Xiong Ke
Character-designers : Shen Lin, Luo Xiaoli, Xiang Yu, Xiong Yujuan
Musique : Sun Jujing, Wen Teng, Kun Shuo
Studio : B.C MAY PICTURES

Résumé

En tant que Grand Maître fondateur de la Secte Démoniaque, Wei Wuxian a erré de par le monde, haït par tous pour le chaos dont il était l’instigateur. Il fut finalement poignardé dans le dos par un proche et éliminé par des clans puissants qui se sont alliés pour le supprimer.

Quelques années plus tard, Wei Wuxian se retrouve réincarné dans le corps d’un jeune homme lunatique abandonné par son clan. Il croise alors un célèbre cultivateur qu’il avait autrefois connu : Lan Wangji.
Leur retrouvaille marque le début d’un voyage durant lequel ils devront affronter des monstres redoutables et bien plus encore. Mais Wei Wuxian va progressivement se rendre compte que Lan Wangji, derrière un visage impassible apparemment hautain et indifférent, dissimule plus de sentiments qu’il n’aurait pu le croire…

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Mon avis :

Mo Dao Zu Shi est un anime d’origine chinoise (donghua) réalisé par le même studio et le même staff que Quan Zhi Gao Shou (saison 1), le premier donghua que j’ai vu. Et ayant particulièrement apprécié la réalisation sur celui-ci, j’ai décidé de me lancer dans Mo Dao Zu Shi.

Au niveau de l’histoire, les deux premiers épisodes sont un peu lents et j’ai eu un peu de mal à bien comprendre ce qui se passe. Mais par la suite on remonte le temps à l’époque où Wei Wuxian et les autres personnages étaient plus jeunes. On a pas mal de passages comiques du fait de la personnalité du héros, Wei Wuxian, et des réactions de son entourage, en particulier Jiang Cheng et Lan Wangji. J’ai beaucoup apprécié le trio. Le studio a fait le choix de mettre en retrait (du moins sur la saison 1) la romance qui est de base présente dans le roman dont est adapté l’anime, ce qui n’est pas pour me déplaire, mais je trouve quand même que la relation entre Wei Wuxian et Lan Wangji est très intéressante. Surtout que dans le même temps, on a envie de découvrir ce qui a conduit Wei Wuxian à changer et devenir un maître du diabolisme… Au fil des épisodes, on en apprend non seulement plus sur les personnages et les différents clans auxquels ils appartiennent, mais on découvre aussi les événements qui ont conduit à la situation actuelle (ce qui est présenté dans les deux premiers épisodes). L’histoire est vraiment intéressante, et on a pas mal d’action sur chaque épisode, mais également des passages vraiment durs, violents et émouvants, en particulier sur les épisodes 11 et 12, qui font de Mo Dao Zu Shi un anime plus profond qu’il n’y paraît. La famille, l’amitié et la vengeance sont des thèmes qui y sont bien mis en avant.

En ce qui concerne la réalisation, c’est sans doute l’un des animes les plus beaux qu’il m’a été donné de voir. Bien qu’au début je trouvais que certains personnages se ressemblaient un peu, ils se distinguent néanmoins d’une façon ou d’une autre. En tout cas, le chara-design est très soigné, même impeccable, que ce soit sur les visages, les coupes de cheveux ou encore les costumes. L’animation est à la fois belle, fluide et dynamique, les scènes d’action (combats, utilisation des pouvoirs) sont d’ailleurs superbes. Pour ce qui est des décors, on a de belles couleurs, et un très bon travail sur les bâtiments et les paysages qui sont magnifiques, mais qui permettent aussi de bien sentir l’ambiance sombre de l’histoire à certains moments. Visuellement, c’est un anime qui en jette. Le tout est accompagné de très bonnes musiques, que ce soit durant les scènes de combats ou des passages plus calmes, souvent accompagnés de mélodies jouées avec des instruments traditionnels chinois, qui s’accordent très bien à l’ambiance et l’époque de l’histoire. Les génériques sont quant à eux très agréables à entendre et collent parfaitement à l’anime. Je trouve également que les doubleurs chinois font du bon boulot. On ressent vraiment bien les émotions des personnages de mon point de vue.

Et donc, malgré un début un peu lent, il s’agit d’un très bon anime qui par son histoire, ses personnages, sa très bonne réalisation et ses excellentes mises en scènes, m’a fait passer un très bon moment à chaque épisode. Le final de la première saison m’a beaucoup plu. Quant à la saison 2, malgré le fait d’être courte (8 épisodes), est tout aussi intéressante que la première. Elle permet de mettre en avant certains personnages secondaires de la saison 1, tout en accentuant le côté mystère de la série. On apprend pas mal de choses et en même temps de nouvelles questions se posent. Ce qui fait que j’ai très hâte de voir la saison 3. Mo Dao Zu Shi est un excellent anime qui a su se hisser dans mon top des animes préférés et je le recommande vivement à tous !

A voir absolument !

★★★★★

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Ultra Maniac

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Informations

Titre original : ウルトラマニアック
Titre français : Ultra Maniac
Auteur : Wataru Yoshizumi
Format : Manga (5 tomes – terminé | Editions Glénat)
Genres : Comédie, fantastique, romance

Adapté en anime : Oui (26 épisodes – terminé)

Résumé

Nina Sakura ressemble à une collégienne ordinaire, mais elle est en réalité une sorcière envoyée sur Terre pour parfaire son apprentissage. Elle se lie vite d’amitié avec Ayu Tateishi, la fille la plus « cool » de l’école, après que celle-ci l’ait aidée à retrouver son ordinateur magique qu’elle avait égaré. Nina lui révèle son secret et promet de l’aider à son tour grâce à ses pouvoirs.

Nina apprend alors qu’Ayu est amoureuse de Tetsushi Kaji, le garçon le plus populaire de l’établissement, et décide de se servir de ses talents pour les rapprocher, en particulier grâce à des sortilèges qu’elle peut télécharger via internet. Mais rien ne se passe comme prévu. Nina ne maîtrisant pas parfaitement sa magie, ses tours sont loin d’avoir l’effet escompté. Au contraire, ils ont l’art de compliquer un peu plus la situation, et le quotidien d’Ayu va en être bouleversé.

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Mon avis :

Ultra Maniac est l’un des tout premiers mangas de type shôjo que j’ai lu, mais aussi l’un de mes préférés. Et pas seulement du fait de l’aspect fantastique qui y est intégré.

J’ai beaucoup apprécié le personnage de Nina que j’ai trouvé vraiment attachante, mais aussi très drôle par les gaffes qu’elle occasionne. Ayu m’a également plu, ça m’a fait rire de voir ses réactions face aux loupés de Nina, surtout que de base je pensais qu’elle serait trop superficielle. Mais son amitié avec Nina est vraiment belle et le duo fonctionne vraiment bien. Du côté des personnages masculins, j’ai surtout apprécié Tsujiai et Yuta. J’ai trouvé Kaji un peu fade et moins intéressant que les autres. Mais de façon générale j’ai trouvé qu’on avait un groupe de personnages très sympathiques, qui s’entendent bien et qui en plus passent de bons moments ensembles. On n’a pas que de la romance, et en plus celle-ci n’est pas prise de tête. Les relations amoureuses sont bien menées et malgré quelques éléments propres aux mangas de type shôjo, j’ai trouvé que les personnages agissent de façon assez réaliste.

Du côté des dessins, on est dans un style très shôjo, mais j’apprécie beaucoup les traits de Wataru Yoshizumi sur ce manga. C’est très soigné et plaisant à la lecture. Bien que les personnages aient plus l’air de lycéens que de collégiens, j’ai bien aimé leur design, les décors qui sont assez variés (on n’est pas toujours au collège), mais aussi la « treasure box » qu’utilise Nina en complément de son ordinateur pour pratiquer la magie.

Je tenais à en parler car même si ce n’est pas le shôjo du siècle et qu’il date un peu, je l’ai trouvé bien plus intéressant que pas mal de mangas dans ce genre. Et je pense qu’il a de quoi plaire même pour ceux qui n’en lisent pas habituellement.

Conseillé !

★★★☆☆

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